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La villa Strassburger. Deauville
Normand Philippe ; Bellaïche Carole
DES FALAISES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782848116099
Joyau architectural, la Villa Strassburger est le symbole du Deauville de la Belle Epoque. Située à proximité de l'hippodrome, elle est construite pour le Baron Henri de Rothschild en 1907, sur les terres de Flaubert. Elle est rachetée en 1924 par Ralph Beaver Strassburger, riche éditeur de presse américain. Pans de bois, appareillages de briques en damier, jeux des toitures, cette villa est emblématique du régionalisme normand. Au pittoresque de l'extérieur s'oppose la simplicité des volumes intérieurs. Au rez-de-chaussée, un hall central distribue fumoir, salon, salle à manger et bureau. Un escalier d'honneur mène aux chambres. Les photos de Carole Bellaiche illustrent le charme de l'époque, avec une vision détaillée et contemporaine. Philippe Normand, grand connaisseur du lieu et historien, retrace l'histoire du lieu et des différents propriétaires. 2. 14. 0. 0
Deauville, dont l?identité est multiple et complexe, s?est prêtée, depuis sa fondation en 1860, au jeu des regards et des réappropriations. Tour à tour, les premiers photographes, les reporters de la presse illustrée, les grands auteurs des années 1930 et 1950, nombre de photographes de Magnum, et les plus grands photographes de mode ont investi et restitué Deauville avec la curiosité, l?attention et l?écoute qui permettent d?être inspiré et créatif. Avec Planche(s) Contact, festival de créations photographiques créé en 2010, Lise Sarfati, Charles Fréger, Massimo Vitali, Filip Dujardin, Meffre & Marchand, Paolo Roversi, Sarah Moon, Kishin Shinoyama, Lars Turnbjörk, Harry Gruyaert, Philippe Ramette? ont été invités, sous forme de commandes photographiques du festival, à photographier une part de la ville, une part de Deauville. Cinq ans après sa création, Planche(s) Contact s?affirme en 2015 comme le principal festival photographique d?une Normandie qui a joué un rôle essentiel dans l?histoire de la photographie, comme elle l?a joué quelques années auparavant dans l?histoire de l?impressionnisme. Cette sixième édition de Planche(s) Contact, en proposant une trentaine d?expositions en libre accès, s?affirme désormais comme un rendez-vous majeur et créatif, rassembleur et festif, pour célébrer la photographie en Normandie.
Résumé : Philippe Normand sait de quoi il parle, fort de près d'un tiers de siècle dans la police judiciaire parisienne. Ayant exercé dans les commissariats de quartier et les brigades spécialisées, il a récolté un vocabulaire qui se plaît à détourner systématiquement le sens conventionnel, soit par malice, soit pour le rendre incompréhensible au commun des profanes. Avec un sens de l'investigation toujours vivace, cet ancien commandant de police a repris du service pour débusquer plus de 2000 entrées et un déluge d'expressions étonnantes, souvent cocasses, parfois caustiques, et toutes plus imaginatives et colorées les unes que les autres. Sous la forme d'un captivant jeu de piste au pays des marginaux, nous voilà plongés, à contre-courant du langage aseptisé, dans la réplique spontanée, le parler sans détour, de l'argot classique à la Simonin jusqu'aux punchlines les plus incisives des rappeurs, en passant par le lexique des flics et des truands. Qu'elle soit ironique ou bienveillante, la "tchatche" de la rue est souvent plus révélatrice des travers de notre société qu'une longue et savante analyse. Aussi drôle qu'instructif, ce "dictionnaire" décalé est une arme de dérision très originale.
Plusieurs personnages ici se croisent et s'invitent dans ce roman d'amours et d'amitiés, mon histoire en est le principal sujet où tourments , émois et déceptions s'entremêlent. Je crois pouvoir dire que l'école de ma vie justifie ici amplement son sens. Petite enfance, Puberté, Service Militaire et famille l'enrichissant pleinement.
Résumé : Cette première édition critique des 11 livrets écrits par Quinault entre 1673 et 1686 pour les tragédies en musique de Lully rend justice à l'une des meilleures réussites de l'esthétique galante qui marqua les années glorieuses du Roi Soleil. Au rebours des livrets d'opéra des XVIIIe et XIXe siècles, plus banals, ceux de Quinault témoignent d'une maîtrise esthétique, poétique et même politique à la fois nuancée, suggestive et savoureuse : lus et admirés par ses contemporains indépendamment de la musique mais parfaitement adaptés à celle-ci, ils constituent une expression plus fine que pompeuse du goût français sous Louis XIV. Au moment où l'opéra baroque du Grand Siècle revit grâce au talent des musicologues et des musiciens, découvrir ces textes permet de comprendre pourquoi " la douce harmonie de la poésie, le naturel et la vérité de l'expression " (Voltaire) qui caractérisent Quinault le firent choisir par Lully pour remplacer Molière auprès de lui, malgré la présence de concurrents aussi prestigieux que Racine, La Fontaine et Boileau !
Résumé : Comment Malmaison devint ce palais, comment cette demeure privée fut traitée en résidence officielle, quelle vie y menait-on du temps de Joséphine et Napoléon, quelles transformations leur divorce amena-t-il au fonctionnement de cette résidence unique en son genre, pourquoi parler de palais d'une impératrice ? Ce sont toutes ces questions qui forment la trame de ce livre. En s'appuyant sur de nombreux documents inédits et sur un reportage photographique réalisé par Guillaume de Laubier, les auteurs dévoilent une part, restée jusqu'ici inconnue, de l'histoire de ce lieu de mémoire par excellence. Un livre pour découvrir Malmaison, entre passé et présent.
Résumé : L'art d'ornementer les étoffes est une tradition ancestrale qui trouve en Inde au XVIe siècle un essor particulier. Ces étoffes chatoyantes et empruntes d'orientalisme, appelées indiennes, deviennent des objets incontournables de la mode européenne au siècle des Lumières. La persistance du goût pour ces cotonnades est le germe en Europe d'une industrie prospère qui ne manqua pas de toucher l'un des plus importants centres cotonniers de France : Rouen et sa région. Les innombrables motifs imprimés, dont la Normandie entre 1760 et 1900 a été la principale région productrice, sont le reflet des sensibilités d'une époque, de ses goûts et de ses préoccupations et témoignent de la diffusion de l'art, de la littérature et de la culture : Mylène Doré, aidée de Xavier Petitcol et d'Anne de Thoisy-Dallem, prolonge dans cet ouvrage les expositions du Musée Industrie de la Corderie Vallois et du Musée des Traditions et Arts Normands où sont présentées plus de 170 toiles imprimées.
Résumé : C'est d'abord une dualité. Entre mer et terre bat le coeur de la Normandie. C'est aussi une diversité climatique, géologique, gastronomique et architecturale. Langues de sable et plages de galets, labours féconds et prairies maternelles : tissant l'imaginaire, ses multiples horizons réinventent le bonheur d'exister. Le vieux pays choie une culture millénaire. Il possède aussi le pont A haubans le plus haut du monde. Sans jamais perdre ses repères, la Normandie épouse son temps. Les superbes images de ce livre en sont la preuve.