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Occupons Wall Street. L'anarchisme d'Occupy Wall Street
Bray Mark ; Aïdolan-Ague Astrid ; Garcia Vivien
NOIR ET ROUGE
17,00 €
Épuisé
EAN :9791093784007
Fondé sur 192 entretiens menés auprès des militants qui ont fait vivre Occupy Wall Street, le livre de Mark Bray, Traduire l'anarchie, est la première étude exhaustive de la pensée et des pratiques politiques des principaux protagonistes de ce mouvement né le 17 septembre 2011 à New York, dont le noyau dur était composé principalement de militants anarchistes ou anarchisants. Le livre rend compte, de l'intérieur, du rôle prépondérant qu'a joué cette tendance politique dans l'émergence, les stratégies, et l'essor rapide d'Occupy Wall Street à New York. Bien que l'anarchisme ait été laissé pour mort à la suite du fratricide mondial qu'a représenté le XXe siècle, il est réapparu à travers le monde, sous des formes aussi nouvelles que fascinantes, depuis la chute du mur de Berlin. Il est devenu l'une des idéologies radicales les plus dynamiques dans le nouveau siècle. Au cours de ces dernières années, les anarchistes ont joué un rôle central dans de nombreuses vagues de résistance partout sur la planète, notamment dans l'opposition au néolibéralisme et à l'austérité ainsi que dans les luttes pour l'écologie radicale, la libération transpédégouine, l'antimilitarisme, l'abolition des prisons, la liberté d'information, la libération animale, l'antiracisme, l'antifascisme et le syndicalisme, etc. Comme le démontre l'émergence d'Occupy Wall Street, il est impossible de comprendre la direction prise par les mouvements sociaux du XXIe siècle sans prendre en compte l'horizontalisme, l'action directe et l'entraide prônés par les mouvements anarchistes. Contrairement à la "Nouvelle Gauche" des années 1960 et 1970, fortement influencée par différents courants du marxisme, la gauche radicale d'aujourd'hui est imprégnée de l'esprit anarchiste.
Résumé : Quel que soit son degré de transgression et de gravité, le péché est toujours fondé sur la recherche d'un plaisir défendu, d'une jouissance à laquelle nous ne sommes pas censés avoir droit... De là son attrait irrésistible ! Avec des mots impudiques, dotés d'un pouvoir ô combien enivrant, Julie Bray nous invite à un voyage mouvementé au pays des passions et des désirs. Vous vous laisserez bien tenter ?
Le guide de référence de l'univers Marvel pour tous les fans ! Plus de 150 personnages des films Marvel référencés avec des renseignements détaillés et des photos issues des films. Une page par personnage pour tout savoir des héros iconiques, des vilains et de leurs aventures.
Le cadeau de Sally Fée", "L'été de mes seize ans", "Le désenvoûtement sensoriel", "Plaisirs interdits", "L'orage", "Le cadeau"... De la femme amoureuse qui offre une nuit à trois à l'élu de son coeur aux copines qui partagent un moment coquin uniquement pour le plaisir, chacune des nouvelles de ce recueil est un appel à l'ivresse des sens. Plongez dans ces histoires, ces aventures comme seule Julie Bray sait les écrire. Chaque texte regorge d'imagination pour émouvoir, exciter et surprendre. De sa belle écriture, l'auteur dépeint avec justesse les mécanismes complexes du désir et rend admirablement compte des élans des corps et des coeurs.Notes Biographiques : Julie Bray est l'auteure de nombreux recueils de nouvelles érotiques : Corps à corps en liberté, Plaisirs solitaires, L'aventure, c'est l'aventure, Les jardins secrets et Histoires à ne pas mettre entre toutes les mains. Elle y met en scène des femmes désirables et décomplexées.
Un inquiétant bruit de bottes résonne à nouveau partout en Europe et en Amérique, marquant la fin d'une période de latence que d'aucuns ont interprétée comme une victoire contre le fascisme. Héritiers de la résistance contre Mussolini et Hitler pendant les années 1920 et 1930, les antifascistes, eux, n'ont jamais baissé la garde et ont bâti une longue tradition de lutte contre l'extrême droite que chacun d'entre nous gagnerait à mieux connaître aujourd'hui. Dans cette captivante enquête, Mark Bray donné un aperçu unique de l'intérieur de ce mouvement et écrit une histoire transnationale de l'antifascisme depuis la Seconde Guerre mondiale. Rédigé à partir d'entretiens menés avec des antifascistes du monde entier, L'antifascisme. Son présent, son passé et son avenir dresse la liste des tactiques adoptées par le mouvement et en analyse la philosophie. Il en résulte un éclairant portrait de cette résistance méconnue, souvent mythifiée, qui lutte sans relâche contre le péril brun.
