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LA CRITIQUE LITTERAIRE FRANCAISE DU XIXE - INEDIT
NORDMANN JEAN-THOMAS
LGF
9,65 €
Épuisé
EAN :9782253905677
Au début du XIXème siècle, quand la littérature, naguère incluse dans les belles-lettres, apparaît comme une pratique autonome et distincte des autres formes de discours, la critique littéraire prend également naissance. On avait certes depuis toujours commenté et jugé les oeuvres. Mais la critique constitue désormais une fonction elle aussi autonome et, dans cette transformation, le développement de la conscience historique a compté, ainsi que l'essor de la presse, puis le renouveau de l'Université : le critique est alors souvent écrivain, journaliste ou bien professeur sans que les trois fonctions se distinguent aussi clairement qu'aujourd'hui. Une réflexion théorique d'autre part se fait jour avec Madame de Staël, et de véritables pensées critiques se développent de Sainte-Beuve à Taine et Brunetière. L'ambition de ce livre, qui contient également une anthologie de textes majeurs, est de retracer cette évolution et de montrer comment la critique littéraire s'achemine peu à peu vers cette discipline à part entière que nous connaissons aujourd'hui.
Résumé : Dans la jungle des villes modernes, il existe de petits espaces vides circonscrits par des immeubles ou des palissades, où l'on peut s'isoler et échapper aux mouvements de la ville. Dans la jungle des coeurs solitaires des grandes cités modernes survivent encore les grands mythes du passé légendaire (ici biblique, mêlés dans une mémoire approximative à des mythes contemporains, déformés par les journaux et la modernité technologique. Les deux personnages de la pièce, surgis à l'heure du déjeuner, se lanceront à la figure leur secret Amour et de solitude à travers des mythes reconstitués et des souvenirs où réel et imaginaire sont indémêlables. Cette femme et cet homme se cherchent et s'opposent, se mesurent et se désirent. Petites gens élevées à la dimension de l'universel, comme les personnages du Douanier Rousseau, qui pour finir recevront la visite impromptue de Dieu en personne. AI et Em semblent définitivement installés dans un rituel étrange : l'homme s'est enfermé dons son lit, couché. La femme debout l'assiste, lui tait ses courses et au besoin le provoque ove,, les objets gardés dans la commode interdite. Après le passage de la Colorature, sorte de Costafiore tragique, ils décident mystérieusement de fuir vers les grands espaces. Ils se retrouvent, portant la table de nuit où sont fourrées les économies, sur la Lande "aromatique, domestique et fatidique." D'étranges jumeaux patibulaires au nombre de cinq (sic !) les effrayent, puis séduisent Em. Ils l'emportent dans la ruine. AI resté seul enterre les économies, avant de les rejoindre sur le dos d'un ours de la Lande bienveillant mais bavard. Le lendemain ils fuient ce monde barbare. Sur la Lande ils croisent la Jeune Fille qui vient de choisir sa victime du jour...
Conduite à la lumière de la philosophie de Taine, cette étude montre la cohérence d'une pensée qui analyse la littérature et les arts plastiques avec une rigueur logique empruntée aux sciences de la nature. Cette perspective montre l'originalité et la modernité de Taine, qui apparaît comme un fondateur des sciences humaines.
Résumé : Il y a péril en la demeure scolaire. L'oxygène manque aux professeurs comme aux élèves, tous asphyxiés par la "normose". À l'art subtil d'enseigner s'est substituée l'obsession de l'utile, du mesurable et de l'intégration. Le collectif et le souci d'harmonie relèguent au subalterne le sens de la personne singulière. Or l'élève est une personne que les auteurs distinguent de l'individu en ce qu'elle est irréductible aux normes et aux évaluations, fussent-elles légitimes. Aucun élève n'est comme un autre et dès lors que l'on fait de l'égalité la mystique du projet éducatif, on n'éduque plus, on dresse, on adapte, on formate et l'on meurt, ensemble et harmonieusement ! Ce "manuel" n'élabore aucune thèse. Il se contente de mettre en forme quelques réflexions tirées de cahiers de notes élaborées pendant des dizaines d'années d'enseignement. Il prend la liberté du ton familier, celui d'un "ancien" partageant avec un collègue plus jeune non pas des certitudes mais des convictions qui l'ont aidé à vivre.
