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Sorties de route
Cadillon Bruno
ORBESTIER
8,90 €
Épuisé
EAN :9782842383671
Un homme ayant subi de cruelles tortures est retrouvé mort, la tête dans une baignoire. Latifa Gadsaïev, femme flic, provocatrice et libertine, dotée d'un humour incisif qui cache un profond traumatisme, participe à l'enquête. Règlements de compte, machination politique ? Un député véreux du sud de la France, un drogué black paumé, un trafiquant bête noire du commissaire, sans compter un mystérieux et dangereux homme de main... suspects, victimes, coupables et cadavres se multiplient. L'enquête recule. Au fil de l'action et de l'investigation, Latifa exhume une nouvelle énigme qui ravivera en elle sa soif inextinguible de réponses : la tragique sortie de route dans les montagnes alpines était-elle vraiment un accident ? A la fois fragile et solide, c'est l'enquêtrice elle-même qui détiendra la clé de l'imbroglio pour déverrouiller le mystère de son propre passé.
Résumé : Ce livre s'adresse principalement aux étudiants en PACES qui y trouveront la majeure partie du programme de l'unité d'enseignement du premier semestre intitulée "bases physiques des méthodes d'exploration, aspects fonctionnels" (UE3). Après un premier chapitre consacré aux outils mathématiques et à la métrologie, chaque chapitre présente d'abord des bases physiques puis les méthodes d'exploration s'appuyant sur ces bases, comme l'électrocardiogramme, les méthodes d'analyses spectroscopiques ou l'imagerie médicale. Chaque chapitre se termine par des exercices avec correction détaillée et des QCM avec réponses. Les étudiants en licence de biologie peuvent également y trouver les éléments qu'ils abordent dans un cours dédié (de physique ou de biophysique) ou par partie dans d'autres matières, comme en chimie ou en biochimie qui utilisent amplement les méthodes d'analyses spectroscopiques.
Cadilhon François ; Chassaigne Philippe ; Suire Er
L'histoire récente consacre le passage de la censure étatique directe à des formes intériorisées d'autocensure. Le sujet n'en reste pas moins d'actualité, y compris dans les démocraties occidentales où on assiste à des demandes émanant de groupes religieux pour faire interdire disques, journaux, livres, films jugés blessants ou blasphématoires. Les possibilités d'expression offertes par les nouveaux médias suscitent l'affolement des ligues de vertu et un strict verrouillage dans les pays où la liberté de parole reste interdite. L'optique de l'ouvrage déborde cependant du cadre contemporain. Le choix d'une chronologie longue l'inscrit dans une réflexion générale sur l'évolution des sensibilités au sein de " l'espace moral ", en privilégiant la question des frontières changeantes, car historiquement construites, de ce qui a été perçu comme dicible ou indicible. Les 23 contributions réunies abordent les modèles de conception et les modalités d'application de la censure à travers ses objets (publications licencieuses, presse, oeuvres d'art, lectures de l'histoire, opinions hétérodoxes), les moyens de son exercice, et ses enjeux politiques.
Résumé : Ce livre s'adresse principalement aux étudiants en PACES qui y trouveront la majeure partie du programme de l'unité d'enseignement du premier semestre intitulée "Bases physiques des méthodes d'exploration, aspects fonctionnels" (UE3). Après un premier chapitre consacré aux outils mathématiques et à la métrologie, chaque chapitre présente d'abord des bases physiques puis les méthodes d'exploration s'appuyant sur ces bases, comme l'électrocardiogramme, les méthodes d'analyses spectroscopiques ou l'imagerie médicale. Chaque chapitre se termine par des exercices avec correction détaillée et des QCM avec réponses. Les étudiants en licence de biologie peuvent également y trouver les éléments qu'ils abordent dans un cours dédié (de physique ou de biophysique) ou par partie dans d'autres matières, comme en chimie ou en biochimie qui utilisent amplement les méthodes d'analyses spectroscopiques.
Un homme ayant subi de cruelles tortures est retrouvé mort, la tête dans une baignoire. Latifa Gadsaïev, femme flic, provocatrice et libertine, dotée d'un humour incisif qui cache un profond traumatisme, participe à l'enquête. Règlements de compte, machination politique? Un député véreux du sud de la France, un drogué black paumé, un trafiquant bête noire du commissaire, sans compter un mystérieux et dangereux homme de main... suspects, victimes, coupables et cadavres se multiplient. L'enquête recule. Au fil de l'action et de l'investigation, Latifa exhume une nouvelle énigme qui ravivera en elle sa soif inextinguible de réponses: la tragique sortie de route dans les montagnes alpines était-elle vraiment un accident? A la fois fragile et solide, c'est l'enquêtrice elle-même qui détiendra la clé de l'imbroglio pour déverrouiller le mystère de son propre passé.
