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Le café d'Yllka
Oumhani Cécile
ELYZAD
13,90 €
Épuisé
EAN :9789973580146
Une femme croisée dans un aéroport et l ombre d une tragédie logée au fond de ses yeux... Malgré moi, je la suivis du regard, rien que pour savoir où elle allait, comme si cela me donnerait le secret du chagrin qu elle emportait avec elle. Pristina... Sarajevo... Puis elle s est dirigée vers un long couloir vitré. Je n ai pas pu voir vers laquelle de ces deux villes elle se rendait. Je ne le saurai jamais. Il me restait l écho terrible dont l Histoire récente avait chargé ces deux noms. Pristina... Sarajevo... Cécile Oumhani « L aéroport de Budapest disparaît dans la brume. Emina quitte l avion posé sur la piste. Plus rien ne la sépare du passé qui roule, gronde, mugit là-bas dans sa mémoire. Car c est le passé qu elle foule maintenant, le c ur au bord des lèvres, avant de s envoler vers l autre ville, plus loin vers le sud. Le monde bascule d un seul coup. »
Kenza est médecin dans un hôpital de campagne. Son père lui a transmis sa passion des livres. Depuis son enfance, Kenza se sent différente, en rien semblable à sa mère ou à ses camarades de classe. Habitée par un vif désir de connaissance, elle fait tout pour échapper aux conventions de son milieu. Aussi, quand ses parents lui annoncent qu?un jeune homme a demandé sa main, Kenza se révolte. Elle part pour Paris, loin de l?emprise de la tradition. Sans se douter que sa soif de liberté y sera aussi mise à l?épreuve?Grâce à son écriture sensible, Cécile Oumhani donne vie à un personnage attachant qui se débat dans ses contradictions, vit intensément ses émotions, s?émancipe, mais à quel prix, et découvre dans la souffrance une forme de libération.Un roman élégant qui se fait l?écho intime de questions brûlantes dans la société tunisienne d?aujourd?hui. Prix Grain de Sel4e de couverture : Kenza est médecin dans un hôpital de campagne. Son père lui a transmis sa passion des livres. Depuis son enfance, Kenza se sent différente, en rien semblable à sa mère ou à ses camarades de classe. Habitée par un vif désir de connaissance, elle fait tout pour échapper aux conventions de son milieu. Aussi, quand ses parents lui annoncent qu?un jeune homme a demandé sa main, Kenza se révolte. Elle part pour Paris, loin de l?emprise de la tradition. Sans se douter que sa soif de liberté y sera aussi mise à l?épreuve?Grâce à son écriture sensible, Cécile Oumhani donne vie à un personnage attachant qui se débat dans ses contradictions, vit intensément ses émotions, s?émancipe, mais à quel prix, et découvre dans la souffrance une forme de libération.Un roman élégant qui se fait l?écho intime de questions brûlantes dans la société tunisienne d?aujourd?hui. Prix Grain de Sel
Le henné, entre autres usages, sert à réaliser des tatouages sur les mains des jeunes mariées. Aussi symbolise-t-il, dans les pays du Maghreb, l'emprise de la tradition, les mariages arrangés... Est-ce le destin promis à Kenza ? Depuis toujours, Kenza se sent différente des autres, en rien semblable à sa mère ou à ses camarades de classe. Habitée par un vif désir de connaissance, elle fera tout pour atteindre son but et échapper aux conventions de son milieu social. A travers une écriture sensible, élégante et intime, Cécile Oumhani fait vivre un personnage attachant, parfois irritant, qui se débat dans ses contradictions, vit intensément ses émotions, s'émancipe, mais à quel prix, et découvre à travers la souffrance une forme de liberté.
Petite, Assia a partagé son existence entre la maison d'Adeline, sa grand-mère maternelle, et l'appartement silencieux de Fouad, son père. Mais les rites de la province française, l'école, les goûters et les jeux avec ses cousins n'accrochent pas à la réalité inquiète d'Assia. Un accident grave en montagne, l'amour d'Amine qui l'initie aux mystères de la langue arabe... et Fouad est amené à révéler à Assia sa vérité et à l'introduire, au-delà de la Méditerranée, dans leur jardin des origines : La Marsa.