Alors que l'Éducation nationale s'arc-boute sur sa laïcité et que l'École catholique affiche sa mondanité, le moment semble être venu de s'interroger sur les fondements et les conditions d'une authentique École catholique. Loin d'être le prétexte à un repli communautaire ou identitaire, l'École catholique est avant tout un lieu de culture, où les lumières de la Révélation rejoignent l'expérience de la sagesse humaine pour constituer ensemble une anthropologie digne de l'homme et de sa finalité. Mais quelle finalité? La réponse implique une vision du monde différente selon que la perspective est "radicalement naturelle", comme dans l'École laïque, ou "naturellement surnaturelle", ainsi qu'il devrait en être dans l'École catholique. L'homme est un être de culture, appelé à faire de sa vie une ouvre nourrie au contact des livres, des sciences, de ce dépôt de sagesse acquis par l'homme au long de son cheminement dans l'histoire et transmis par l'école. Mais il est aussi, et avant tout, un être spirituel que sa soif de liberté et sa vocation portent au-delà des plates ambitions auxquelles le laïcisme militant veut de toutes ses forces le cantonner. Dans ce livre, le "catholicisme" de l'École ne relève pas d'une culture de sacristie mais d'un humanisme authentique, qui sait "ce qui est dans l'homme" parce que l'Incarnation de la Parole constitue la lumière essentielle, éclairant les rapports entre Dieu et le monde, la foi et la culture. C'est la conviction et la foi qui habitent l'auteur de ce livre, Jean-Daniel Nordmann, directeur de l'école La Garanderie, à Lausanne en Suisse. Ce livre est le fruit d'une longue expérience de l'enseignement, à la fois théorique et pratique. Il constitue un authentique traité de pédagogie chrétienne.
Résumé : Il y a cinq ans, Timmy a été témoin du meurtre de son père. Avant de s'enfuir, l'assassin, aux yeux très bleus, ce dont le garçon se souvient précisément, lui a lancé : "Dis à ta mère qu'elle est la prochaine". Depuis, l'enfant et sa mère, Laurie, vivent sous cette menace. La jeune femme, célèbre productrice télé, démarre une série choc sur les affaires non résolues. Le premier épisode revient sur l'affaire du "Gala des lauréates" : il y a vingt ans, Betsy Powell et son mari organisaient une grande soirée en l'honneur du diplôme de leur fille. La nuit même, Betsy mourait étouffée. Alors qu'on s'apprête à reconstituer la scène du crime dans la splendide demeure des Powell, quelqu'un épie Laurie dans l'ombre, quelqu'un qui a les yeux d'un bleu éclatant. Commence alors un huis clos haletant.
Résumé : Comment tirer parti de chaque instant ? Accepter la fin d'un amour ? Fuir l'habitude ? En deux mots : comment vivre ? Toutes ces questions, que chacun se pose aujourd'hui, Montaigne y a réfléchi et y a apporté des réponses dans ses Essais. D'où l'extrême modernité de la pensée de cet auteur qui, en écrivant sur sa vie, nous fournit les clés pour un art de vivre. Véritable phénomène d'édition en Angleterre et aux Etats-Unis, ce livre de Sarah Bakewell, abondamment nourri de citations des Essais, aborde de manière chronologique et thématique la vie de Montaigne, les événements qui ont marqué son temps, et nous tend un miroir où chacun peut se reconnaître.
Présentation de l'éditeur Tout semble paisible à B Movie Hell (« L’Enfer du film de série B »). Jusqu’à ce qu’un tueur mystérieux – sous un masque en forme de crâne surmonté d’une crête rouge – se mette à assassiner très tranquillement certains habitants de la ville. Le FBI confie l’affaire à Milena Fonseca et Jack Munson, dit le Fantôme, deux spécialistes des opérations clandestines. Mais bientôt des liens apparaissent entre cette terrifiante série de meurtres et un projet top secret du Département d’État. Les habitants de B Movie Hell sont bien résolus à mettre fin eux-mêmes et sans l’aide de personne à cette situation cauchemardesque… Un thriller drôle et saignant, bourré de références cinématographiques, hommage aux séries B et films d’horreur, par l’auteur de la tétralogie consacrée au Bourbon Kid (Le Livre sans nom, L’Œil de la lune…). Un cocktail explosif et délirant d’humour et de suspense. Stéphane Loignon, Le Parisien magazine.