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THE ODYSSEY OF THE KOMET (GB)
OLIVIER PIGOREAU
HISTOIRE COLLEC
29,95 €
Épuisé
EAN :9782352504559
Parti de Gotenhafen le 3 juillet 1940 pour une campagne qui va durer 516 jours, le Komet est l'un des cargos transformés par la Kriegsmarine pour opérer comme croiseur auxiliaire contre les navires de commerce alliés. Gagnant le Pacifique par les eaux en partie gelées de l'océan arctique, ce prédateur camoufl é en navire japonais va mener la chasse sur tous les océans, jusque dans l'Antarctique, arraisonnant dix navires alliés, créant l'insécurité au large des côtes australiennes et néo-zélandaises ainsi qu'aux abords du canal de Panama. Une aventure fascinante que nous restituent 200 clichés inédits. Les rendez-vous secrets avec les ravitailleurs allemands en pleine mer, la capture et la destruction des bateaux ennemis, les prisonniers recueillis à bord, la vie quotidienne, les cérémonies, les escapades à terre ou la rencontre avec les U-Boote dans l'Atlantique : rien ou presque n'a échappé à l'objectif du photographe.
Pigoreau Olivier ; Berlière Jean-Marc ; Slocombe R
Résumé : Jean-Marie Balestre fut sans doute le seul Français à porter l'uniforme des Waffen-SS et à se voir attribuer la carte de déporté interné de la Résistance. Déroutante jeunesse que celle de cet homme passé, quasiment du jour au lendemain, de la gauche "antiraciste" au socialisme hitlérien, engagé jusqu'au point le plus ultime de la collaboration, pour finir la guerre derrière les barbelés d'un camp de concentration. Qui fut au juste, entre 1940 et 1945, celui qui, avec son ami Robert Hersant, allait bâtir le plus grand groupe de presse français et, seul, régner pendant près de 15 ans sur le sport automobile mondial ? Ce livre rouvre un dossier qui, des décennies après la guerre, défraya la chronique, donna lieu à un retentissant procès et causa quelque embarras à un très haut niveau de l'Etat. Au-delà du cas Balestre, sont ici mises en lumière les ambiguïtés d'une époque propice à toutes les aventures et à tous les retournements, dans un Paris sous la botte allemande où, entre collabos patentés et résistants authentiques, évoluèrent d'insaisissables aventuriers. Si dans la longue nuit de l'Occupation, tous les chats, évidemment, ne furent pas gris, le pelage de certains matous, assurément, prête à confusion.
De l'été de la Libération jusqu'au printemps 1945, les services spéciaux allemands ont mené sur le sol français une guerre secrète comparable à celle conduite entre 1940 et 1944 par les Alliés. Des centaines d'hommes et de femmes, militants du Parti populaire français de Doriot, miliciens et autres partisans de la cause du Reich réfugiés sur l'autre rive du Rhin ont été infiltrés dans notre pays, notamment par des parachutages, pour y implanter un mouvement de résistance contre les armées occidentales et le nouveau gouvernement. Dans les zones montagneuses, les ultras de la collaboration entendaient créer des "maquis blancs" et, partout ailleurs, mettre sur pied des réseaux de renseignement et d'action. La formation des agents, leurs matériels et leurs missions : ce livre lève le voile sur une guerre restée inconnue.
Olivier Pigoreau auteur de Nom de code Atlas (Nouveau Monde éditions, 2011) et coauteur de Bad Reichenhall (Grancher, 2010), offre un regard nouveau sur la répression allemande en France, évoquée en suivant au jour le jour l'un de ses acteurs.
Présentation de l'éditeur Pour ces Français-là, les Alliés qui débarquent en Normandie le 6 juin 1944 ne sont pas des libérateurs. " Agents dormants " disséminés le long des côtes pour renseigner les Allemands sur l'activité de l'ennemi, espions et saboteurs infiltrés à travers la ligne de front, volontaires du PPF de Jacques Doriot recrutés pour opérer contre la Résistance, correspondants de guerre intégrés dans les divisions SS : tous vont tenter, chacun à leur manière, de repousser " l'invasion ". C'est l'histoire méconnue de ces hommes et femmes que raconte ce livre, mais aussi celle de leurs camarades dans les rues de Paris, où les francistes de Marcel Bucard tirent sur la police, où les francs-gardes de la Milice matent la mutinerie des détenus de la Santé, où les " ultras " de la Collaboration tentent de faire revenir en France les volontaires du front de l'Est et de renverser le gouvernement de Pierre Laval. L'ultime combat des " collabos " sur le sol français.
