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Vingt ans de jeunesse
O'Sullivan Maurice ; Queneau Raymond
TERREDEBRUME
20,50 €
Épuisé
EAN :9782843620058
En Irlande, au large des côtes du Kerry, se trouvent les Îles Blasket. Balayées par les vents et l'océan, elles offrent à l'homme un habitat rigoureux au coeur d'une nature à la fois hostile et généreuse. Sur l'une d'entre elles, la Grande Blasket, le jeune Maurice découvre une vie qu'il ignorait jusqu'alors; une vie faite de promenade et de pêche, de longues conversations dans la langue des anciens, le soir à la veillée, et, sur les plages, des moissons de cadeaux qu'apportait la mer... C'est le récit de ses "vingt ans de jeunesse", de cette enfance irlandaise dans un monde à jamais révolu que Maurice O'Sullivan nous livre ici. Vingt ans de jeunesse, initialement écrit en gaélique pour servir de témoignage aux parents et amis de l'auteur, fut presqu'immédiatement traduit en anglais et connut un succès qui ne s'est jamais démenti depuis. Dans sa traduction française, Raymond Queneau a su rendre, avec le talent qu'on lui connaît, la fraîcheur, l'humour et la simplicité de l'écriture première.
Kate Cooper est une jeune fille de la petite bourgeoisie anglaise. Elle vit avec sa grand-mère et son oncle et sa cousine. Sa grand-mère, une sorte de bigote, s'exprime par sentences religieuses toujours "guidées par le doigt de Dieu" selon son expression. Kate s'en fiche de Dieu. C'est une belle jeune fille à la chevelure impressionnante. Lorsque sa cousine tombe malade, elle croise à son chevet le docteur (toujours nommé ainsi tout le long du roman). Cette rencontre décisive la désignera à son destin. Vincent O'Sullivan, un spécialiste de Katherine Mansfield, est poète, nouvelliste, romancier et dramaturge. Traduit de l'anglais (Nouvelle Zélande).
Dès lors, le poème n'existe que s'il est lu et voir le réel, pour Vincent O'Sullivan, est une tâche poétique qui consiste à faire advenir les choses: noms, sensations, souffles... Si, une fois le recueil refermé, elles retournent à leur évanescence, il reste d'elles une trace subtile qui laisse le lecteur à la fois apaisé et en attente du dire, une attente qui prend valeur de révélation. Car même si on ne peut accommoder le destin grâce à la parole, Cette voûte... sous laquelle ces poèmes nous abritent, par sa force et sa pureté, nous conduit déjà, en écho, à entendre passer le temps.
O'Sullivan Eve ; O'sullivan David ; Ovenden Stuart
Résumé : Vous êtes fans de heavy metal ? Vous ne pouvez pas vous passer de sucre ? Alors ce livre est fait pour vous ! Lancez un bon Smashing Pumhins, un Singer ou un Metallica, et montez le son. Préparez vos ingrédients et laissez-vous porter par la musique... C'est de cette manière que Eve et David O'Sullivan se sont mis aux fourneaux pour imaginer de délicieuses pâtisseries en hommage au meilleur du rock. Gros gâteaux, tartes fines, beignets et biscuits... vous trouverez dons cet ouvrage tous les types de dessert pour satisfaire les palais les plus exigeants. Ecrit avec une pointe d'humour et une grosse pincée de références musicales, cet ouvrage contient 58 recettes inspirées par des classiques du métal comme " for Beyond Risen " de Pontera, " God Save The Cream " des Sex Pistols, " Glazed Rnd Infused " de Led Zeppelin ou " Battenberg Out Of Hell " de Meatloaf.
Smith Thorne ; Matson Norman ; Homassel Anne-Sylvi
T. Wallace Wooly Jr, hypocrite et prétentieux homme d'affaires aux revenus confortables, est une figure respectable de Warburton, petite ville de l'État de New York. Veuf et père d'une fille unique, il a un faible pour sa blonde secrétaire. Ces sentiments, heureusement réciproques, sont sur le point d'être avoués lorsque M. Wooly, que les incendies fascinent, sauve d'un hôtel en flammes une étrange jeune femme nue. En quelques jours, Jennifer Broome va bouleverser sa vie pour le pire. Partagé d'emblée entre le dégoût et l'attirance, M. Wooly épouse Jennifer, au grand désespoir de sa secrétaire et de tous ses proches. Il découvre bientôt ce dont sa femme est capable commerce étrange avec les animaux, don de double vue, ensorcellements divers, incendies... C'est vers le désordre, l'anarchie... bref, l'enfer que la féline Jennifer cherche à l'attirer ! À l'origine du film de René Clair et de la célèbre série Ma sorcière bien-aimée, voici pour la première fois en version complète et non expurgée Ma femme est une sorcière, dans toute sa perverse et diabolique splendeur...
