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Un sombre pressentiment / A la rencontre de Hieronymus Bosch
Nooteboom Cees
PHEBUS
29,90 €
Épuisé
EAN :9782752910776
Alors que l'on commémore le 500e anniversaire de la mort de Jérôme Bosch en cette année 2016, les musées du Prado à Madrid et Bois-le-Duc aux Pays-Bas organisent une large rétrospective de son oeuvre. C'est à l'invitation de l'institution madrilène que Cees Nooteboom entreprend un voyage de Rotterdam à Lisbonne en passant par Gand, Madrid et Bois-le-Duc. Il va à la rencontre de ce peintre qui le fascine depuis ses années étudiantes. Soixante reproductions accompagnent cet ouvrage au ton très personnel et très littéraire, où Nooteboom croise récit personnel et réflexions sur la peinture du maître néerlandais. Le livre paraît simultanément en allemand, en espagnol, en néerlandais et en anglais. L'un des plus importants écrivains contemporains néerlandais à la rencontre du peintre le plus connu des Pays-Bas.
Voyageur insatiable, nomade impénitent, Cees Nooteboom a ramené d'un de ses séjours en Thaïlande ce très dense récit où semblent à jamais cristallisés - entre misère et précarité, entre opulence et éternité - les paradoxes les plus saisissants de l'Asie.
PETITE BIBLIOTHEQUE EUROPEENNE DU XXe SIECLE " L'Europe forme une gigantesque toile d'araignée de références croisées ". L'auteur explore, dans ce recueil de sept textes, cette vaste toile. Il met en scène l'homme européen par excellence, lui-même radicalement cosmopolite, essayant de conserver en lui l'unité et s'ouvrant à toutes les différences. Il évoque des souvenirs d'enfance, des lectures, des tableaux découverts dans des musées, tout ce qui forme l'étoffe physique et métaphysique de l'être. Cees Nooteboom, né en 1933 à La Haye, s'est imposé comme l'un des très grands écrivains contemporains de langue néerlandaise. Il a été découvert, en France, par les Editions Calmann-Lévy qui ont publié, en 1985, Rituels et, en 1988, Dans les montagnes des Pays-Bas. Illustration : Liberate da Verone, Eole, librairie Piccolomini. Sienne.
PETITE BIBLIOTHEQUE EUROPEENNE DU XXe SIECLE Un jeune écrivain hollandais arrive sur une île espagnole pour achever le manuscrit commencé par Steenkamp, un jeune compatriote qui s'est suicidé à Barcelone. L'ébauche elle-même faisait était d'un jeune écrivain qui va dans une île pour terminer un livre... On assiste à une vertigineuse mise en abîme dont la mort, par le biais de l'écriture, est le véritable maître d'oeuvre. André Steenkamp ne devait-il pas passer par l'initiation de la mort pour écrire, " au-delà du miroir ", ce livre posthume que la vie ne lui laissait aucune latitude pour mener à son terme ? Une fascinante méditation sur l'écriture que l'auteur décrivit un jour en ces termes : " Un livre qui souffre et qui ne fut rien de moins qu'une tentative pour tuer le romancier Cees Nooteboom. " Cees Nooteboom est l'auteur de Rituels (1985), Dans les montagnes des Pays-Bas (1988), Philippe et les autres (1992), L'Enlèvement d'Europe (1994), tous publiés chez Calmann-Lévy. Des récits de voyage ont paru aux éditions Actes Sud. Le chevalier est mort a été publié pour la première fois en 1967 par Maurice Nadeau. Traduit du néerlandais par Christian Marcipont. Illustration : William Blake, Dieu jugeant Adam (détail), 1795, Tate Gallery.
Résumé : Micah Mortimer, la petite quarantaine routinière, coule des jours heureux dans un quartier tranquille de Baltimore. En voiture, au travail ou avec sa petite amie, il ne dévie jamais de sa route toute tracée ? jusqu'au jour où il trouve Brink Adams qui l'attend sur le pas de sa porte. Car l'adolescent fugueur en est sûr, Micah est son père biologique... Pour l'homme qui aimait ses habitudes, cette seconde chance sonne comme une malédiction.
Résumé : De l'art d'évoquer les grandes et petites tragédies de la vie en usant des mots les plus simples, les plus nus... Un faubourg de Melbourne dans les années 50. Un couple se rend à une party de fiançailles chez des voisins, par un beau soir d'été. Lui est conducteur de loco et fier de son métier (on est au temps des dernières machines à vapeur). Elle pense qu'elle est mal mariée et songe à une autre vie. Le gamin qui les accompagne (12 ans) se dit que ses parents décidément ont bien changé... La soirée de fête est plutôt réussie, et pourtant la fiancée n'a pas l'air enchantée de convoler. avec le brave type que son père lui a choisi-un autre prétendant, éconduit quelques jours plus tôt par la belle, fera une apparition inattendue. On boit-un peu trop-on rit, on danse. Tard dans la Huit chacun s'en retourne chez soi, remuant de drôles de pensées. Le lendemain la radio annonce que l'express de Sydney a méchamment déraillé... Tout cela ne serait rien, ou pas grand-chose.. sans l'art de Steven Carroll (un romancier australien-hier encore non traduit en français-qui commence à faire sérieusement parler de lui). Il lui faut vraiment très peu de mots pour suggérer urne atmosphère et beaucoup plus que cela. On songe à une sorte de William Trevor des antipodes, qui déchirerait en douceur le masque des apparences. Son livre, qui n'élève jamais la voix, donne l'impression d'avoir été écrit dans un souffle : 1'un de ces livres qui parlent tout bas mais pour nous murmurer des choses terribles. Les personnages sont d'une banalité que l'on dira touchante, et pourtant à chaque instant on a l'impression qu'ils vont se noyer (on ne peut s'empêcher de penser que, s'il vivait aujourd'hui, Tchekhov écrirait un peu comme ça). Dur métier que de vivre, oui : lequel d'entre nous pourrait assurer qu'il possède vraiment l'art de conduire sa machine ?....
Résumé : Cette histoire suit les pas du moine Sanzang, parti vers l'Ouest chercher les écritures du Bouddha. Sur les sentiers escarpés, par les plaines et les rizières, que découvrira-t-il ? Trouvera-t-il la réalité de sa voie ? A vingt-deux ans, Aodren Buart redonne vie à une Chine lointaine pour son premier roman. Il nous offre un conte spirituel intemporel.