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Lettres de la Grande Blasket
O'Sullivan Elisabeth ; Jaouen Hervé
EDTS DIALOGUES
17,50 €
Épuisé
EAN :9782918135234
La Grande Blasket: au sud-ouest de l'Irlande, un gros rocher désolé où quelques familles vivent de la pêche, de la récolte de la pomme de terre et de maigres céréales, et se chauffent à la tourbe, quand les intempéries permettent qu'elle sèche... Pendant vingt ans, de 1931 à 1951, Elisabeth O'Sullivan confie à George Chambers, un lettré anglais, des bribes de son quotidien sur l'île, évidemment banal pour la jeune femme, tout à fait singulier pour n'importe quel autre lecteur. Véritable petit chef-d'oeuvre inédit en français, les Lettres de la Grande Blasket décrivent les vingt dernières années de la vie dans l'île, dictée par les saisons, les tempêtes et les privations. Hervé Jaouen s'est attaché à conserver toute la saveur et les intonations de l'anglais maladroit d'Eibhlis Ni Shûilleabhâin, influencé par l'irlandais. A la lecture, la ponctuation surprend, les tournures de la jeune femme font sourire. Mais nous voici, sans y prendre gardé, sous le charme de ses confidences, et avec elle le coeur en berne, face au déclin irrémédiable d'une île qu'il faudra se résoudre à quitter.
La pittoresque ville de Killarney, dans le sud-ouest de l'Irlande, pourrait sembler l'endroit idéal pour profiter d'un soleil trop rare, mais la ville a le blues. Bernard Dunphy, cocher excentrique et guitariste, se languit d'un amour non réciproque et doit composer avec une mère et un cheval tous deux malades ; son ami Jack se mêle d'un crime violent ; et un trio de copines se prennent dans la toile de leurs propres méfaits. Le roman oscille entre l'obscurité et la lumière tandis que ses protagonistes luttent avec leurs démons intérieurs. L'amitié, l'amour et la musique peuvent-ils sauver leurs âmes tourmentées ?
Résumé : La pittoresque ville de Killarney, dans le sud-ouest de l'Irlande, pourrait sembler l'endroit idéal pour profiter d'un soleil trop rare, mais la ville a le blues. Bernard Dunphy, cocher excentrique et guitariste, se languit d'un amour non réciproque et doit composer avec une mère et un cheval tous deux malades ; son ami Jack se mêle d'un crime violent ; et un trio de copines se prennent dans la toile de leurs propres méfaits. Le roman oscille entre l'obscurité et la lumière tandis que ses protagonistes luttent avec leurs démons intérieurs. L'amitié, l'amour et la musique peuvent-ils sauver leurs âmes tourmentées ?
En Irlande, au large des côtes du Kerry, se trouvent les Îles Blasket. Balayées par les vents et l'océan, elles offrent à l'homme un habitat rigoureux au coeur d'une nature à la fois hostile et généreuse. Sur l'une d'entre elles, la Grande Blasket, le jeune Maurice découvre une vie qu'il ignorait jusqu'alors; une vie faite de promenade et de pêche, de longues conversations dans la langue des anciens, le soir à la veillée, et, sur les plages, des moissons de cadeaux qu'apportait la mer... C'est le récit de ses "vingt ans de jeunesse", de cette enfance irlandaise dans un monde à jamais révolu que Maurice O'Sullivan nous livre ici. Vingt ans de jeunesse, initialement écrit en gaélique pour servir de témoignage aux parents et amis de l'auteur, fut presqu'immédiatement traduit en anglais et connut un succès qui ne s'est jamais démenti depuis. Dans sa traduction française, Raymond Queneau a su rendre, avec le talent qu'on lui connaît, la fraîcheur, l'humour et la simplicité de l'écriture première.
Résumé : Guy Guilloux est le chef de La Taupinière, à Pont-Aven, restaurant étoilé au Guide Michelin de 1981 à 2. C'est un autodidacte qui obtient l'étoile Michelin au bout de 5 ans d'activité. C'est le premier chef breton a avoir ouvert sa cuisine : tout se prépare à la vue des clients. Ses produits phare : la langoustine, les poissons nobles et le foie gras. Près de 40 recettes, expliquées pas à pas par des galeries de photos qui décrivent les faits et les gestes avec précision, des notices claires et complètes. Liste de courses et des ustensiles nécessaires à la préparation de la recette. Coût et difficulté. Clarté, simplicité, pour être à même de réussir les recettes de ce grand chef, et ainsi de rendre hommage à la gastronomie bretonne.
Jean Rohou, dans cet essai, s?interroge sur la mission de l?Eglise. Sa raison d?être fondamentale est bien de diffuser un message spirituel et moral d?amour de Dieu et des hommes. Seulement, pour manifester son pouvoir, l?Eglise a souvent tendance, selon l?auteur, à présenter ses affirmations comme définitives. Ce faisant, elle contredit sa mission d?adaptation historique, géographique et socioculturelle. Chaque fois (ou presque) que l?humanité a réalisé une importante découverte (Galilée, Darwin), invention (la pilule) ou promotion (la démocratie, les droits de l?homme), l?Eglise y a opposé comme immuables des vérités périmées. Aussi, Jean Rohou s?interroge : le catholicisme, sauveur ou censeur ?
Le livre se présente à la manière d'une cartographie subjective et il ne s'agit surtout pas d'une présentation exhaustive du paysage parisien. Le lecteur est invité à se glisser dans les pas de l'auteur qui trace le cadastre de son Paris électif. Du Sentier et de Montorgueil en passant par le PalaisRoyal et les quais de Seine, du palais de l'Elysée à l'île SaintLouis, du quai de Conti à Notre-Dame, on voit se dessiner un Paris personnel, presque intime, qui ne se limite pas à une recension patrimoniale des grands monuments et des hauts lieux
Rapprocher Napoléon des grands dictateurs du XX siècle est inacceptable pour la quasi unanimité de l'historiographie à la française. Bonaparte comme Précurseur a été écrit pour perturber ce consensus. Car bien des éléments de sa politique la rapprochent de celles que les totalitarismes ont pratiquées après lui, centrisme par addition des extrêmes, politique religieuse, référence impériale romaine... Il est inacceptable de rapprocher Napoléon des grands dictateurs totalitaires du XXème siècle, et en particulier de Hitler : telle est la conviction quasi unanime de l'historiographie, tout spécialement à la française. Autant le dire d'emblée, Bonaparte comme Précurseur a été écrit pour perturber ce consensus. Car on a beau s'acharner à ne pas vouloir le voir, il reste qu'à l'époque contemporaine, c'est Napoléon qui a inventé le centrisme par addition des extrêmes, que les totalitarismes ont retrouvé après lui ; qu'il a été le premier à revendiquer la référence impériale romaine, qu'ils ont ensuite tous plus ou moins reprise ; que des éléments décisifs de sa politrique religieuse la rapprochent de celles de Musssolini et de Hitler ; que bien des aspects du second empire méritent aussi d'être pensés sous cet angle ; qu'à ces différents dossiers, il faut encore ajouter tout ce que peut toujours avoir à nous dire sur ce thème l'oeuvre de Karl Marx, une fois décrassée de sa vieille boue léniniste. Bref : cette question méritait qu'on la reprenne.