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La gouvernance territoriale dans le Maroc contemporain
Ouazzani Chahdi aïcha ; Pecqueur Bernard
L'HARMATTAN
41,00 €
Épuisé
EAN :9782140490187
De nos jours, à l'échelle mondiale, penser à la région et au développement régional constitue un problème épineux qui a fait l'objet de nombreux débats entre les économistes, les géographes et les politiciens dès lors que l'on s'oriente vers la conceptualisation des modèles de gouvernances territoriales démocratiques et décentralisées qui secouent les bases de l'Etat centraliste. Le Maroc, à l'instar des pays en développement ayant choisi leur ancrage aux exigences de la mondialisation, a décidé durant les dernières décennies de faire du territoire le moteur du développement. Il s'est lancé dans la politique de " la régionalisation avancée " afin d'instaurer les alliances du développement territorial pour lutter contre les disparités régionales, renforcer leur compétitivité et encourager l'attractivité territoriale. Cela exige des politiques publiques une logique de proximité, une intelligence économique territoriale et une bonne gouvernance territoriale avec la contribution de tous les acteurs économiques et sociaux.
Il y a ces politiques qui ne cessent d'exhorter les femmes à se dévoiler. Les médias qui véhiculent l'imaginaire de la "beurette" ou du "garçon arabe" en jogging baskets empreint de sexisme et de racisme. Ou encore le legs colonial qui érotise le corps des personnes racisées : les femmes comme objet de fantasme et de domination, et les hommes pour leur hypervirilité. Refusant de se plier à ces stéréotypes et enraciné dans sa propre expérience d'homme arabe musulman en France, Jamal Ouazzani entreprend dans cet essai plus que nécessaire un voyage intime et politique au coeur d'une société marquée par des divisions profondes et systémiques. En explorant et en s'inspirant de quatorze siècles de culture arabe et/ou musulmane, il dévoile la richesse d'un héritage souvent méconnu qui offre un espace d'inclusion à toutes les identités et nous invite à repenser notre conception de l'amour. Diplômé de l'Essec et titulaire d'un master en cinéma de la Sorbonne, Jamal Ouazzani a passé plus de dix ans dans des grandes agences de publicité à l'international. Aujourd'hui, en tant que militant pour les droits humains, consultant en stratégie, conférencier, scénariste et réalisateur, il se consacre à la promotion de l'inclusion et de l'équité. Voix vibrante du podcast JINS parlant d'amour, de sexualités et de genre pour les personnes arabes et/ou musulmanes, il ouvre le dialogue sur des sujets inédits et pose les bases d'une réflexion transformative autour de l'amour. Il est l'auteur de l'essai graphique Féministes musulmanes, illustré par Zainab Fasiki (Leduc Graphic).
Les nouveaux enjeux de la pandémie de Covid-19 dépassent largement la seule logistique médicale. Outre les souffrances humaines considérables, cette crise a révélé l'extrême fragilité des économies mondiales. Par conséquent, cette crise a le potentiel de générer un impact social et économique durable et dommageable, faisant courir un risque majeur et exacerbé d'instabilités sécuritaires, sociales, sociétales et politiques. Dans de telles circonstances, la pandémie mondiale de coronavirus a révélé davantage les défaillances de l'économie marocaine, malgré les différents acquis réalisés depuis son indépendance suite à la libéralisation de ses échanges, son intégration dans l'économie mondiale et la mise à niveau de l'économie nationale. La question qui se pose est la suivante : reviendra-t-on à la situation d'avant "Covid-19" après les plans de relance des économies mondiales ?
Cet essai se propose d'analyser la question du "bonheur" à travers trois textes fictionnels marocains : La Mère promise, de Habib Mazini (2001), Le Chanteur, nouvelle de Moha Souag (2011) et Quand Adam a décidé de vivre, de Rachid Khaless (2014). L'auteur commence par circonscrire le champ conceptuel et méthodologique de la thématique du "bonheur" en mobilisant le concept du "spectateur impartial" d'Adam Smith et ce, en l'articulant au concept du "lecteur éthique" . Ensuite, chaque étude réservée au corpus ctionnel part d'une conguration sémantique qui pose un idéal de "bien-être" (le bonheur) concernant un personnage vivant dans un contexte sociétal et politique problématique. A cet idéal érigé en un carrefour de croisement dialogique et d'appréciation des valeurs, il est proposé, à travers l'intrigue, soit une solution de sortie soit une nouvelle interrogation. Enn, l'étude des textes place les réponses des trois récits sur l'axe diachronique de leur publication pour tenter de comprendre la logique des propositions éthiques en lien avec les questions nodales de leur contexte. Le but de l'auteur est de pouvoir apprécier de quelle manière le lecteur éthique réceptionne la nature des réponses proposées à la question du bonheur par les trois récits au contexte socioculturel et politique national marocain de la période 2000-2015.
Les traités internationaux constituent de nos jours un moyen indéniable d'amélioration du développement de la coopération internationale, tant sur le plan bilatéral que multilatéral. Le Maroc, grâce à une position géostratégique privilégiée et à sa politique d'ouverture, a pu, à travers les innombrables traités dont il fait partie, nouer énormément de contacts avec un bon nombre de pays et établir des relations fructueuses avec des organisations internationales et régionales. Il dispose, comme on peut le relever à travers la présente étude, de pratiques originales ancestrales en matière diplomatique et de conclusion des traités qui puisent leurs sources profondes dans l'histoire des relations internationales de l'Etat marocain. Aujourd'hui, la pratique marocaine du droit conventionnel international s'inscrit dans un processus de partenariat stratégique avec un certain nombre de pays, notamment au niveau du continent africain.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.