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Nouveaux discours de la poétique de la relation. Conflits, arts et visions contemporaines
Ntsobé André Marie ; Mbena Dieudonné
PUBLIBOOK
11,20 €
Épuisé
EAN :9782753905023
La poétique de la Relation chez Edouard Glissant prônant une pensée qui répugne tout enfermement et tout esprit de système, se veut plutôt ouverture et rencontre. Il affirme que la poétique n'est pas un art du rêve et de l'illusion, mais que c'est une manière de se concevoir, de concevoir son rapport à soi-même et à l'autre et de l'exprimer. A rebours, pour l'Antillais "la poétique de la Relation est à jamais conjecturale et ne suppose aucune fixité d'idéologie" , mais malheureusement aujourd'hui, ce concept est battu en brèche par un mouvement réfractaire à cette vision du monde. Le changement du paradigme de discours sur les plans esthétique, sémantique et artistique démontre à suffisance que l'humanité vit une situation conflictuelle permanente remettant en cause l'idéologie mondialiste, le village planétaire et le vivre ensemble. Surtout que, de nos jours, le climat est vicié- les particularités ne cessent de s'accentuer entre les nations, les races, les tribus - ces conflits d'influence se manifestent par des maux : repli identitaire ou communautaires, racisme, tribalisme, fondamentalisme, islamisme, protectionnisme, terrorisme, etc.
Ce recueil de plus de 50 poèmes est un hymne aux Mères, à l'Amour et à la Nature. Notre mère est notre source de vie, d'amour et de bonheur. Nous sommes d'autant plus fier d'elle qu'elle a su nous transmettre toutes ses valeurs de son vivant. Ce livre est aussi un message pour la reconnaissance de cette douleur particulère face à la perte d'un être cher. Ce recueil a pour ambition de charrier les mots pour panser les maux, se transformant ainsi en espérance de vie.
Ce livre est le fruit d'un projet de recherche collective qui apporte de nouveaux résultats sur le camfranglais, langue hybride parlée au Cameroun, mélange de langues autochtones camerounaises, de pidgin-English, de français et d'anglais. Il s'agit, en effet, d'une parlure qui évolue très vite et qui est une manière particulière de s'exprimer parmi les chômeurs, les ouvriers, les vendeurs à la sauvette, les élèves et les étudiants. Le mode d'investigation est aussi bien linguistique que sociolinguistique. Dans cet ouvrage, les auteurs s'attachent à la description systématique et approfondie du camfranglais aux plans phonologique, lexical, morphosyntaxique et sémantique. C'est un travail qui donne un aperçu presque complet de ce parler complexe. Contribution importante dans le domaine de la linguistique des variétés, sa lecture, qui est un véritable enrichissement, devrait entraîner à la réflexion et à la compréhension de ce phénomène en pleine évolution.
La douceur après l'enfer. Des mots pour des maux qui ont su apaiser les douleurs de l'auteure touchée par la dépression. Souvent écrits avec sensibilité, ils sont devenus une bouée de secours et chargés de positivité au fil des pages. L'auteure signe ici un formidable espoir où tout le monde se retrouve et trouve toute l'élévation de l'âme. A l'âge de 25 ans, la dépression bipolaire m'a atteint, et c'est sous forme de poésie que les mots me sont parvenus, comme s'ils étaient "accouchés" de ma douleur, mais toujours écrits avec optimisme.
Résumé : "C'est la vie !", nouvelles déclinées en deux temps. "On y passe tous !" : mourir ne se passe pas forcément mal. Certains y aspirent, le décident ou sont surpris de ce qu'ils découvrent au-delà. "Vivre" : tendre vers ses rêves. Rencontrer l'autre, l'aimer ? trop ou mal, parfois. Partir et revenir avec plus ou moins de bonheur et de réussite. Se souvenir... ou pas. Autant de situations explorées à travers des personnages hauts en couleur avec légèreté et humour. "C'est la vie !", c'est aussi s'amuser !
A l'été 1960, j'étais le nageur le plus rapide du monde. L'année précédente, j'avais remporté sept titres nationaux et internationaux dans les épreuves du 100 mètres, du 110 yards et du 200 mètres/220-yards nage libre et, au cours des six mois précédents, j'avais établi onze records nationaux individuels. Aucun nageur n'était considéré comme ayant plus de chances de se qualifier dans l'équipe américaine qui allait concourir aux Jeux olympiques de Rome en août 1960, et il était de notoriété publique que j'étais presque sûr d'être médaillé d'or au 100 mètres nage libre. Mais le destin me réservait une très déplaisante surprise...