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Pourquoi la torture ne marche pas. L'interrogatoire à la lumière des neurosciences
O'Mara Shane ; Rigaud Margaret
MARKUS HALLER
26,00 €
Épuisé
EAN :9782940427352
Alors que la torture est proscrite parce qu'elle est cruelle et inhumaine, l'idée qu'elle peut fonctionner ressurgit régulièrement, pas seulement dans la tête de certains politiciens, officiers et policiers. Dans la culture populaire, telle qu'elle est véhiculée par de nombreux films et romans, la torture est régulièrement présentée comme une nécessité de dernier recours pour arracher aux personnes interrogées des secrets, souvent pour sauver des vies. Les agents de la CIA et autres interrogateurs se justifient ainsi quand ils recourent à la cruauté pour faire parler les suspects. Mais l'idée est fausse. Le cerveau sous stress ne fonctionne pas comme les tortureurs le supposent. Les résultats des neurosciences concernant nos réactions cérébrales face à la peur, aux températures extrêmes, à la privation de nourriture, d'eau ou de sommeil, et aux nombreux autres outils de torture sont bien établis. Ces stresseurs affectent la mémoire, l'humeur et la pensée au point de priver l'information obtenue de toute fiabilité. Les capacités cognitives de la personne torturée se trouvent si sévèrement réduites qu'elle ne peut même plus restituer ce qu'elle sait. O'Mara nous guide à travers les neurosciences de la souffrance et montre en détail qu'aucun argument en faveur de la torture ne résiste à l'examen scientifique. Pour qu'un interrogatoire soit efficace, il faut tenir compte du fonctionnement du cerveau et opter pour des techniques non-violentes proposées par les psychologues et neuroscientifiques.
Résumé : Un calendrier aux pages détachables avec 365 infos, anecdotes, légendes ou citations sur les chats pour chaque jour de l'année ! Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les chats, condensé dans une éphéméride ! Avec de jolies gravures de chats à l'intérieur. Quelques bonnes raisons d'adopter un chat Les chats ne critiquent jamais. Les chats n'ont pas d'exigences démesurées pour le dîner. Citations " Chaque chat est un chef-d'oeuvre. " (Léonard de Vinci) " Petit à petit, les chats deviennent l'âme de la maison. " (Jean Cocteau) Des idées de noms pour une femelle Les chats répondent plus volontiers à un nom se terminant par le son " i " : Bounty, Cali, Gipsy, Lili, Vanille, Isis... Infos utiles ou futiles Lorsqu'un chat chasse les souris, il ne réussit qu'une fois sur trois ! L'espérance de vie des chats a pratiquement doublé depuis 1930, en passant de 8 à 16 ans. Avoir un chat à la fourrure tricolore est considéré comme portant bonheur.
Lapin ne veut pas dormir ! Lapin n'est pas fatigué ! Mais tant qu'il ne fait pas noir, il n'est pas obligé d'aller dormir... Suivez l'histoire du petit animal qui a, un jour, enfermé la nuit. De la même autrice que "Calamity Chat !" et "Qui a-t-il derrière cette porte" A partir de 3 ans.
Bienvenue à Chatonsbury ! Toto, la petite chatte agent secret, prend des vacances bien méritées au festival de musique le plus cool du monde... Mais cette année, un complot machiavélique semble menacer le concert.Toto et ses amis parviendront-ils à sauver la fête ? Mystère et boule de poil !Notes Biographiques : Dermot O'Leary est un présentateur TV vedette au Royaume-Uni. Il a aussi sa propre émission de radio, dans laquelle il fait connaître de jeunes groupes de musique. "Toto Ninja chat" est son premier livre pour enfants et le premier tome d'une série. Il est inspiré par ses deux chats, Toto et Silver.
Acemoglu Daron ; Robinson James A. ; Aghion Philip
Pourquoi certains pays sont-ils riches et d'autres pauvres ? Est-ce dû à la culture, au climat, à la géographie ? Ou est-ce le résultat de l'ignorance des dirigeants politiques ? Acemoglu et Robinson montrent à l'aide de nombreux exemples que ces réponses ne tiennent pas la route. L'histoire et l'analyse économique suggèrent une explication différente : c'est la présence ou l'absence de certaines institutions politiques et économiques qui assurent ou empêchent le progrès vers la prospérité. Des institutions "extractives" ? protégeant les intérêts d'une élite puissante au dépens du bien commun ? aux institutions "inclusives" ? qui posent des limites à influence des puissants, éliminent la discrimination et favorisent l'innovation ? le passage est parsemé d'obstacles. Acemoglu et Robinson les analysent en détail, s'appuyant sur un éventail impressionnant d'exemples, tirés de l'histoire de l'Empire romain, des cités-états mayas, de la Venise médiévale, de l'Union soviétique, de l'Amérique latine, de l'Afrique et des pays occidentaux. Ils élaborent ainsi une nouvelle synthèse de l'économie politique d'une pertinence indéniable pour les grands défis politiques et économiques d'aujourd'hui.