Sur la route d'un Vendée Globe futur, Jason, l'un des skippers, disparaît dans l'Antarctique. Ses amis, autres navigateurs solitaires autour du monde, ont la certitude qu'il n'a pas fait naufrage mais qu'il a été intercepté, kidnappé, porté disparu dans le seul but de préserver un secret. Qu'aurait-il découvert de si important pour la planète? Ont-ils raison ou n'est-ce qu'une illusion? Pour retourner sur les lieux de la disparition ils décident de créer une nouvelle course aussi forte qu'un tour du monde en solitaire, le Défi-Globe, qui partira de Saint-Gilles-Croix-de-Vie, sans dévoiler le double objectif de leur expédition retrouver Jason et livrer ce secret au monde entier. Ils ont besoin de relais à terre et entraînent pour cela dans leur aventure, Lola, journaliste aux Sables-d'Olonne, à la forte personnalité. La belle Chaumoise, en dépit des dangers et des morts suspectes autour d'elle, parviendra-telle à percer le mystère? Le projet des navigateurs a des détracteurs. Ceux-là semblent capables d'utiliser tous les moyens d'intimidation pour le faire échouer, même le crime.
Le vocabulaire intime de NantesSavez-vous crébillonner, biser gouline, épiauler et gadouiller? Connaissez-vous les jailloux et les jaillouses? Ces balayeuses d'un autre siècle, appelées aussi «dactylos de Granjouan», qui trimaient dans les rues du vieux Bouffay. Et les «gamions» des mêmes Granjouan «gamionneurs de père en fils»... Avez-vous déjà goûté une fouace de Chantenay, avalé une goulée de guillaré (petite fouace), pris une bonne guenée entre joyeux zigues?«Ce n'est pas sans un plaisir mélancolique que j'ai composé ce dictionnaire du vieux jargon nantais», disait, à l'un de ses amis, l'écrivain Paul Eudel, auteur du savoureux lexique que vous allez découvrir dans ce livre. «Ces mots et ces locutions dont beaucoup nous ont servi bien souvent, devaient plus d'une fois me reporter à l'époque déjà lointaine où nous vivions, à Nantes, dans la plus cordiale amitié, les belles années de notre jeunesse».Dans la préface de la première édition de 1884, le truculent Charles Monselet, écrivain et gastronome nantais, se dit ravi, enchanté, de ce «curieux» petit livre. «Une expression m'a rendu une sensation, un mot m'a rappelé un quartier», écrit-il. «On devrait faire pour chaque ville un vocabulaire intime; le coeur en battrait plus fort à quelques-uns». Charles Monselet y retrouve le Nantes populaire des ponts, là où l'on ne s'aventurait guère la nuit, où l'on craignait les mauvaises rencontres. Ces ponts, soit toute la partie de Nantes comprise entre les deux bras de la Loire, celui de la Bourse et celui de Pirmil, avaient une fâcheuse réputation. L'évocation seule de certains lieux - «Grande Biesse», «Petite Biesse», «Vertais» - faisait frémir le bon bourgeois. Le vieux parler lui évoque aussi le Nantes des maisons disparues, du quartier du Marchix, «de l'Arche-Sèche, de la Tour de Sauve-Tout, des Hauts-Pavés, de Saint-Similien, de la rue Moquechien, du quartier du Roi-Baco; le Nantes plus pittoresque qu'on ne s'en doute, et qui parle encore journellement la langue de votre dictionnaire».
Madec Goulven ; Dolbeau François ; Lepelley Claude
L'héritage de saint AugustinMalika PondevieLa manifestation organisée aux Sables-d'Olonne, dans le cadre de l'année de l'Algérie en France, en 2003, à l'instar de toutes les autres qui se sont déroulées dans la plupart des villes de France (près de deux mille) avec un évident succès, a constitué une opportunité exceptionnelle de découvrir une Algérie, porteuse d'une riche Histoire, mais aussi, à travers une personnalité emblématique comme saint Augustin, de souscrire, à une dynamique nouvelle de relations privilégiées entre la France et l'Algérie, et d'une façon générale entre l'Afrique du Nord et l'Europe.On ne peut que se réjouir, de ce fait, de la volonté affichée par l'Algérie, en donnant une visibilité à Augustin, l'enfant prestigieux du pays, d'écrire par là même, une autre page de son histoire. Les manifestations qui se sont tenues en effet en France autour de saint Augustin, à commencer par celle qui a eu le retentissement considérable que l'on sait, avec la lecture de ses textes par Gérard Depardieu, à Notre-Dame de Paris, faisant écho en quelque sorte, au colloque important qui s'est tenu en Algérie en 2001, réunissant vingt-sept participants. Par son africanité, de son côté, Augustin renvoie l'Occident, l'Europe, à une autre dimension, à une autre approche de ses racines.Nous avons là, me semble-t-il, un atout majeur, à même de dissiper, par un travail pédagogique conséquent, rancunes et préjugés, et de contribuer à instaurer à la longue, un espace méditerranéen, apaisé, riche de toutes ses confluences, riche de la pluralité de ses histoires.