Résumé : En 1800, Tunis est une ville méditerranéenne ceinturée de remparts. Un siècle et demi plus tard, et la voila dotée de tous les attributs de la ville moderne. De nouveaux quartiers - Bab Bhar, La Petite Sicile et Lafayette - s'étendent sur des terrains gagnés sur des marécages. De nouvelles formes d'habitat - l'immeuble de rapport et la villa apparaissent, variés dans leur conception et soignés dans leur construction. L'influence manifeste des académies européennes des Beaux-Arts du début du XXe siècle, est contrebalancée par le style dit néomauresque, une tentative de garder les liens avec les traditions locales. l'Art déco connaîtra, quelques décennies plus tard, un essor à Tunis suivi, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, par un bref retour aux modèles traditionnels de construction. S'appuyant sur des plans et des documents photographiques inédits, cet ouvrage ne prétend pas dresser un bilan exhaustif de l'histoire urbaine de Tunis de 1800 à 1950. Il propose plutôt une introduction au patrimoine urbain de cette période, mettant en relief les principales ?uvres architecturales qui y ont vu le jour. Le lecteur découvrira les différentes tendances qui ont modelé l'environnement architectural et urbain du centre de Tunis tel que nous le connaissons aujourd'hui, et se rendra compte de l'importance d'un patrimoine bâti cohérent, digne d'intérêt par la grande qualité de ses détails.
Résumé : Vous verrez dans ces pages que j'ai des choses à vous reprocher. Mais ce que j'ai lu de vous sonne en moi comme un appel à fouiller la mémoire, à lire l'Histoire à travers elle aussi pour aller de l'avant". S. B. Hannah Arendt occupe une place particulière dans la pensée du XXe siècle. Elle en a vécu les tragédies, a tenté d'en expliquer les causes et les manifestations. Cette expérience l'a conduite à s'intéresser à la genèse du sionisme et de la création de l'Etat d'Israël et à poser un regard visionnaire sur le destin de ce nationalisme particulier. Dans un aller-retour entre les guerres du vieux monde et les défis actuels, Sophie Bessis dialogue avec la philosophe, la conteste parfois, l'admire toujours. Cette lettre se veut un propos libre, personnel et politique, et une interrogation sur notre devenir collectif. Et le texte de 4e du roman "Le silence des horizons" de Beyrouk C'est l'histoire d'une course éperdue contre des passions impossibles. Un jeune homme tourmenté s'enfuit et rejoint un ami parti accompagner quelques touristes dans le Sahara. Parcourant l'immensité brûlante et les anciennes cités des sables, le héros tente de se délester des images qui le poursuivent : un premier amour déçu, le rictus affreux d'une femme qui l'a trop aimé, un père honni par la société - mais était-il vraiment coupable ? Seule la tendre attention des enfants, lorsque le soir venu il s'improvise conteur, console son errance. Tour à tour enquête policière, émouvante introspection, conte contemporain, ce roman nous emporte aux confins du désert, dans un décor majestueux. Portée par l'écriture singulière et poétique de Beyrouk, grand écrivain mauritanien, c'est aussi une ode à la beauté de la nature et à l'écoute des autres.
Horrifiés de voir des femmes prendre la parole, prendre la plume et même prendre les armes, pendant la Commune de Paris de 1871, des hommes les ont affublées du nom de "pétroleuses". Depuis longtemps, je me suis intéressée à la plus célèbre d'entre elles, Louise Michel. J'ai écrit sa biographie, édité sa correspondance et ses romans. Il aurait été injuste de laisser dans l'ombre ses compagnes et je suis heureuse aujourd'hui de faire connaître : Nathalie Lemel, relieuse et organisatrice syndicale, Paule Minck, libre-penseuse et socialiste, André Leo, romancière engagée et Elizabeth Dmitrieff, l'internationale des femmes. Toutes, elles ont fait l'Histoire. Elles revivent dans les luttes des femmes de par le monde". Xavière Gauthier
Lorsque la guerre fait irruption dans son village, le quotidien d'Adel bascule. Parents divorcés, amis absents, il lui reste heureusement ses deux insectes imaginaires qui lui tiennent lieu de compagnons. Amené à prendre très vite des décisions qui le dépassent, Adel se retrouve dans un camp au milieu du désert où les combattants, ces grandes personnes, ont l'air d'enfants perdus et où le cheikh le force à agir en adulte. L'occasion pour Adel de s'interroger sur le regard que l'on porte sur lui, et de se forger, seul, sa propre identité... Jadd Hilal signe ici avec fraîcheur le roman d'un apprentissage quelque peu décalé, en miroir de nos interrogations.