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Ekifire
Noy Frédéric
NEUS
36,00 €
Épuisé
EAN :9791092388091
Sur le continent africain, les LGBT luttent quotidiennement contre des tabous, sévèrement punis par leurs proches, et sont victimes de violences physiques et psychologiques. En Ouganda, au Burundi et au Rwanda, révéler son orientation sexuelle ou son identité de genre condamne à l'isolement social. Trouver un travail, une maison, un sens à son existence relève de l'impossible. Pour Yoweri Museveni, le président ougandais, ils et elles sont des "ekifire" , des "demi-morts" , comme il les qualifia d'un rassemblement saluant l'avènement d'une loi anti-homosexualité. Cependant, les activiste LGBT refusent tout désaveu. Déterminé. e. s à lutter pour leurs droits, ils et elles ne se résignent pas à vivre dans la peur. Rassemblant leur courage et poussé. e. s par une foi inébranlable, ils et elles inspirent les membres de la communauté LGBT à se montrer et à évoluer la société.
Cet ouvrage tente de comprendre quelle place (ordinateur en général, et le cédérom en particulier) peuvent tenir dans Le processus d'apprentissage de l'enfant. Les technologies de L'information et de la communication mobilisent des potentialités qui révolutionnent le jeu communicationnel. L'image numérisée brise les cadres de la représentation pour devenir un univers de faction et passe ainsi du statut d'illustration à un statut d'environnement interactif. Il importe de jeter Les bases de nouveaux apprentissages ancrés sur les potentiels des images virtuelles interactives qui envahissent les médias. En conséquence, L'entreprise de cet ouvrage se veut une participation aux avancées nécessaires à une compréhension globale de l'évolution technologique et de ses enjeux didactiques. Dans ce cadre, il nous a paru intéressant de travailler avec des enfants de scolarisation élémentaire, à travers l'utilisation de cédéroms éducatifs. Notre développement tente de montrer les tenants et les aboutissants afin de repérer les véritables conditions d'émergence de sens. Les pistes données ont, dès lors, une triple visée : elles proposent aux concepteurs de dispositifs des stratégies en fonction d'une typologie d'acteurs, de projets et de contextes ; elles offrent aux enseignants et aux parents des clés pour optimiser (intégration de cédéroms dans les apprentissages des enfants) ; elles organisent enfin une méthodologie innovante de recherche pour comprendre et analyser Les technologies éducatives.
Rosenberg Marshall B. ; Ansembourg Thomas d' ; Noy
Résumé : Nous avons besoin d'une approche éducationnelle novatrice qui permette de servir la communauté scolaire dans son ensemble. Marshall B. Rosenberg, auteur du best seller "les mots sont des fenêtres" explique son programme. Il veut faire de l'école un centre d'exploration, un endroit où l'on partage idées et sentiments, un lieu passionnant et sûr où l'esprit humain est nourri et s'épanouit librement. Ce livre s'adresse aux parents et à tous les professionnels préoccupés par l'éducation des enfants. L'éducation préconisée ici est basée sur un respect mutuel entre étudiants, enseignants, directeurs et parents. Ce livre fournit les moyens d'établir, dans tous les établissements scolaires, des relations enrichissantes qui permettront à chacun de s'accomplir dans un climat de confiance, d'empathie et de bienveillance. Un nouveau modèle d'éducation dont les professeurs, les directeurs d'école et les parents pourront s'inspirer pour mettre en place des structures d'apprentissage et pour soutenir les élèves dans la préparation de leur avenir.
Née en Israël en 1950, Edna Noy est la fille unique d'un couple de rescapés hongrois de la Shoah. Son premier roman, Tous ceux qu'elle aimait, est en grande partie autobiographique.
Résumé : Le présent ouvrage s'inscrit dans la continuité de Approche par la contextualisation, paru dans la même série et qui montrait que les " communications " prennent sens pour les acteurs lorsqu'ils les replacent dans un " contexte pertinent pour eux ". Il démontre que l'interprétation scientifique est aussi l'?uvre d'une " contextualisation " qui s'opère par et à travers des contextes " scientifiquement construits " pour les besoins des recherches. Les contextes construits peuvent être divers. Ils dépendent de pré-requis scientifiques que l'on peut expliciter. Ils construisent des " reflets " de la " réalité " présentant la caractéristique d'être " utiles " pour résoudre les problèmes posés au départ. L'ouvrage présente sept méthodes ayant déjà fait leurs preuves et donne des indications pour construire des méthodes adaptées à divers problèmes de recherche.