Dans le post-scriptum de son livre, Eichmann à Jérusalem, Hannah Arendt en vient à écrire : «Il est impossible de prouver une accusation contre la chrétienté en général, avec ses deux mille ans d'histoire, et si l'on prouvait quelque chose ce serait horrible.» Le présent ouvrage contredit ladite impossibilité affirmée par la grande philosophe-historienne. En revanche, le sinistre rôle historique qu'il attribue au christianisme, du fait, entre autres, de ses liens avec l'économie de profit, semble bien avoir eu des implications horribles, partie prenante du nihilisme contemporain. En effet, l'Eglise chrétienne ne s'est pas contentée d'arranger considérablement son histoire, ni d'une accommodation passive envers certains pouvoirs et un certain genre d'économie : elle en est venue, au cours du Moyen Age, passant d'une tolérance faite de concessions à une sympathie faite de compromissions, à favoriser l'essor du capitalisme. Son hostilité, ses condamnations, lois, mesures coercitives contre les marchands n'ont été que facettes d'une réalité plus complexe sur le plan pratique. Aussi a-t-il existé, concrètement et idéologiquement, une entente entre l'économie de profit et le christianisme, que seul le préjugé autorise de considérer comme contre-nature. Aussi, bien que la critique du christianisme, comme système religieux, ne soit plus à faire - ayant été faite avec beaucoup de sagacité dès l'antiquité et tout au long des temps modernes -, il n'en reste pas moins que son implication dans le processus qui a établi l'omnipotence du capitalisme constitue une accusation qui est loin d'être levée. Sans explicitation de celle-ci et sans conscience collective des erreurs qu'elle désigne, nous ne sortirons pas de «l'égarement» qui a détourné le genre humain de son ouverture naturelle et constitutive, dont dépend son devenir. Il s'agit donc, dans cet ouvrage, non de s'émouvoir sur ce dont nous serions redevables au christianisme, mais, dans une perspective socio-historico-anthropologico-politique, d'approcher ce qu'il a coûté à notre humanité, désormais défaillante.
On a l'habitude de présenter l'anarchisme de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle comme étant divisé entre terroristes, individualistes et syndicalistes. La vie de l'anarchiste Fortuné Henry montre, bien au contraire, comment la même personne peut traverser ses trois prétendues divisions pour mieux incarner l'anarchisme. Un parcours difficile, puisqu'il était le frère du célèbre terroriste Emile Henry, mais cela ne fut pas un obstacle. Fortuné Henry intégra son militantisme anarchiste dans le cadre de la vie quotidienne. La dernière étape inattendue de sa vie montre toute la difficulté à tenter de tisser des liens logiques entre la vie professionnelle et les valeurs morales.
Résumé : A la demande de la CNT (Confédération nationale du travail) en exil, José Peirats (1908-1989) ? ouvrier briquetier, militant anarcho-syndicaliste dès ses plus jeunes années puis collaborateur de la presse confédérale ? fut chargé de rédiger l'histoire de l'organisation, de sa naissance jusqu'à la fin de la guerre espagnole. Une décision courageuse, alors que la centrale anarcho-syndicaliste était fragilisée par une scission en exil et dans l'Espagne franquiste, et que la répression des services secrets du régime ne ménageait ni l'une ni l'autre. Bien que n'étant pas historien de profession, José Peirats prit à coeur la demande et se lança dans un travail de longue haleine. Pour ce faire, il recueillit de nombreux documents, consulta maints protagonistes directs des événements, puis, au début des années 1950, il conçut et rédigea son ouvrage. Comme il le dit lui-même dans ses introductions aux deux premières éditions du livre, il imaginait pouvoir embrasser en un seul volume tous les aspects de l'histoire de la centrale ouvrière anarchiste. Son effort accoucha finalement des trois tomes de La CNT en la revolución espanola, qui parurent entre 1951 et 1953, et ? de l'aveu de l'auteur lui-même ? ne furent guère lus hors des milieux cénétistes. C'est avec sa réédition, en 1971, par les soins de la prestigieuse maison d'édition antifranquiste Ruedo Ibérico que le livre de José Peirats devint un ouvrage de référence, indispensable à tous les lecteurs soucieux de connaître le rôle de l'anarcho-syndicalisme durant la guerre civile espagnole du point de vue de l'un de ses militants. Un ouvrage dont, faisant fi de la froide objectivité issue de la consultation des " fiches bibliographiques ", l'auteur revendiquait le caractère délibérément partisan. Il était bien temps que, plus de soixante ans après sa première parution en langue castillane, les lecteurs français puissent enfin lire ce grand classique de l'historio-graphique anarchiste de la guerre et de la révolution espagnoles. Nous sommes convaincus que, en dépit du passage des années, ils en tireront le plus grand profit.
Ce livre s'interroge sur le statut de l'inimitié politique dans les sociétés contemporaines. En proposant une traversée de différentes figures dans lesquelles est posée la question de la relation avec l'ennemi, des pratiques de l'inimitié, ce l'ouvrage tente de faire revenir dans la réflexion politique contemporaine cette question lancinante : sous quelles conditions et à quelles fins pouvons-nous parler avec nos ennemis - ou devons-nous nous abstenir de le faire ?