Même si l'on semble découvrir aujourd'hui seulement les grands romans victoriens que sont La Femme en Blanc, La Pierre de Lune ou Armadale, leur auteur, Wilkie Collins, a toujours été lu et apprécié en France. un pays qu'il visita souvent et où il avait eu la chance de trouver un traducteur qui était aussi un ami, Émile Forgues... Si les nouvelles qui composent La Reine de C?ur ne sont pas inédites en français, elles ont toujours été publiées "hors contexte" et de façon disparate. L'écrin de ces récits est, lui, inédit. Car La Reine de C?ur n'est pas seulement un recueil, c'est aussi un hommage de Collins aux Mille et Une Nuits et au bel art de la narration. Trois frères, trois vieux gentlemen campagnards, offrent à une jeune fille des contes chers à leur imagination, afin qu'elle prolonge son séjour jusqu'au retour de leur neveu et fils. amoureux de cette " reine de c?ur "... Le bizarre, le drôle, le ténébreux, le fantastique alternent, soir après soirs, et la jeune fille patientera jusqu'au retour de son soupirant, charmée, tel le sultan, par ces trois insolites Shéhérazades. Avec " Monkton le fou ", " La Femme du rêve ", " Le Secret de famille ", " Fauntleroy ", et six autres contes, Collins recrée pour le lecteur fasciné l'univers tragi-comique, lourd de secrets, de traditions et de contraintes mystérieuses, de l'Angleterre victorienne.
C'est une histoire bien ancienne que celle de Deirdre ; presqu'aussi ancienne, et non moins belle, que l'histoire d'Hélène de Sparte. Elle appartient à l'un des cycles les plus épiques de l'Irlande que l'on nomme le cycle de la Branche-Rouge. Les Celtes n'ayant pas d'écriture, elle n'a subsisté pendant plus de dix siècles que de mémoire en mémoire, par tradition orale. Nous sommes dans la province du Nord-Ouest de l'Irlande, le pays des Ulates. Alors qu'il se rend chez un de ses sujets, le roi Conor assiste à l'accouchement de l'épouse de ce dernier. Elle donne naissance à une fille à qui l'on donnera, suite à la terrible prophétie du druide Cathfa, le nom de Deirdre, ce qui signifie " danger " et " douleurs " à la fois. Dès sa naissance, Conor décide qu'elle entrera dans sa couche à l'âge nubile. Mais le destin en décide autrement lorsque Deirdre rencontre Naoise, un jeune guerrier noble dans lequel elle reconnaît immédiatement le visage de l'amour. Dès lors, il ne reste plus aux jeunes gens que la fuite éperdue. Des années durant, ils sont traqués par les hommes de Conor qui refuse l'affront. Durant cette période d'errance, la beauté de Deirdre ne cesse de grandir alors que rien n'entrave la concupiscence du roi. S'ensuivra toute une série d'événements et d'aventures, entre le magique et l'héroïque, qui conduiront Deirdre et Naoise vers un destin terrible et grandiose, digne des plus grandes tragédies de l'histoire humaine...
Créé par Joseph Sheridan Le Fanu, le Dr Martin Hesslius, qu'on peut considérer comme le premier authentique détective des Ténèbres, apparaît en 1869 dans " Le Thé vert ", une nouvelle faisant partie d'un ensemble où figure également " Carmilla ", le chef-d'?uvre de la littérature vampirique. En furetant dans les volumineuses archives de Vidocq, célèbre chef de la Sûreté parisienne, Gérard Dôle a découvert un lot d'une quarantaine de lettres adressées par Hesselius à son compatriote le Dr Justinus Kerner. C'est avec ce matériau qu'il affirme avoir écrit Le Cauchemar mandchou, roman épistolaire d'aventures exotiques et fantastiques, rocambolesque à souhait. L'essentiel de l'histoire se passe en Chine, alors que s'éteignent les derniers feux occidentaux de l'épopée napoléonienne. C'est un Empire du Milieu traversé de prodiges, comme dans un cauchemar sans fin, où un empereur vampire défie le pouvoir temporel. C'est surtout une fabuleuse histoire de doubles, chacun étant l'ombre de quelqu'un d'autre, tel ce colonel Champauvert, celui qui n'est pas mort à Eylau, mais à Waterloo. On sait maintenant ce que furent ces années aventureuses au cours desquelles il n'était pas rare pour Hesselius de rencontrer un officier de la Grande Armée devenu loup-garou, ou un monarque chinois se déplaçant à tire-d'aile afin d'aller vampiriser ses victimes.