Comme 60 000 chinois, M. et Mme Zhang vivent en France dans la clandestinité. Ils sont venus dans l'espoir de faire fortune au début des années 2000. Entre-temps la Chine a considérablement changé et alors que certains s'accrochent coûte que coûte à l'espoir d'une régularisation, ils ont décidé de prendre le chemin du retour. C'est entre les quartiers chinois de Paris et la province de Wenzhou que se raconte leur histoire. Des gens simples, amoureux et obstinés, déçus mais pas défaits. A travers leur quotidien, entre repli sur soi et désir de réussite, se dessine un regard nouveau sur la communauté chinoise de Wenzhou et sur les migrations de ces dernières années.
Depuis près de vingt ans, Christophe Calais narre la chronique photographique d'Angelo : un destin singulier qui épouse les contours sinueux du Rwanda, théâtre d'une guerre civile puis d'un génocide contre la minorité tutsi d'avril à juillet 1994. S'il est un survivant, Angelo n'est pourtant pas un rescapé du génocide. Réfugié au Zaïre, comme des centaines de milliers de Hutu fuyant dans le sillage du pouvoir génocidaire en déroute, le garçon fut découvert dans une fosse commune, recouvert par les morts de l'épidémie de choléra qui frappait la région de Goma. Après avoir photographié son retour dans le monde des vivants, Christophe Calais continua, aux confins du Zaïre et du Rwanda, de suivre les pérégrinations de l'enfant. Depuis 2009, Nathan Réra explore le travail de Christophe Calais sous la forme d'un dialogue ininterrompu. Transparaissent, au fil de leurs mots, les évolutions du quotidien d'Angelo : son entrée dans l'adolescence, l'apprentissage de l'âge adulte, les triviales difficultés du quotidien, le lourd fardeau légué par les siens. Son portrait, à l'aune d'une société partagée entre la mémoire et l'oubli, reste celui d'un Rwandais engagé dans une course perpétuelle pour la survie.
Pesant François ; Geneste Alexandra ; Hutchison Pa
Une étude du Pentagone révèle que sur 26 000 cas de violences sexuelles perpétuées au sein de l'armée américaine en 2012, seuls 376 de ceux portés devant les tribunaux ont mené à des inculpations. Francois Pesant et Alexandra Geneste ont parcouru les Etats-Unis à la rencontre de ces hommes et de ces femmes victimes de leurs frères d'armes. Ils posent un regard intime et pudique sur les témoignages de leurs souffrances, fruits du déni de justice et de la trahison d'une institution et d'un pays. Si le viol laisse de profondes cicatrices : Stress post-traumatique, dépression, suicide, peu osent en parler. Ce livre n'a d'autre but que de narrer leur combat et faire entendre leur voix.
Au 1er janvier 2014, la France comptait 67 065 détenus incarcérés, répartis dans 191 prisons, pour une capacité d'hébergement d'un peu plus de 57 000 places. En 2013, la durée moyenne de détention était de 11, 5 mois. Comment photographier la prison ? Comment restituer en image l'enfermement, la contrainte, la séparation, l'arbitraire ? Au-delà des barreaux, des cellules exiguës et sombres, des couloirs interminables, des cours de promenade austères, la réalité de la prison relève de la sensation : odeurs, bruit permanent, monotonie, ennui, violence... La prison nourrit le fantasme. Parfois la réalité est plus banale qu'on ne l'imagine. L'horreur de l'incarcération se joue sur d'infimes petites choses, transformant le quotidien en cauchemar : les portes fermées des cellules en permanence, la solitude, la peur de la promenade où tout peut arriver, le temps passé à ne rien faire, des journées, des semaines, des mois vides. C'est cette réalité de l'enfermement que Grégoire Korganow photographie, loin des clichés, des images chocs. Il veux saisir l'indicible, le temps qui s'arrête, la vie qui rétrécit, qui s'efface. Grégoire Korganow a photographié les prisons françaises pour le Contrôleur Général des Lieux de Privations de Libertés de janvier 2011 à janvier 2014. Avec un accès total, il livre ici sa vision de la prison, de nos prisons.