Vauvillier François ; Schwartz Eric ; Lecocq Laure
Lorsque la France entre en guerre en septembre 1939, son effort de réarmement depuis l'adoption des premiers matériels nouveaux modèle 1935 a été considérable : plus de 2 700 engins de combat modernes - chars et automitrailleuses - ont été livrés en quatre ans par les usines françaises. Et 1 800 autres sortiront à cadence accélérée après la mobilisation industrielle, de septembre 1939 jusqu'à l'armistice de juin 1940. Cet effort, à la fois méconnu et totalement occulté par le désastre, n'est pas une génération spontanée. Il plonge ses racines dans la guerre précédentes - en particulier avec l'impressionnant programme de fabrication du char léger Renault FT - sans oublier que c'est en France également qu'étaient nées, à l'aube du XXe siècle, les premières automobiles de combat armées et blindées. Présentés un à un sous une forme encyclopédique, tous ces matériels sont réunis ici en un panorama absolument complet : 100 engins principaux (chars de combat et automitrailleuses) et 284 variantes et matériels dérivés (transports de troupes, poseurs de pont, chars saute-mines, etc.). Un texte concis et d'une synthèse absolue, des tableaux généalogiques d'une extrême précision, toutes les fiches techniques des principaux engins, une illustration à profusion, constituée de rares photographies d'époque et de somptueux profils en couleurs, tous à échelle constante, font de cet ouvrage l'incontournable bible du sujet. 450 photographies d'époque. 190 profiles en couleurs aux échelles 1/35 et 1/72.
Une partie seulement de l'histoire des agents secrets parachutés en Europe pendant la Seconde Guerre mondiale est aujourd'hui connue, celle des agents clandestins du SOE, du BCRA ou de l'Abwehr. En prenant appui sur des destins restés dans l'ombre jusqu'ici, Gaston Erlom évoque quelques réussites et plusieurs tragédies de ce combat. Mais la plupart des parachutages dans l'Europe occupée ou fraîchement libérée sont encore totalement inconnus, comme ceux des agents soviétiques ou nazis. L'auteur les évoque également et les met en parallèle avec bien d'autres infiltrations d'agents parachutés en Finlande, en Allemagne, en Yougoslavie et ailleurs. La seconde moitié du livre surprend par les révélations sur les agents parachutés derrière le Rideau de fer pendant la Guerre froide, au tout début des années 1950. A l'aide de photos et de documents pour la plupart inédits, l'auteur nous fait vivre leur recrutement, leur formation et, pour nombre d'entre eux, leur parachutage, rapidement suivi d'une arrestation, d'un jugement et d'une condamnation à mort. Trahison, malchance, amateurisme, rivalités se conjuguèrent pour faire de tous ces destins une odyssée digne des meilleurs thrillers.
La question des schémas de camouflage du chasseur Spitfire de la Seconde Guerre mondiale a fait l'objet de nombreuses publications. Par conséquent, l'objet de cet ouvrage est de traiter plutôt des nombreuses variations peu connues de ces camouflages, qu'elles soient provisoires, locales, ou employées par les autres forces aériennes dotées du célèbre chasseur, pendant et après le conflit. Ces camouflages, officieux ou non, sont spécifiques à certains théâtres d'opérations et souvent improvisés pour s'adapter à la région. La centaine de profils couleurs qui compose cet ouvrage a été réalisée avec précision à la suite de recherches approfondies et en particulier d'entretiens avec des vétérans du conflit. Cet ouvrage vient compléter deux précédents tomes sur le Spitfire parus chez Histoire et Collections en 2014 et 2015 dans la collection Avions & Pilotes, n°19 et 21.
Février 1976, la gendarmerie se déploie pour libérer des otages à Djibouti avec le Groupe d'Intervention de la Gendarmerie Nationale (GIGN) créé par le lieutenant Christian Prouteau. Son unité soeur, l'Escadron Parachutiste d'Intervention de la Gendarmerie Nationale (EPIGN), développe ensuite une compétence de protection de diplomates en zone de guerre. En 2007, GIGN et EPIGN sont fondus dans un seul et unique GIGN de 400 hommes et femmes, dont le niveau d'emploi à l'étranger s'est encore densifié. Ce livre inédit éclaire la face la moins éclairée du GIGN, c'est-à-dire celle des missions menées à l'étranger. Ces dernières sont pourtant tout aussi risquées que celles réalisées en France du fait de l'isolement des gendarmes en zone de guerre et sont surtout bien plus nombreuses. Protection de diplomates en zone de guerre, traque de criminels de guerre dans les Balkans ou de mercenaires aux Comores, libération d'otages à Djibouti et en océan Indien, poursuite de djihadistes en Afghanistan... le GIGN et l'EPIGN ont participé à tout cela depuis leur création, et ce, le plus souvent dans la plus grande discrétion. Jean-Marc Tanguy a rencontré plusieurs dizaines d'anciens du GIGN et de L'EPIGN depuis 1996, certains lui confiant quelques anecdotes et d'autres livrant beaucoup plus sous le couvert de l'anonymat afin que l'engagement de leurs camarades soit connu. Parmi ceux qui ont pu témoigner à visage découvert, les anciens chefs Denis Favier et Frédéric Gallois.