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Feux de joie
Ouazzani Jamal
BLAST
16,00 €
Épuisé
EAN :9782492642364
Feux de joie" est un recueil poétique dans lequel la flamme intérieure de l'auteur devient l'incarnation de sa révolte et d'un amour radical source de sa quête de justice. Jamal Ouazzani y explore les multiples visages du feu : celui de la colère légitime et irrépressible, qui fait résonner les luttes antiracistes, féministes et queers , celui de la joie, contagieuse et pyromane, transformant chaque combat en célébration de la vie et acte de résistance. Inspiré par James Baldwin, Audre Lorde ou Mahmoud Darwich, "Feux de joie" est une ode à l'action collective, à la puissance transformatrice de la joie et à la force indomptable du feu intérieur qui nous anime, dans une exaltation du potentiel révolutionnaire qui réside en chacun·e de nous.
De nos jours, à l'échelle mondiale, penser à la région et au développement régional constitue un problème épineux qui a fait l'objet de nombreux débats entre les économistes, les géographes et les politiciens dès lors que l'on s'oriente vers la conceptualisation des modèles de gouvernances territoriales démocratiques et décentralisées qui secouent les bases de l'Etat centraliste. Le Maroc, à l'instar des pays en développement ayant choisi leur ancrage aux exigences de la mondialisation, a décidé durant les dernières décennies de faire du territoire le moteur du développement. Il s'est lancé dans la politique de " la régionalisation avancée " afin d'instaurer les alliances du développement territorial pour lutter contre les disparités régionales, renforcer leur compétitivité et encourager l'attractivité territoriale. Cela exige des politiques publiques une logique de proximité, une intelligence économique territoriale et une bonne gouvernance territoriale avec la contribution de tous les acteurs économiques et sociaux.
Il y a ces politiques qui ne cessent d?exhorter les femmes à se dévoiler. Les médias qui véhiculent l?imaginaire de la « beurette » ou du « garçon arabe » en jogging baskets empreint de sexisme et de racisme. Ou encore le legs colonial qui érotise le corps des personnes racisées : les femmes comme objet de fantasme et de domination et les hommes pour leur hypervirilité.Refusant de se plier à ces stéréotypes et enraciné dans sa propre expérience en tant qu?homme arabe musulman en France, Jamal Ouazzani entreprend dans cet essai plus que nécessaire un voyage intime et politique dans une société marquée par des divisions profondes et systémiques.En explorant et en s?inspirant de quatorze siècles de culture arabe et/ou musulmane, il dévoile la richesse d?un héritage souvent méconnu qui offre un espace d?inclusion à toutes les identités et nous invite à repenser nos conceptions de l?amour.« Aimer contre vents et marées, contre les protocoles et les frontières, par-delà les sexes et les genres, les croyances et les couleurs. » Diplômé de l?ESSEC et titulaire d?un master en cinéma à la Sorbonne, Jamal Ouazzani a passé plus de dix ans dans des grandes agences de publicité à l?international. Aujourd?hui, en tant que militant pour les droits humains, consultant en stratégie, conférencier, scénariste et réalisateur, il se consacre à la promotion de l?inclusion et de l?équité. Enfin, en tant que voix vibrante derrière le podcast JINS qui parle d?amour, de sexualités et de genre pour les personnes arabes et/ ou musulmanes, il ouvre des dialogues essentiels sur des sujets inédits, posant les bases d?une réflexion transformative autour de l?amour.Notes Biographiques : Double-diplômé de l'ESSEC et d'un master en Cinéma à la Sorbonne, après 10 ans passés dans de grandes agences de publicités à l'international, Jamal est devenu consultant en stratégie et conférencier sur des sujets d'inclusion et de diversité. Il est par ailleurs scénariste et réalisateur de films, mais aussi la voix derrière le podcast JINS.
