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Ethique et épistémologie du nihilisme. Les meurtriers du sens
Oulahbib Lucien-Samir
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782747529907
Il est possible de qualifier les discours de Bataille, Blanchot, Foucault, Derrida, Deleuze, Lyotard, Bourdieu, de nihilisme antirationaliste lorsqu'ils sont essentiellement tournés vers l'expérience intérieure de la destruction des soubassements du sens et de l'action. Non pas en vue d'en comprendre les mécanismes comme il est prétendu, mais dans l'intention d'empêcher l'acteur d'agir librement et de se saisir comme sujet, de peur qu'il puisse transformer en acte sa volonté de puissance, et œuvre dans la perspective de sa maîtrise. Le nihilisme étudié ici ne prétend donc pas créer de nouvelles valeurs à partir d'une " table rase " de ce qui, dans l'Histoire, réduit la valeur à la mesure, comme le reprochaient Jünger et Heidegger à la suite de Nietzsche et de Marx. L'éthique de destruction de la notion de valeur s'active non pas en vue de revenir dans le temps, ou de fonder plus originellement le sens des choses et de la vie en société, mais pour manipuler le doute, la mort, l'amour, l'érotisme, la condition sociale, afin de détruire tout ce qui élève.
La démarche sociologique permet-elle à la criminologie française de se constituer en section universitaire indépendante du droit pénal, de la science politique et de la sociologie pénale ?
La Liberté démocratique est-elle la forme la plus universelle, aujourd'hui, du Politique ? Oui. En théorie. Et aussi en pratique. Puisque tous les pays, groupes et individus qui l'adoptent, s'en trouvent mieux. Même si ce dernier qualitatif est infiniment perfectible puisqu'il sera toujours question de lutter contre les excès de puissance et les tricheurs. C'est un fait. Banal ? Pas tant que cela. Puisque certains prétendent par exemple que l'état actuel de non développement de divers pays africains, nord africains, sud américains, orientaux, moyen-orientaux, serait le seul fruit de la colonisation alors que près de cinquante ans les en sépare désormais et qu'il n'est jamais pris en compte la responsabilité du régime politique adopté par la suite, régime qui, en réalité, s'avère avoir été la cause majeure, de la persistance du non développement... Or, un meilleur régime peut faire la différence articulant modernité et affinement au lieu de les opposer. Comment ? En articulant prospérité et justice pour toutes et tous. Car il n'y a pas d'opposition de principe entre liberté politique et liberté économique, à partir du moment où le politique joue son rôle non seulement d'arbitre mais aussi de leader, d'innovateur, de défenseur du qualitatif. C'est ce qui sera discuté, ici, sous le vocable de néomodernité.
Revenir à l'œuvre de Pierre Janet veut précisément combler une demande qui ne semble pas trouver les réponses à des questions peu étudiées par la psychanalyse freudienne : par exemple ce qui déclenche un sentiment, sa signification pour la conscience qui s'en saisit, ce qui s'en déduit comme conduite à chaque instant, en quoi l'adhésion la renforce jusqu'à devenir croyance inamovible et dont le dérèglement rend si dépressif, fatigué, bref, autant d'observations qui n'étaient guère étrangères à l'analyse de ce que Pierre Janet nommait la conduite sociale, autrement dit l'intrication entre morale et politique... Une redécouverte de ce savant est récurrente dans le monde entier, en particulier au Japon, en Allemagne, au Canada, en Hollande, en Russie, aux USA, et, aujourd'hui, en France.
L'ensemble des auteurs étudiés ici - Bataille, Blanchot, Foucault, Derrida, Deleuze, Lyotard, Baudrillard, Bourdieu - seront dits " nihilistes antirationalistes " parce qu'ils cherchent à empêcher que l'on puisse appréhender le monde, y compris dans ses dimensions critiques et pratiques. Ils croient ainsi pouvoir éviter la transformation de l'appréhension en puissance de possession et en domination de l'homme sur l'homme alors qu'au contraire ils n'empêchent en aucune manière l'hégémonisme et l'affairisme de mettre en danger la Terre, bien heureux d'avoir le rien en face d'eux. Ce n'est donc pas au sein de celui-là qu'il sera possible de forger les outils permettant de se hisser à hauteur de jeu et de conjurer l'extrême péril atteint par la volonté de puissance non maîtrisée et les effets agrégatifs des nuisances (in)volontaires. Même si la vulgate du prêt à penser dit le contraire.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.