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LA JEUNESSE DE SAINT AUGUSTIN. Introduction aux Confessions de saint Augustin
O'Meara John-J
CERF
37,40 €
Épuisé
EAN :9782204057967
La conversion et le baptême d'Augustin, il y a 1600 ans (Pâques 387), marquent dans l'histoire littéraire, philosophique et théologique occidentale un tournant décisif. Par une créativité intellectuelle extraordinaire, Augustin a su intégrer la culture littéraire et philosophique de l'Antiquité païenne dans une réflexion sur la foi chrétienne, de manière à jeter les bases de la pensée médiévale. L'histoire de son acheminement vers la foi, qui est aussi une quête de la vérité à travers les traditions philosophiques de l'Antiquité, est exemplifiée dans les Confessions, livre qui illustre ainsi, dans un récit autobiographique saisissant, le passage de l'Antiquité au Moyen Age, une rencontre de la philosophie et de la foi chrétienne. La jeunesse de saint Augustin de John J. O'Meara, dont la première édition a immédiatement été accueillie comme la meilleure contribution à l'étude de la conversion d'Augustin, propose au lecteur non spécialisé une excellente introduction à la lecture des Confessions et donne ainsi une initiation à l'éclosion d'une vision philosophique et théologique de première importance.
Véritable architecte du mot, Pierre di Sciullo conduit les lettres dans des territoires inconnus. Il déploie ses constructions typographiques dans l'espace et révèle ainsi la polysémie des lettres en mêlant écriture et création plastique. Le désir d'inventer de nouvelles situations de lecture l'amène à dessiner de nombreuses polices de caractères: le Quantange, le Minimum, le Gararond - hommage irrévérencieux au Garamond -, l'Aligourane, le Durmou, le Maximum, etc.
Alors que la torture est proscrite parce qu'elle est cruelle et inhumaine, l'idée qu'elle peut fonctionner ressurgit régulièrement, pas seulement dans la tête de certains politiciens, officiers et policiers. Dans la culture populaire, telle qu'elle est véhiculée par de nombreux films et romans, la torture est régulièrement présentée comme une nécessité de dernier recours pour arracher aux personnes interrogées des secrets, souvent pour sauver des vies. Les agents de la CIA et autres interrogateurs se justifient ainsi quand ils recourent à la cruauté pour faire parler les suspects. Mais l'idée est fausse. Le cerveau sous stress ne fonctionne pas comme les tortureurs le supposent. Les résultats des neurosciences concernant nos réactions cérébrales face à la peur, aux températures extrêmes, à la privation de nourriture, d'eau ou de sommeil, et aux nombreux autres outils de torture sont bien établis. Ces stresseurs affectent la mémoire, l'humeur et la pensée au point de priver l'information obtenue de toute fiabilité. Les capacités cognitives de la personne torturée se trouvent si sévèrement réduites qu'elle ne peut même plus restituer ce qu'elle sait. O'Mara nous guide à travers les neurosciences de la souffrance et montre en détail qu'aucun argument en faveur de la torture ne résiste à l'examen scientifique. Pour qu'un interrogatoire soit efficace, il faut tenir compte du fonctionnement du cerveau et opter pour des techniques non-violentes proposées par les psychologues et neuroscientifiques.
Existe-t-il, au-delà de la relativité des choses, un Absolu sur lequel serait fondée l'existence, que rechercherait la connaissance et qui donnerait un sens à la vie ? Comment parvenir à un tel Absolu ? Comment le connaître ? Comment en parler ? Une conception de l'Absolu se trouve au coeur de la pensée des philosophes platoniciens de l'Antiquité tardive, chez qui les questions, les apories, les dilemmes que suscite cette conception font l'objet de réflexions d'une grande profondeur et richesse. Ce recueil d'études propose, à partir d'analyses textuelles précises, une vue d'ensemble de la problématique de l'Absolu dans l'oeuvre de Plotin, Syrianus, Proclus et Damascius. Y sont traités le chemin, les méthodes et les étapes susceptibles de nous mener vers l'Absolu, les traces de l'Absolu dans l'âme humaine qui montrent la voie, le rôle des sciences (géométrie, métaphysique, politique et rhétorique) dans la recherche de l'Absolu et dans sa transmission. Deux textes sur deux prédécesseurs sur le chemin de l'Absolu, Platon et Héraclite, servent d'introduction au recueil, qui, en guise de conclusion, propose une brève étude consacrée à Boèce. -- Beyond the relativity of things, does an Absolute exist - one on which existence is founded and our consciousness seeks - one that would give meaning to life ? How could we reach such an Absolute ? How could we identify it ? Discuss it ? A conception of the Absolute lies at the heart of the thinking of Platonist philosophers of Late Antiquity ; the questions, aporia, and dilemmas this conception incites were, for them, the object of deep and rich reflection. This selection of studies offers a global view of the problematic of the Absolute, working from precise textual analyses of the works of Plotinus, Syrianus, Proclus and Damascius. It treats the way, the methods and the stages that are likely to lead us to the Absolute, the traces of the Absolute in the human soul which also show the way, the role of science (geometry, metaphysics, politics and rhetoric) in the search for the Absolute and in its transmission. Two texts by two predecessors on the path to the Absolute, Plato and Heraclitus, serve as an introduction to the book ; a brief study devoted to Boethius serves as a conclusion.
Malgré les moqueries de ses camarades, Oliver adore imaginer et dessiner de beaux paysages, des montagnes merveilleusement tordues par des jets de lumière ou des ciels étoilés étincelants. Son c?ur sourit toujours quand il dessine...Un soir, les Géants de la nuit viennent le chercher et lui expliquent qu'ils ont besoin d'un enfant pour réparer le monde! D'abord apeuré puis rassuré, Oliver décide de partir avec eux pour un périple nocturne.Un album poétique aux paysages nocturnes féériques qui rappelle à chacun le pouvoir de la créativité et de l'imagination, mais aussi de l'entraide. Car ensemble, on peut réparer le monde pour le rendre plus lumineux et plus vivant.Le talent de Kitty O'Meara et les illustrations d'Anna Pirolli embarqueront les enfants dans des paysages enchanteurs, au-delà de leurs rêves.
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Deux fois millénaire, le christianisme implique un cinquième de l'humanité. Ce volume en offre d'abord un survol historique ("Le Christianisme raconté"), de Jésus à Jean-Paul II, en passant par l'apogée du Moyen Âge et Vatican II. Suit l'abécédaire proprement dit (70 notices). On s'y repère par des carrés de couleurs indiquant s'il s'agit de doctrine (Apocalypse, Docteurs de l'Église, Péché...), de rituel (Musique sacrée, Reliques, Saints...), ou d'histoire (Hérésies, Judaïsme, Oecuménisme...). Des renvois par astérisques incitent aussi aux chemins de traverse. Les 100 illustrations, presque toutes en couleurs, font ressentir l'impact considérable du christianisme sur la culture occidentale. Chronologie, bibliographie sélective et index des noms viennent s'y ajouter. Très maniable, concis, suggestif, d'une présentation agréable sur papier glacé, ce livre présente les qualités de la collection ABCdaire. Ancien rédacteur en chef du quotidien La Croix, Jean Potin a écrit maints ouvrages sur l'Écriture Sainte. Pierre Chavot a collaboré à de nombreux travaux sur le christianisme. Colette-Rebecca Estin
Pouderon Bernard ; Salamito Jean-Marie ; Zarini Vi
Premiers : les plus anciens de ces textes sont immédiatement postérieurs aux derniers écrits des apôtres (fin du I ?? siècle) ; les plus tardifs se situent à la frontière du II ? et du III ? siècle. Le corpus commence avec des hommes qui ont connu les apôtres : Clément de Rome fut proche de Pierre. Il prend fin avec les disciples de leurs disciples : Irénée de Lyon se réclame de Polycarpe de Smyrne, qui avait connu Jean. - Certains témoignages et quelques poèmes sont moins anciens. Ecrits : les auteurs, "Pères de l'Eglise" pour la plupart, ne cherchent pas encore à bâtir une oeuvre. Ils disent qui ils sont, comment ils vivent et meurent, ce qu'ils croient. Leurs textes adoptent les formes les plus variées : lettre, récit, traité, dialogue, discours judiciaire, poème... formes empruntées à la littérature de leur univers culturel, l'hellénisme, à moins qu'elles n'aient des parallèles dans la littérature juive, comme les actes de martyrs, dont l'Ancien Testament offre l'archétype. Pour exprimer les réalités nouvelles, les vieux mots changent de sens : baptizein, "immerger ", devient "baptiser" ; ekklesia, "assemblée ", signifie désormais "église". Chrétiens : la période est celle de l'autodéfinition du christianisme. Le terme apparaît autour de 117, chez Ignace d'Antioche. C'est le temps de la séparation, plus ou moins rapide et marquée selon les aires culturelles, d'avec le judaïsme. Se constituent peu à peu des usages liturgiques, des règles communautaires, un canon des Ecritures, des doctrines qui formeront le dogme de l'Eglise "catholique", c'est-à-dire universelle. Naissance d'une religion, d'une Eglise, d'une littérature. A la fin du Il ? siècle, sous l'oeil des "païens" et des juifs (dont on présente aussi, en ouverture, les témoignages), l'Eglise est en passe d'unifier ses usages et d'installer ses institutions. Le christianisme a trouvé sa place dans la société. Il a propagé ses idées dans le monde intellectuel. De cette aventure, car c'en est une, les Premiers écrits chrétiens retracent les divers aspects, d'une manière extraordinairement vivante.
L'histoire de la papauté est complexe et ne se résume pas à l'histoire de la religion catholique. Institution globale, cherchant à guider les sociétés, la papauté doit être réinsérée dans un cycle historique de long terme, celui qui a vu un espace marginal, désigné d'abord comme "chrétienté" puis comme "Occident" , se développer avant de se projeter à la conquête du globe, jusqu'à la "mondialisation" actuelle. Son rôle a souvent été esquivé par un compromis historiographique entre auteurs laïcs, soucieux de faire un récit du progrès dégagé de l'Eglise, et auteurs catholiques, désireux de faire l'histoire irénique et morale d'une papauté humanitaire au-dessus des Etats, des frontières et des guerres. L'objet de cette réflexion sera au contraire d'envisager la papauté comme un acteur majeur à une échelle globale dans une histoire qui ne peut se réduire à un ordre linéaire et simpliste, celui d'un progrès scientifique, économique ou d'une sortie de la religion, une histoire dont on cherchera à redécouvrir toute la pluralité.