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1918 l'année décisive. Volume 2, La contre-offensive alliée
Ortholan Henri
NAPOLEON 1ER
22,00 €
Épuisé
EAN :9791091561990
La contre-offensive alliée débute le 8 août 1918 et se conclura par l'armistice du 11 novembre suivant. Elle présent un caractère à la fois inattendu et rapide. Inattendu parce que la puissance militaire allemande venait d'atteindre un sommet particulièrement élevé durant le premier semestre 1918, au point qu'elle a paru l'emporter définitivement. Rapide, car, dès que le sort des armes bascule en faveur des Alliés, le conflit se conclut en à peine trois mois seulement, au terme de quatre longues années de guerre d'usure. Cette contre-offensive s'est révélée en effet finale et décisive. Il faut en attribuer le succès à un commandement unique difficilement mis en place, et plus particulièrement à celui qui en a été investi, le général, puis maréchal, Foch. Disposant de moyens sans cesse renforcés par le concours croissant du corps expéditionnaire américain, Foch imprime aux armées françaises et britanniques, bien que pareillement épuisées par cet interminable conflit, un rythme qui interdit à l'adversaire de relever la tête. Il impose son autorité sur une coalition réunissant les contingents de plusieurs nations, dont celui, bientôt considérable, des Etats-Unis, tout en veillant à assurer l'équilibre entre tous. La contre-offensive alliée de 1918, c'est également cela. Tome II de 1918 L'année décisive, cet ouvrage fait directement suite à celui de Jean-Claude Laparra Les ultimes offensives allemandes. Il reprend les événements au lendemain du 4 août, qui clôt la contre-offensive alliée de Villers-Cotterêts du 18 juillet. Dès lors, les armées allemandes perdent définitivement l'initiative, qui passe du côté des Alliés.
La Grande Guerre débute avec le cheval, elle s'achève avec le moteur. Totalement inexistant à l'entrée du conflit, le char d'assaut contribue à la victoire en 1918. Le char résulte de la réflexion d'officiers-ingénieurs comme le général Estienne, en France, et le colonel Swinton en Grande-Bretagne. Ces pionniers parviennent à convaincre le commandement, mettent au point le matériel et définissent un concept d'emploi de cette arme nouvelle. Cette guerre des chars ne représente qu'une poignée d'hommes, qui pèse infiniment plus que cette nombreuse infanterie qui souffre sans limites, avant que la technique ne la soulage des efforts considérables qu'elle a dû fournir. Cet essai présente ces combattants et leurs machines, engagés dès 1916 dans la Somme et qui font enfin basculer la victoire dans le camp des Alliés.
La bataille de Leyte est la grande bataille navale de la guerre du Pacifique, et même de la Deuxième guerre mondiale, autant par sa durée que par l'ampleur des moyens engagés et celle du théâtre d'opérations où elle se déroule. Elle sonne le glas de la marine impériale japonaise tant ses pertes en bâtiments sont élevées, et parmi ses plus belles unités. Elle donne en même le temps le coup d'envoi des attaques kamikase, opérations désespérées pour tenter de redresser une situation pourtant irrémédiablement compromise. Cette bataille est en même temps le cadre où s'affrontent les meilleurs amiraux américains et japonais
Après l'épisode de Varennes, en 1791, de nombreux officiers refusent de prêter serment à la Constituante et choisissent d'émigrer. Georges de Rivières est l'un d'entre eux. Né en 1755, il est issu d'une famille albigeoise anoblie au début du XVIIIe siècle, dont la position sociale est ensuite consolidée par l'acquisition d'une terre noble, puis par des alliances et le métier des armes. Entré à quinze ans au régiment Dauphin-Infanterie comme cadet, Georges de Rivières prend part au premier combat naval de la guerre des Amériques, au large d'Ouessant, où il est grièvement blessé. Il est capitaine en premier quand survient la Révolution. Celle-ci bouleverse sa carrière. Il appartient successivement à trois armées d'émigrés et fait campagne avec chacune d'entre elles contre les armées de la République. Dans l'Emigration, il est admis dans l'ordre de Saint-Louis et devient alors le chevalier de Rivières. Sa vie d'errance le conduit jusqu'au Consulat. Radié de la liste des émigrés, il revient à Albi, se marie, fonde une famille nombreuse et participe à la vie publique. Il meurt à l'âge, fort avancé pour son temps, de quatre-vingt-dix-sept ans, au terme d'une vie bien remplie. Le chevalier de Rivières est un exemple de ces officiers dont l'existence s'est déroulée à une période charnière de l'histoire de France. Son histoire particulière reflète les bouleversements du XVIIIe siècle et leurs répercussions au siècle suivant.
Soudagne Pascal - Krause Jean-François - Guelton F
Nombreux ont été les livres et ouvrages publiés au cours de ces années commémorant le Centenaire de la Grande Guerre mais il manquait un atlas de cartes détaillées, en couleur, retraçant les grandes batailles et campagnes, depuis les premières semaines de conflit sur les fronts de l'Ouest, de l'Est, des Balkans, d'Afrique... Cette publication qui vise à compenser une lacune – car seule existe une publication anglo-saxonne traduite en français – a pour ambition d'être une référence indispensable pour quiconque s'intéresse à la Première Guerre mondiale.