L'inégalité économique est souvent considérée comme le problème social principal des sociétés contemporaines. Pourtant, peu nombreux sont ceux qui affirmeraient que l'inégalité soit pire que la pauvreté. Les pauvres souffrent parce qu'ils n'ont pas assez – et non pas parce que les autres ont plus qu'eux, ou trop. Comment se fait-il alors que beaucoup de contemporains se préoccupent davantage de l'inégalité que de la pauvreté ? Selon Harry Frankfurt, ce sont surtout les idées fausses sur la justice sociale qui nourrissent la pensée égalitariste. Nous avons une obligation morale d'abolir la pauvreté. Par contre, la réduction des inégalités ne peut être une finalité en soi. Ceux qui le pensent s'aveuglent face aux nécessités requises pour que chacun puisse mener une vie décente et être respecté par autrui. La stratégie de l'égalitarisme est défendable seulement si elle est un moyen adéquat pour promouvoir autre chose que l'égalité. Quand l'abolition de la pauvreté est visée, l'égalitarisme n'est pas automatiquement requis. Par ses arguments, Frankfurt remet en question de nombreuses idées reçues sur le rapport entre le confort matériel et une vie satisfaisante. S'il nous invite à revoir nos priorités, ce n'est pas un appel à l'indifférence, mais au contraire un plaidoyer pour un engagement social sensé.
La plupart du temps, nous ne savons pas apprendre. Les stratégies d'apprentissage et les méthodes pédagogiques reposent trop souvent sur des idées fausses ou douteuses, sur des slogans à la mode ou sur des intuitions naïves. Ce n'est pas une fatalité. Les sciences cognitives ont élaboré une véritable boîte à outils qui permet à l'étudiant comme à l'enseignant de mieux maîtriser le processus d'apprentissage. Ce livre fait le point sur les recherches actuelles et les conséquences pratiques qui en découlent pour la réussite de l'apprentissage. A travers de nombreux exemples et présentations d'expériences, on comprendra, entre autres pourquoi l'apprentissage requiert de l'effort, pourquoi et comment des tests fréquents favorisent l'acquisition du savoir et du savoir-faire, pourquoi le bachotage est inefficace et nourrit tout au plus l'illusion de la maîtrise, pourquoi les styles d'apprentissage relèvent du mythe et, de façon générale, pourquoi il est nécessaire de tenir compte du fonctionnement de notre cerveau pour bien apprendre et enseigner. Les recommandations pratiques des auteurs concernent les étudiants tout autant que les enseignants et les formateurs dans les entreprises. La consigne "Mets-toi ça dans la tête !" appelle naturellement la question "Mais comment ?" Voici des réponses nouvelles qui reflètent les connaissances scientifiques actuelles.
Aucune science n'a transformé la compréhension de notre place dans le monde autant que la biologie de l'évolution. Nous ne sommes pas le " couronnement de la création ". A l'instar des autres êtres vivants, nous ne devons notre existence à aucun plan, mais à une longue histoire de transformations aléatoires. Depuis l'époque de Darwin, cette nouvelle science provoque régulièrement des rejets passionnels. Ses détracteurs considèrent la biologie de l'évolution comme un récit purement spéculatif. Souvent motivés par des raisons religieuses ou idéologiques, ils cherchent à la discréditer et à réhabiliter le créationnisme. Jerry A. Coyne montre qu'ils échouent inévitablement parce qu'ils ignorent à la fois la méthode scientifique et les preuves de l'évolution. Quelles sont ces preuves ? Dans ce livre, Coyne répond à cette question de façon très accessible. Intégrant les connaissances de la géologie, de la géographie, de la paléontologie, de l'anatomie, de l'embryologie et de la génétique, il fournit un panorama impressionnant de résultats de recherche qui montrent que l'évolution biologique est un fait incontestable.