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La flamme des crépuscules
Ovono Mendame Jean René
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782747574310
La maîtrise du destin, éternel combat de l'homme, serait-elle l'entreprise conjuguée des forces occultes ? N'y aurait-il pas de frontière entre le monde de la matière et l'espace des génies ? Entre le royaume sacré des ancêtres et la planète secrète des Beyem ou sorciers ? Enjeu des puissances tutélaires en perpétuelle mobilité, l'homme, au carrefour des postulations paradoxales, contraignantes, quête indéfiniment son identité. Rattachée au sol, au sang, au respect des Traditions, celle-ci devient énigme, mythe et inconsistance. La flamme des crépuscules dévoile les mystères de Dzopété, village pétri par les Anciens, qu'une descendance obsédée par l'instinct du Mal semble vouloir détruire. Tel est le point de départ d'un conflit plein de surprises et de retournements. Par ses vices, la sorcellerie déjoue la vertu. Le sacré et le profane s'affrontent sur le terreau des sortilèges et la nostalgie de la foi dans un ordre atavique rompu par la soif du sang. L'ultime flamme s'étiole au soir d'une morne lueur que le Sage Afuba, dernier survivant des Anciens, ne peut attiser. Chronique foisonnante et ubuesque, au carrefour du pittoresque et de l'indicible. La flamme des crépuscules de Jean René Ovono Mendame est décrite dans un style tour à tour épique et satirique, lyrique et caustique, loin de tout manichéisme. Une œuvre grave, pleine de bruit et de fureur... Bernard Mouralis.
La polygamie est comme une encre indélébile ; la personne qui y renonce après l'avoir pratiquée reste marquée à vie. Perçue comme une pratique des sociétés en voie de développement, la polygamie, en Afrique, résiste à la loi et épouse aujourd'hui des formes nouvelles inspirées de la modernité. Même dans les sociétés occidentales, où elle est proscrite, la polygamie de fait se trouve dissimulée dans des liens secrets qui révèlent l'insatisfaction naturelle de l'homme. Alors quelles alternatives ? Avec le secours du théâtre, l'auteur nous invite à vivre autrement les travers de la polygamie.
La poésie de Vague à l'âme II, auréolée de vie, de lumière et d'espérance, pénètre et touche des domaines de luxe et de luxure que nous côtoyons. Elle crie "haro" sur les politiques déviantes des ex-colonisateurs face aux ex-colonisés, au moment où l'on parle de plus en plus de mondialisation des systèmes qui doivent satisfaire l'homme.
Le sous-développement est-il génétique, fatal ou fortuit? La science aide-t-elle à le combattre? Ne l'aggrave-t-elle pas davantage? Qu'est-ce qu'un intellectuel à Bilabaville? A quoi peut-il servir? Pourquoi quêter l'excellence si on ne peut en user que par décret des tiers"? Par ces questions surréalistes et révoltantes Yéno conclut son odyssée sur le "morceau de terre" où le destin l'a envoyé naître. L'intellectuel, dit-il, ne vaut que selon l'humeur de "Grand Quelqu'un". Et quand, à cet aléa s'ajoute la tyrannie du statut social, le destin bascule. Il cesse d'être une énigme et se mue en fatalité. Pour être utile, le savant doit renoncer aux valeurs du mérite et aux vertus de l'âme en s'inscrivant à l'école des "vrais diplômes" qui le réduisent à faire le clown. Fresque comique par ses intrigues, grave par le pathétique des valeurs désacralisées, Le savant inutile plonge dans une spirale de scènes ubuesques où les intellos de Bilabaville, pour échapper au néant, deviennent des clients politiques.
La quête de modernité, cause de l'exode rural, se double aujourd'hui de la peur du sorcier. Jadis espace de vie communautaire et conviviale, le village semble incarner la sorcellerie qui contraint à l'exil en ville ou, pire encore, en Occident, dans des mégapoles inconnues, aventures souvent engagées au péril de la vie. Parce qu'il lui permet d'échapper à la tyrannie du mal, le voyage devient pour Melango, notre héros, une sorte de renoncement au lieu des origines et à son identité. Mais parvenu à la " Terre promise ", l'exilé est vite désillusionné par la réalité. Inconnu, mal servi, il vagabonde et devient un zombi. La misère qu'il espérait fuir le rattrape, le domestique et continue de le persécuter. Les migrations permettent-elles vraiment d'atteindre le bonheur et de se réconcilier avec soi-même ? La " Zombitude ", état de déréliction, d'errance fugitive et de perte identitaire, peut-elle servir de refuge contre la persécution des sorciers ?
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !