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Le psychanalyste, le médical, la maladie
Oppenheim-Gluckman Hélène
CAMPAGNE PREM
19,90 €
Épuisé
EAN :9782372060608
Dès la naissance de la psychanalyse, s'est posée la question de ses liens avec la médecine et la biologie, et de sa difficulté à penser sa spécificité par rapport à ces disciplines. A partir de sa clinique auprès de patients souffrant de maladies somatiques graves, Hélène Oppenheim-Gluckman s'interroge sur les différentes modalités possibles de l'acte analytique. Dans la maladie, le réel du corps questionne les liens entre corps et sentiment d'identité, ainsi que l'articulation entre espace de la cure et espaces médicaux. Comment se situer dans le champ psychanalytique sans nier les aspects biologiques ? Comment le délimiter, le définir ? Comment penser les modalités de confrontation aux autres disciplines médicales, biologiques ? Quelles peuvent être les modalités de dialogue entre psychanalyse et neurosciences ? Comment diffuser une approche psychanalytique dans le champ médical, et plus largement dans la société ? Hélène Oppenheim-Gluckman montre comment la causalité psychique inconsciente délimite le champ de la psychanalyse par rapport aux autres disciplines. Elle décrit les modalités du travail analytique, comme ses difficultés à être diffusé dans le domaine médical, et défend l'idée d'une psychanalyse insérée dans la société qui puisse montrer, par son action, sa pertinence et son utilité.
Quelles sont les conséquences d'un traumatisme crânien grave? Quels sont ses répercussions dans la vie quotidienne? Comment y faire face? Quels rôles ont les différents médecins, et les différents soignants? A quoi servent les différentes structures de soins proposées? Quels sont les droits d'un traumatisé crânien et les aides dont il peut bénéficier? Où.s'adresser pour les obtenir? Y-a-t-il des démarches juridiques à faire, et lesquelles? Et l'avenir? Ce livre, écrit par des professionnels expérimentés, s'adresse essentiellement à la famille et aux proches de la personne traumatisée crânienne. Il permet aussi à tous ceux qui sont en contact avec un traumatisé crânien (auxiliaire de vie, éducateur, médecin généraliste, pharmacien, assistante sociale...) de mieux percevoir le retentissement de ce handicap dans la vie quotidienne et d'aider la personne traumatisée crânienne et sa famille à trouver des solutions adaptées.
Un clinicien pragmatique. Michaël Balint est surtout connu à travers "les Groupes Balint" qui représentent une modalité reconnue de formation des médecins et des soignants à la relation soignant soigné. Il a cherché aussi à faire progresser la théorie psychanalytique et la pratique des cures en tentant d'élargir leurs indications et de s'inscrire dans le débat sur les psychothérapies. Lorsqu'on se penche sur son oeuvre, les différents axes de recherche et de travail ne peuvent être dissociés les uns des autres. Ainsi, l'ensemble de ses théorisations sur le médical, la pratique des Groupes Balint s'appuient sur sa théorie des fonctionnement archaïques et des premières relations d'objet du nourrisson. Toute son oeuvre est centrée sur la question de la relation d'objet primitive et des aménagements nécessaires de la relation thérapeutique en fonction de celle-ci. Le médical est pour lui un de ces objets primitifs. Le livre aborde les différents aspects de son oeuvre : l'héritage de Ferenczi, la pratique des cures-type, la question des psychothérapies, les "Groupes Balint". Lire aujourd'hui l'oeuvre de M. Balint, souvent méconnue, peut être utile à tous ceux qui s'intéressent à la psychanalyse, aux débats actuels sur les psychothérapies, à la formation des psychanalystes et des médecins, aux relations complexes entre psychanalyse et médecine.
A une époque où les progrès techno-scientifiques de la médecine risquent parfois de la réduire à une pratique d'actes techniques, ce texte témoigne de l'importance de prendre en compte l'éthique des soins en donnant la parole aux patients. Plus précisément, cet ouvrage décrit l'expérience vécue par un enfant ou un adolescent traité pour un cancer ainsi que les moyens de l'aider, lui et sa famille, à traverser cette épreuve et apporte ainsi des éléments de réponse à la question de la souffrance de l'enfant et de ses proches. S'appuyant sur une longue expérience clinique psychothérapeutique, il démontre également l'intérêt de l'approche globale en cancérologie, et la confiance lucide dans la créativité de l'enfant, dans son devenir, dans la solidarité de la famille. La première partie développe les spécificités de l'enfant cancéreux; la seconde traite certaines situations difficiles (l'angoisse, la douleur, l'opposition au traitement, la confrontation à la mort, la tentation euthanasique, les thérapies cellulaires, les cancers d'origine génétique); la troisième décrit le soutien aux familles (groupes de parents, parents et fratries en deuil); la quatrième présente l'environnement thérapeutique (la scolarité, la créativité artistique, les clowns, l'usure des soignants). Au-delà des professionnels, psychologues, psychiatres, psychanalystes, pédiatres et cancérologues, cet ouvrage intéressera les parents d'enfants ou d'adolescents touchés par le cancer, le personnel soignant, les étudiants de psychologie et toute personne concernée par le cancer car l'expérience de l'enfant éclaire bien souvent celle de l'adulte. Biographie de l'auteur Psychiatre, psychanalyste, Daniel Oppenheim travaille depuis seize ans dans le Département d'oncologie pédiatrique de l'Institut Gustave Roussy à Villejuif, le plus important centre de cancérologie en Europe. Il est l'auteur notamment de Dialogues avec les enfants (Seuil, 2000) et Parents en deuil (Eres, 2002).
La mort d'un enfant est une épreuve terrible pour ses parents et sa fratrie. Mais si le deuil est inévitable. il serait dommage de s'y enfermer. dans la souffrance et la solitude. Pour que les parents puissent traverser cette épreuve. retrouver leur dynamique existentielle et une relation plus libre et moins douloureuse à l'enfant mort. Fauteur a proposé à ces parents de participer à des groupes de parole. Ce livre est le compte-rendu précis et l'analyse d'un de ces groupes. Il permet de connaître et de comprendre « de l'intérieur » le processus de deuil et la façon dont les parents, avec l'aide d'un psychanalyste, en parlent et évoluent. Il éclaire aussi les questions cliniques, psychologiques et éthiques posées par la fin de vie d'un enfant. Ce document rare s'adresse d'abord aux parents en deuil. Il s'adresse aussi aux médecins, psychiatres et psychanalystes, aux enseignants et aux éducateurs, ainsi qu'à tous ceux qui peuvent être confrontés à des parents et des fratries en deuil, même longtemps après l'événement.
Freud Sigmund - Rank Otto - Avrane Patrick - Achac
Cette correspondance entre Sigmund Freud et Otto Rank est un témoignage essentiel de la période la plus riche de l'histoire de la psychanalyse. Plus de 220 lettres échangées entre 1907 et 1926 rendent compte du lien entre Freud et Otto Rank, le plus précoce de ses disciples, souvent considéré comme son fils adoptif. Nous y lisons l'évolution de leur relation. Rank, tout d'abord élève d'un maître vénéré, s'affirme, puis prend son indépendance, jusqu'à la rupture avec Freud après la publication du Traumatisme de la naissance. Cet échange nous fait également partager la vie de la psychanalyse, des psychanalystes et des Viennois au cours de ces années pleines de bouleversements. Intrication de la vie personnelle, des amours et de la pratique analytique, désaccords cliniques et théoriques, rivalité et fraternité des disciples de Freud, se déploient sur le fond tourmenté de la société autrichienne : la Grande Guerre, la disparition de l'Empire, la grave dépression économique. Nous y retrouvons Freud, toujours attentif à ses élèves, à ses proches et à la cause psychanalytique : père de la psychanalyse, encore plus avec Otto Rank qu'avec tout autre de ses disciples. Avec ce recueil, le lecteur pénètre au plus intime de l'invention et du développement de la psychanalyse, une affaire d'hommes et de femmes aux destins exceptionnels.
Résumé : Quel est le statut du corps et son rapport au langage tels que l'envisage la psychanalyse ? Le corps du plaisir, du déplaisir et de l'angoisse a-t-il une réalité distincte de celui qu'étudie, soigne et construit la médecine ? Les neurologues qui, au XIXe siècle, se sont penchés sur l'hystérie ont perçu l'importance du corps dans cette pathologie et son lien avec la sexualité. Parallèlement, les fondateurs de la psychanalyse, médecins pour la plupart, ont exploré et mis au jour les corrélations entre le corps et le langage, la sexualité et les troubles psychosomatiques. L'approche historique et analytique de Monique David-Ménard sonde le rapport complexe que le corps entretient avec les maladies de l'âme, ainsi que le rôle décisif de la sexualité dans les symptômes de l'hystérie.
Le transfert est l'un des concepts-clés et le ressort le plus important de la psychanalyse. C'est par lui que l'inconscient s'implique dans la cure. Sa mise au jour et son élaboration théorique reviennent incontestablement à Freud. Sans transfert, allié irréductible et rebelle, l'analyse est impossible. Freud ne cesse de le rappeler et de le redécouvrir, mais, précise-t-il, "il bouleverse tous les calculs" et "doit être deviné". Dans cet ouvrage, Catherine Muller analyse la confrontation de Freud à l'inconscient dans le surgissement du transfert au fil de sa clinique. Ce concept s'y révèle avec clarté, et dévoile les paradoxes avec lesquels s'est construite la rationalité freudienne. Cette étude, originale et inédite, met en lumière la nécessité d'une présence d'énigme qui tient à l'inconscient lui-même.
L'éducation est un instrument indispensable pour former l'enfant et le préparer à la vie d'adulte ; elle est aussi une arme puissante pour réduire les inégalités et changer le monde. C'est ainsi que l'ont comprise les pionniers arrivés en Palestine au début du XXe siècle, lorsqu'ils ont fondé les kibboutz, collectivités agricoles, socialistes et juives, créées dès 1910. Etrange croisement en effet que cette rencontre des idées marxistes issues de l'Europe de l'Est et du mouvement sioniste ! Elle donna lieu à des expériences d'éducation collective d'une grande inventivité, notamment avec les enfants nés au kibboutz du Hashomer Hatza'ir, et dans lesquelles la psychanalyse joua un rôle central, bien que controversé. Abondamment commentée, cette histoire-là est néanmoins peu connue. Guido Liebermann qui a vécu, adolescent, dans un kibboutz, nous en livre un récit vivant, et analyse les apports de la psychanalyse freudienne à la pédagogie moderne et à l'éducation, sujet plus que jamais d'actualité. Au cours de ses recherches, l'auteur a pu consulter un grand nombre d'archives, et rencontrer les derniers témoins de cette aventure inouïe et passionnante.