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Le pays des sapins pointus. Et autres récits
Orne Sarah ; Roudeau Cécile ; Lemaire Andreas
ULM
24,99 €
Épuisé
EAN :9782728807727
Si je devais donner le nom de tous ouvrages américains qui promettent d'avoir une longue, même une très longue vie, je dirais sans hésiter La Lettre écarlate, Huckleberry Finn et Le Pays des sapins pointus". Ces mots de Willa Cather tirés de sa préface de 1925 au livre de Jewett (1re éd. 1896) étonneront sans doute le lectorat français qui connaît mieux, de la cartographie littéraire de la Nouvelle-Angleterre, le Boston de Henry James, le Salem de Hawthorne ou le Walden de Thoreau. Jewett a ancré ses récits dans son Maine natal, modelant son écriture sur ces "arpents de granite" qu'évoquait avant elle Emily Dickinson. Mais il est un autre "pays" qui s'esquisse dans ces pages écrites à l'aune du féminin et dans les marges critiques d'une nation en passe de devenir un empire. Loin de la carte désuète d'un monde disparu, Le Pays des sapins pointus est un livre frontière qui inquiète la pensée cadastrée, fait bouger les identités et troubles les appartenances.
Orne Jewett Sarah ; Junier Arthur ; Roudeau Cécile
Publié en 1886, Le Héron blanc de Sarah Orne Jewett retrace les aventures d'une jeune citadine prénommée Sylvia, venue vivre avec sa grand-mère à la campagne dans l'État du Maine, sur la côté nord-est des États-Unis. Elle y rencontre un jeune chasseur ornithologue lancé à la recherche d'un oiseau rare : le héron blanc. Il lui propose de l'aider à le trouver contre une somme d'argent. Partie seule à l'aube à la recherche du nid, elle rencontre l'oiseau à la cime du plus grand arbre de la forêt, d'où elle peut s'émerveiller de la nature environnante. À son retour, elle refuse de révéler l'endroit au jeune chasseur.4e de couverture : Publié en 1886, Le Héron blanc de Sarah Orne Jewett retrace les aventures d'une jeune citadine prénommée Sylvia, venue vivre avec sa grand-mère à la campagne dans l'État du Maine, sur la côté nord-est des États-Unis. Elle y rencontre un jeune chasseur ornithologue lancé à la recherche d'un oiseau rare : le héron blanc. Il lui propose de l'aider à le trouver contre une somme d'argent. Partie seule à l'aube à la recherche du nid, elle rencontre l'oiseau à la cime du plus grand arbre de la forêt, d'où elle peut s'émerveiller de la nature environnante. À son retour, elle refuse de révéler l'endroit au jeune chasseur.
Résumé : " Si je devais donner le nom de trois ouvrages américains qui promettent d'avoir une longue, même une très longue vie, je dirais sans hésiter La Lettre écarlate, Huckleberry Finn et Le Pays des sapins pointus. " Ce commentaire de Willa Cather dans sa préface de 1925 au livre de Jewett (1er éd. 1896) étonnera sans doute le lecteur français qui n'a pu encore parcourir dans sa langue les sentiers rocailleux du pays de Jewett. Il est temps aujourd'hui d'ajouter à la cartographie littéraire de la Nouvelle-Angleterre - entre le Boston de Henry James, le Walden de Thoreau et le Salem de Hawthorne - un autre coin de terre. Ce " pays " devient le lieu d'exploration d'une esthétique propre, lieu de négociation avec un imaginaire qui, retaillé à l'aune du quotidien, du féminin, donne au lecteur de ces petites pièces cousues à la manière d'un roman l'occasion de découvrir une autre vision de l'Amérique.
Si la vie sociale est orientée par une diversité de valeurs, parfois conflictuelles, celles-ci deviennent visibles dans les choses que fabriquent, échangent et collectent les individus. Comment la diversité des valeurs s'insère-t-elle dans l'hétérogénéité de la matière pour lui donner une consistance sociale ? En quoi la matérialité d'un objet donne-t-elle prise à plusieurs formes de valorisation ? Ces questions ouvrent un champ d'étude au croisement de l'anthropologie des arts et de la culture matérielle. A partir d'enquêtes de terrain menées sur tous les continents, ce livre collectif élabore une réflexion commune dans le cadre du musée du quai Branly, en l'ouvrant à d'autres espaces dans lesquels les choses sont conservées et exposées avec des valeurs différentes. Les matérialités analysées dans ces études peuvent servir à la fabrication d'objets d'apparat (maisons, parures, statues) ou résulter de dégradations organiques (restes d'humains ou d'oiseaux) ou apparaître dans des infrastructures technologiques (séance de cinéma). En les inscrivant dans des biographies culturelles au cours desquelles les valeurs se transforment, l'étude de ces matérialités permet de suivre la genèse de valeurs que leur exposition dans un musée peut faire voir comme contradictoires. En revenant sur leur provenance, elle en dessine des futurs possibles.
Qu'elle s'appuie sur l'ornement, la peinture corporelle, le masque ou le pictogramme, la mémoire des peuples "sans écriture" a toujours paru labile, désordonnée, vouée à l'échec. Les "supports mnémoniques" dont parlent les historiens de l'écriture à propos de ces traditions sont régulièrement décrits connue des tentatives avortées de reproduire la forme extérieure d'un objet, ou des moyens graphiques simples d'exprimer des concepts élémentaires. Ce livre nous présente les résultats d'une vaste enquête anthropologique menée en Amérique indienne et en Océanie. Il analyse nombre de ces dispositifs visuels, tout en étudiant les contextes d'énonciation rituelle qu'ils impliquent et démontre une tout autre hypothèse: il existe une voie de la représentation chimérique par laquelle s'inventent des arts de la mémoire non occidentaux. Rien d'imitatif dans ces "supports mnémoniques" dont la forme mobilise le regard et invite à les décrypter. Ils sont les témoins visuels d'une série d'opérations mentales condensées en images efficaces, intenses et fragmentaires à la fois. Un nouveau champ de recherche s'ouvre grâce à l'étude de ces traditions iconographiques et orales qui concerne l'histoire des arts autant que l'ensemble des sciences sociales - une anthropologie de la mémoire.
Résumé : " Si je devais donner le nom de trois ouvrages américains qui promettent d'avoir une longue, même une très longue vie, je dirais sans hésiter La Lettre écarlate, Huckleberry Finn et Le Pays des sapins pointus. " Ce commentaire de Willa Cather dans sa préface de 1925 au livre de Jewett (1er éd. 1896) étonnera sans doute le lecteur français qui n'a pu encore parcourir dans sa langue les sentiers rocailleux du pays de Jewett. Il est temps aujourd'hui d'ajouter à la cartographie littéraire de la Nouvelle-Angleterre - entre le Boston de Henry James, le Walden de Thoreau et le Salem de Hawthorne - un autre coin de terre. Ce " pays " devient le lieu d'exploration d'une esthétique propre, lieu de négociation avec un imaginaire qui, retaillé à l'aune du quotidien, du féminin, donne au lecteur de ces petites pièces cousues à la manière d'un roman l'occasion de découvrir une autre vision de l'Amérique.
Cuore ("C?ur"), que les Italiens appellent couramment Le livre C?ur, a été le texte le plus lu en Italie entre sa publication en 1886 et la fin des années 1960. Reconstituant les multiples événements d'une année scolaire vécue par des enfants de Turin, il a connu une immense fortune littéraire avant de susciter chez certains intellectuels comme Umberto Eco une profonde et spirituelle aversion. Depuis sa traduction incomplète et approximative en 1892, on ne disposait d'aucune édition critique intégrale en français de ce livre, dont la portée pédagogique et politique pour l'Italie de la fin du XIXe siècle est comparable à celle du Tour de la France par deux enfants sous la IIIe République, et qui permet d'appréhender l'alchimie rêvée des vertus individuelles, civiques et patriotiques dans l'Italie libérale et bourgeoise une génération après son unification. Lire Le livre C?ur aujourd'hui, que l'on soit captivé ou irrité par l'abondance des bons sentiments qui s'y expriment, c'est d'abord vouloir retrouver une société où les apprentissages personnels prennent leur sens en incarnant une communauté nationale idéale.