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Dialogues avec les enfants sur la vie et la mort
Oppenheim Daniel
SEUIL
14,70 €
Épuisé
EAN :9782020373760
Les enfants et les adolescents sont souvent confrontés à la mort. Les adultes ne savent pas toujours interpréter leur émotion, leurs réactions, leurs questions, ou craignent, à tort, d'augmenter leur désarroi ou leur détresse. Ce livre les aidera à dialoguer avec eux, pour qu'ils dépassent cette épreuve et en fassent un moment de leur maturation. L'auteur transmet son expérience dans des récits clairs et précis qui offrent des repères, des conseils et des exemples dont les parents peuvent s'inspirer. Les situations abordées sont fréquentes dans la vie quotidienne : dialogue à propos d'un film ou d'un reportage brutal ; de la violence verbale ; de la mort d'un animal familier ; de celle d'un adolescent proche (par suicide, accident, drogue). Les morts au sein de la famille sont aussi discutées : celles d'avant la naissance de l'enfant, qui ont laissé une souffrance figée ; celle, actuelle, d'un grand-parent - et le deuil qui s'ensuit -, ou d'un autre enfant. Ce livre donne des informations sur la maturité des enfants et des adolescents dans ces situations, sur leur réflexion éthique, sur leur besoin de comprendre et d'assumer leur place dans l'histoire de leur famille. Il s'adresse d'abord aux parents, mais aussi à tous ceux qui s'occupent d'enfants et d'adolescents ; et ceux-ci peuvent le lire.
Ces écrivains, rescapés de la barbarie, nous montrent comment l'adolescence peut être détruite mais aussi comment elle peut résister, pendant et après, dans le temps d'une vie.
La barbarie, qui vise à déshumaniser l'homme, et pas seulement à l'exterminer, est toujours d'actualité, hélas, malgré les espoirs que les rescapés de la Shoah avaient mis dans les leçons que les peuples tireraient des ravages du nazisme. Celui-ci en est, encore aujourd'hui, l'exemple indépassable. Celui qui a été victime de la barbarie peut-il en guérir, et à quelles conditions? Quels sont ses effets déstructurants et déshumanisants, les moyens de s'en défendre, les séquelles qu'elle laisse, la possibilité d'en transmettre l'expérience, la responsabilité des contemporains? Le psychanalyste Daniel Oppenheim répond en s'appuyant sur l'expérience vécue dans les camps nazis par dix écrivains. Parmi eux sept ont survécu, trois qui furent forcés de travailler dans les chambres à gaz et les fours crématoires y furent exterminés. Il leur est associé un rescapé du Goulag, dont l'expérience de la déportation est très proche de la leur, et sa qualité d'homme et d'écrivain équivalente. Tous sont nos contemporains.
Un enfant, Daniel, semblable à n'importe quel autre, se confronte à une situation exceptionnelle: une maladie grave qui empiète sur son corps, ses capacités intellectuelles, sa vie quotidienne.Ce livre est le récit des entretiens qu'il eut, pendant trois ans, avec l'auteur, son psychanalyste. Une trentaine de dessins, réalisés lors de ces entretiens, l'illustrent. Tout au long de sa maladie, Daniel cherche à préserver sa capacité de penser, de transmettre sa pensée à ses proches, son droit de regard sur sa vie, sa dignité. Ce récit, d'une grande intensité, ouvre ainsi à une réflexion éthique.Les dialogues montrent la complexité de la situation de cet enfant: il doit garder sa confiance en lui-même, ainsi qu'en ses parents et aux adultes, malgré les limites des uns et des autres. Il peut alors, à la fin de sa vie, faire entendre ce message ultime: "Je ne vous en veux pas. Continuez de vivre."L'originalité du livre de Daniel Oppenheim, livre de mémoire, d'humanisme et de leçon de vivre, est de rester au plus proche du discours de l'enfant et de nous le rendre proche et compréhensible.L'expérience de Daniel dépasse le cadre strict de la cancérologie et éclaire celle de tous ceux - enfants et adultes - qui sont confrontés à des situations limites.
Dans ce livre qui se déroule au rythme des consultations et des échanges avec des enfants malades du cancer (bébés, jeunes garçons et filles, adolescents) et avec leurs parents, parfois aussi leurs frères et s?urs, Daniel Oppenheim rapporte les histoires ou les moments de vie des uns et des autres, tels qu?ils lui sont racontés, dans la vérité émouvante de leurs enjeux en ce moment de confrontation à une maladie extrême. Révolte ou découragement face au traitement, sentiment de culpabilité ou déni, mais aussi fierté de supporter ou de grandir dans l?épreuve, de lui donner un sens?: chaque moment de cette expérience limite fait (re)surgir, de façon aiguë, les questions cruciales qui habitent enfants et parents, et sont parfois restées tues. Ainsi des conflits, des culpabilités sont-ils résolus, ou d?autres, étouffés, se manifestent-ils; ainsi des secrets sont-ils révélés, des héritages transgénérationnels deviennent-ils conscients. Le rôle du psychanalyste est de faire écho à ce qui, dans les récits qu?il entend, permet aux sujets de consolider leur identité. Ainsi le texte ne tombe-t-il jamais dans le pathos; ne montre-t-il aucun attrait morbide, ou excessivement tragique, pour le cancer. C?est d?histoires de vie, éprouvée par l?extrême, dont Daniel Oppenheim témoigne. Sans jamais adopter la position du « tout-puissant sachant » qu?on retrouve dans tant d?écrits psychologiques, où l?existence est réduite à son interprétation rigide.