Drabs Philippe ; Drabs Caroline ; Medaets Eric ; E
Cet ouvrage n'est pas à mettre entre toutes les mains. Il vise avant tout les médecins et les paramédicaux passionnés par l'usage de la sophrologie en rééducation neuro-locomotrice. Point de théorie assommante, il se veut surtout pratique, éthique et empirique, partant de la longue expérience des auteurs qui sont aussi des pionniers dans le domaine en Belgique. Qu'ils soient médecin ou paramédicaux, les auteurs décrivent le vécu des patients dans des situations précises, au travers de cas cliniques, à partir des symptômes en ne perdant jamais de vue les objectifs qu'ils rencontrent en rééducation et réadaptation. Ces cas vécus au plus près sont complétés par des solutions pratiques que l'on peut appliquer dans de multiples circonstances. Tel un mode d'emploi ou une recette de cuisine, le livre est présenté sous forme de chapitres indépendants les uns des autres. Il ne doit donc pas se lire en continu. Le lecteur spécialisé peut donc trouver plus rapidement des réponses à ses interrogations.
Un personnage au caractère ambigu Junot est le plus célèbre des inconnus de l'entourage de Napoléon ! En effet, aucune biographie sérieuse ne lui a été consacrée depuis celle de Jean Lucas-Dubreton en 1937. Il a fallu utiliser en priorité les archives émergeant directement du passé, en direct du " présent " de Junot, en particulier les correspondances des tous les intervenants, les nominations, les comptes rendus, les journaux... puis les mémoires, bien sûr, mais avec parcimonie et méfiance, y puisant avant tout les témoignages directs, introuvables ailleurs, pour tenter de restituer un portrait plus proche de la réalité. Junot renait, reprend une forme première il apparait un personnage complexe, à la fois attachant, et, de temps en temps, il faut bien le reconnaitre, emporté et décevant. Il était un être de paradoxes, se montrant toujours un sujet dévoué, un camarade irremplaçable, un mari consciencieux ; mais aussi, à l'inverse, poussant son amour pour Napoléon, la gloire, l'argent et les femmes, à l'extrême, jusqu'à l'exagération... jusqu'à l'exaspération de ceux-là même. Un jour courageux jusqu'à la témérité, le soldat idéal et, soudain, le lendemain, doutant et hésitant. Junot est un héros atypique de l'épopée napoléonienne : on trouve, en cherchant un peu, un vrai soldat, humainement attachant, avec ses enthousiasmes et ses angoisses... ses forces et ses faiblesses... ses amours et ses haines. Sa plus grande crainte sera toujours de n'être plus aimé de Napoléon et c'est pourquoi la seule fonction à laquelle il tiendra toute sa vie le plus fut celle de Premier aide de camp, une distinction plus amicale que hiérarchique. Il l'a d'ailleurs été chronologiquement et en titre. Le général Junot fût un soldat qui paya très cher son dévouement : il perdit pieds peu à peu, tourmenté dans ses chairs et dans sa conscience ; il souffrit jusqu'à l'insupportable. La malheureuse fin du général acheva de jeter un voile sombre, semé de doutes et de calomnies, sur son histoire. On ne meurt pas impunément dans la démence...
Des utilisations et des développements multiples Si l'appellation de " reine des batailles " a été donnée à l'infanterie durant le premier conflit mondial, il aurait été plus exact de l'accorder à l'artillerie ; ne serait-ce que par la place prépondérante qu'elle occupe peu à peu dans les opérations, au point de représenter le tiers des effectifs des armées belligérantes de 1918. Point d'artillerie, point d'offensive ! D'abord organisée essentiellement autour de l'artillerie légère de campagne, l'artillerie de la Grande Guerre occupe une place croissante au sein des armées des belligérants. L'évolution des techniques de combat et le contexte propre à chaque théâtre d'opérations conduisent en outre à une diversification des matériels, si bien que l'on devrait parler à la fin du conflit, non d'une artillerie, mais des artilleries. Cette diversification débouche en effet sur l'artillerie de tranchée, sur celle de montagne, sur l'artillerie chimique, sur l'artillerie lourde aux calibres de plus en plus importants, sur l'artillerie anti-aérienne, sur l'artillerie chenillée ou automotrice. L'artillerie contribue en outre au développement de l'aéronautique, permet la guerre des gaz et débouche sur les premiers chars d'assaut. En raison de cette multiplicité de matériels, produits en quantités considérables, et de la consommation inouïe en munitions qui en résulte, elle implique en même temps un effort industriel gigantesque de la part de chaque belligérant. Ce développement technique conduit les états-majors à reconsidérer la place de l'artillerie au sein des grandes unités et à faire évoluer leurs structures, en même temps que son emploi tactique en liaison avec l'infanterie. En 1918, on n'utilise plus l'artillerie comme on l'employait en 1914, et celle de 1918 préfigure celle de l'entrée en guerre de 1939. L'étude qui est proposée a donc pour objet de suivre cette évolution de l'artillerie de la Grande Guerre dans les domaines à la fois technique, tactique et stratégique.