Les nouveaux enjeux de la pandémie de Covid-19 dépassent largement la seule logistique médicale. Outre les souffrances humaines considérables, cette crise a révélé l'extrême fragilité des économies mondiales. Par conséquent, cette crise a le potentiel de générer un impact social et économique durable et dommageable, faisant courir un risque majeur et exacerbé d'instabilités sécuritaires, sociales, sociétales et politiques. Dans de telles circonstances, la pandémie mondiale de coronavirus a révélé davantage les défaillances de l'économie marocaine, malgré les différents acquis réalisés depuis son indépendance suite à la libéralisation de ses échanges, son intégration dans l'économie mondiale et la mise à niveau de l'économie nationale. La question qui se pose est la suivante : reviendra-t-on à la situation d'avant "Covid-19" après les plans de relance des économies mondiales ?
Comment raconter le désastre terroriste à partir du point de vue de celui qui, volontairement, provoque la mort des autres, celui qui s'apprête à se donner la mort en semant la désolation autour de lui ? Cet ouvrage propose d'abord un cadre théorique général, celui du "portage" terroriste, en s'appuyant sur trois romanciers marocains du XXIe siècle : Mahi Binebine, Al Mostafa Bouignane et Rachid Khaless. Il s'attache également à mener des études textuelles plus approfondies des oeuvres de Youssouf Amina Elalamy, pour mettre en relief la diversité des modalités du basculement dans le terrorisme. A l'issue de cette réflexion, sont pointées les causes et les conséquences de l'embrigadement terroriste ainsi que les perspectives actionnelles des remédiations.
Résumé : Dans ce "récit en fragments" , comme le nomme l'autrice, des femmes reprennent le pouvoir qui leur a été confisqué par le patriarcat, le colonialisme ou la précarité. Dans un territoire pluriel se déploient sept tableaux comme autant de loupes sur des parcours individuels, considérés comme peu légitimes pour faire Histoire mais ô combien partagés, porteurs et émancipateurs. De celle qui devrait se séparer de son enfant au coeur de la Seconde Guerre mondiale touchant aussi l'Algérie, à celle traversant la frontière pour aller avorter en pleine révolution tunisienne, en passant par celle qui soigne une femme syrienne ayant réussi à rejoindre Tamanrasset, ces récits en écho font résonner les voix de femmes qui renversent ce qui les astreint et les réduit et font le choix de leur liberté. Glisser sur la rampe du temps, c'est détricoter les mailles de l'hégémonie et observer jaillir la sororité et la puissance qui accompagnent ces vécus.
Résumé : Les pratiques et théories queers ont mené une large critique de la normalisation des dominations cisgenres et hétéropatriarcales. Mais à cette critique a pris le relai une position purement déconstructrice des normes de la sexualité, au point que la nouvelle norme est devenue le refus de toute norme. En distinguant normalisation et normativité, Pierre Niedergang avance que la critique de la normalisation, bien légitime, n'implique pas l'anti-normativité mais au contraire une "normativité queer" . Cette inventivité normative permettrait d'élaborer une perspective queer féministe consciente de la dimension matérielle des oppressions et des rapports de pouvoir qui se nouent au coeur de nos relations.
Résumé : Tant qu'il reste quelque chose à détruire est le chemin poétique d'une reconstruction après le viol. Mag Lévêque éclaire par le poème le lien à la honte, à la culpabilité, à la sexualité. Au-delà du témoignage, elle parvient à créer à partir de la violence et de la douleur, en ne faisant jamais impasse sur l'indicible. Le poème se débat et s'élabore contre la mémoire du corps marqué par l'empreinte invisible de la violence. A travers une narration fragmentaire, il est question de sauvegarde de soi et de recherche d'une force collective comme réparations. C'est ici dans l'intime que se joue l'émancipation , et le verbe de réveiller la force qui n'a jamais quitté l'autrice.
Résumé : La poésie de Douce Dibondo s'éprouve à double tranchant : d'un côté, la lame incisive vient triturer les violences pour crever l'oppression et souligner la centralité et la puissance des vécus noirs et queers. De l'autre, le dos de la lame trace un espace-refuge où les réparations éclosent dans l'urgence de la guérison. métacures refuse de céder à l'invu, l'insu ou l'indit en réaffirmant le lien entre intériorité et vie. Dans la brèche fine de l'autoengendrement, le texte fait entendre un "je" matériel, dense et sensible où retentit un appel à faire communauté politique. Avec ce premier recueil, Douce Dibondo s'engage par le poème, pose le désir vital de révolutionner le soi et le monde.