Résumé : Pour les collectioneurs de "Je t'aime", les amoureux du mot doux, les inquiets de la page blanche, les romantiques improductifs ou les imaginations rétives, un grand coup de main et un petit livre malin, variations sur le thème du "je t'aime". Sacha Goldberger ou l'art de décliner sa flamme, ou comment, en 164 pages, la simple déclaration se fait matière d'illustration : un je t'aime banane, ivresse de toi, pour faire un vrai je t'aime tout rouge, je t'aime en braille, une idée de tatouage : "PROPRIETE PRIVEE ENTREE INTERDITE", je sais compter jusqu'à toi, un deux, toi, www.Je t'aime.com, Je t'aime un point c'est tout. Autant de photographies, délicates ou décalées, drôles et sans pitié, un concentré d'amour qui passe en revue les émois du palpitant : le livre idéal à offrir pour la Saint-Valentin. Ce premier livre de Sacha Goldberger est une preuve d'amour, la seule manière qu'il ait trouvée pour déclarer sa flamme à la femme de sa vie partie sur d'autres chemins.
Le livre du Bonheur rassemble en fait deux écrits de Marcelle Auclair, publiés en 1938 et et en 1951: Le Bonheur est en vous et La pratique du Bonheur. Le second est, à la demande des lecteurs et surtout des lectrices du premier, une suite du précédent. M. Auclair les réunit en 1959. Il s?agit, sous la forme de chapitres extrêmement brefs (une page, une page et demie, deux pages?), de conseils très pratiques, avec de nombreux exemples à l?appui, pour accéder au bonheur. Car M. Auclair prétend que le bonheur relève d?une « science », et que faute de cette science, beaucoup de gens sont inutilement malheureux. En fait, en lisant, on s?en rend compte rapidement: le livre est un des premiers ? et des meilleurs ? exemples de « pensée positive ». L?idée de base est que la pensée crée, la parole crée. Elles « forment des vibrations toutes puissantes ». Penser joie, amour, paix?, cela donne la joie, l?amour, la paix. Penser que personne ne vous aime est la meilleure façon d?arriver à ce sort malheureux. Si on voulait être méchant, on dirait que Marcelle Auclair, c?est du Dr Coué. C?est en partie vrai. Mais sa culture, sa vivacité, son intelligence vont bien plus profond que les aphorismes superficiels et grossiers de Coué. Ou encore, son côté Coué est transcendé par sa finesse, et ses exemples pris dans la vie courante. Au total, on aime ou on n?aime pas, mais le livre a gardé une incroyable jeunesse: il aurait pu avoir été écrit dans les années 90. Un livre sur le bonheur basé sur la pensée positive, avec des conseils pratiques et de nombreux exemples pour y parvenir, étoffé de nombreuses illustrations. L?ouvrage se voit aujourd?hui étoffé d?illustrations en couleurs
Résumé : Il s'agit de la réédition en un volume des trois tomes de l'ouvrage Soulages, L'Ouvre complet, Peintures ; t. 1 (1946-195) ; t. 2 (1959-1978) ; t. 3 (1979-1997), de Pierre Encrevé. Le volume reprend intégralement le texte qui accompagnait les reproductions des 1 174 toiles référencées du catalogue raisonné des peintures sur toile de Pierre Soulages. Cette édition est augmentée d'un nouveau chapitre consacré à la période 1997-2006, années durant lesquelles Soulages a peint plus de 130 nouvelles toiles dans un renouvellement continu de son travail. Ce texte retrace l'oeuvre de Soulages : l'analyse des toiles produites, les différentes techniques développées et leur évolution, ainsi que sa réception critique et sa diffusion nationale et internationale. Le texte est accompagné de 120 reproductions choisies pour illustrer les analyses proposées et offrir un panorama complet des peintures de Soulages. C'est l'étude la plus complète sur l'oeuvre de ce peintre majeur. Pierre Encrevé, professeur de linguistique à l'Ecole des hautes études en sciences sociales, est aussi le spécialiste incontesté de l'oeuvre de Soulages. Il publiera à l'automne 2007, au Seuil, des Entretiens avec le peintre dont il est un ami proche depuis trente ans.
La Guerre et la Paix est une oeuvre mythique de la littérature russe et universelle, une vaste fresque historique et familiale, modèle de ce que seront les grandes sagas du XXe siècle. Sur le fond des grands événements du début du XIXe ? la campagne de 1805-1806 avec Austerlitz et celle de 1812-1813 avec Borodino et l'incendie de Moscou ? s'inscrivent les chroniques de deux familles appartenant à la noblesse russe, les Bolkonski et les Rostov. Des chroniques faites d'amour et de haine, d'interrogations sur la vie et la politique, traversées par les passions et les doutes.Traduite pour la première fois en français, cette version originelle de La Guerre et la Paix ? il y eut plusieurs éditions souvent différentes du vivant de l'auteur ? se fonde sur l'édition publiée dans « L'héritage littéraire » par l'Académie des Sciences de l'URSS. Elle permet aux initiés de mieux connaître les systèmes de pensée et de création artistique de Tolstoï. Par ailleurs, les réflexions philosophiques allégées, le rythme rapide, l'action resserrée, propres à tenir le lecteur en haleine, sans rien ôter à la richesse littéraire, devraient renouveler l'intérêt pour ce chef-d'oeuvre.