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Le chevalier est mort
Nooteboom Cees
CALMANN-LEVY
20,10 €
Épuisé
EAN :9782702125335
PETITE BIBLIOTHEQUE EUROPEENNE DU XXe SIECLE Un jeune écrivain hollandais arrive sur une île espagnole pour achever le manuscrit commencé par Steenkamp, un jeune compatriote qui s'est suicidé à Barcelone. L'ébauche elle-même faisait était d'un jeune écrivain qui va dans une île pour terminer un livre... On assiste à une vertigineuse mise en abîme dont la mort, par le biais de l'écriture, est le véritable maître d'oeuvre. André Steenkamp ne devait-il pas passer par l'initiation de la mort pour écrire, " au-delà du miroir ", ce livre posthume que la vie ne lui laissait aucune latitude pour mener à son terme ? Une fascinante méditation sur l'écriture que l'auteur décrivit un jour en ces termes : " Un livre qui souffre et qui ne fut rien de moins qu'une tentative pour tuer le romancier Cees Nooteboom. " Cees Nooteboom est l'auteur de Rituels (1985), Dans les montagnes des Pays-Bas (1988), Philippe et les autres (1992), L'Enlèvement d'Europe (1994), tous publiés chez Calmann-Lévy. Des récits de voyage ont paru aux éditions Actes Sud. Le chevalier est mort a été publié pour la première fois en 1967 par Maurice Nadeau. Traduit du néerlandais par Christian Marcipont. Illustration : William Blake, Dieu jugeant Adam (détail), 1795, Tate Gallery.
PETITE BIBLIOTHEQUE EUROPEENNE DU XXe SIECLE " L'Europe forme une gigantesque toile d'araignée de références croisées ". L'auteur explore, dans ce recueil de sept textes, cette vaste toile. Il met en scène l'homme européen par excellence, lui-même radicalement cosmopolite, essayant de conserver en lui l'unité et s'ouvrant à toutes les différences. Il évoque des souvenirs d'enfance, des lectures, des tableaux découverts dans des musées, tout ce qui forme l'étoffe physique et métaphysique de l'être. Cees Nooteboom, né en 1933 à La Haye, s'est imposé comme l'un des très grands écrivains contemporains de langue néerlandaise. Il a été découvert, en France, par les Editions Calmann-Lévy qui ont publié, en 1985, Rituels et, en 1988, Dans les montagnes des Pays-Bas. Illustration : Liberate da Verone, Eole, librairie Piccolomini. Sienne.
«Tandis qu'elle dormait, perdue dans un isolement qu'il n'avait jamais vu chez personne d'autre, il resta longuement étendu à la regarder, s'interrogeant sur son avenir. Il aurait aimé la photographier, mais n'osait pas. La lueur des torches qui vacillait au-dehors caressait son visage comme si elle avait voulu l'éveiller de nouveau à la vie. Doucement, il couvrit les épaules rondes et luisantes et se détourna. Quelque chose venait de commencer qui l'occuperait sa vie durant.»
Eternel contemplatif, Cees Nooteboom nous offre ici un livre étonnant sur l'art, la littérature et la vie. Des îles d'Aran à Paris, du Japon à l'Italie, il découvre ou retrouve des musées, des églises ou des temples dont il décrit avec passion un détail, une couleur ; d'un hôtel bien réel à l'hôtel de ses rêves, il voyage et compose alors, telle une véritable mosaïque de l'âme, des textes magnifiques habités par l'ailleurs. Puis, sur le ton de l'autobiographie, il évoque son passé, le souvenir de ceux qui pour toujours l'accompagnent : des écrivains, des artistes, qu'il salue d'un poème ou d'un subtil hommage avant de repartir pour un autre paysage, une autre méditation.
Au coeur des paysages magiques de l'Emilie Romagne, un roman lumineux sur le réinvention de soi et le pouvoir malicieux de l'amour. Eddie, 35 ans, vit seule à Montmartre, dans un minuscule appartement où il lui faut grimper sur une chaise pour tenter d'admirer le dôme du Sacré Coeur Orpheline à seize ans, elle s'est construit une vie de détachement et d'invisibilité, pour tenir le malheur (et le bonheur) à distance. Un jour, un notaire au charmant profil d'aigle ébouriffé, lui annonce qu'elle est l'unique légataire d'un très vieil italien et l'héritière d'une ferme en ruines dans la région de Parme, en Emilie Romagne. Alors qu'elle n'y a jamais songé, Eddie ressent soudain l'envie de fuir Paris, sa vie monotone, de découvrir ses racines. Et coup de tête ou coup de poker pour séduire le charmant notaire, elle décide de s'envoler pour l'Italie. En partant à la découverte de ce mystérieux héritage et en plongeant dans cette merveilleuse région italienne, elle n'imagine pas combien le cours de son existence va se trouver chamboulé. Dans les paysages magiques de l'Emilie Romagne, un roman lumineux et réjouissant sur la réinvention d'une vie et la puissance de l'amour
Début du xxe siècle, dans le pays nantais. A l'ombre des arbres centenaires du parc du château de Malavielle, Cécile grandit entourée de femmes : sa grand-mère, qui tient les rênes du domaine, sa mère, une douce bourgeoise effacée, sa grande soeur, qui se destine à la vie monacale. Protégée, trop peut-être, la jeune fille a tout pour être heureuse, jusqu'au jour où elle se décide à poser des questions sur les hommes de la famille. De son père, on lui dit qu'il est mort dans un incendie à Paris, de son grand-père, qu'il était inconséquent et qu'il aurait disparu après avoir honteusement ruiné Malavielle. Mais Cécile ne trouve aucune photo, aucune trace tangible de leur existence. Quand elle s'entête, sa grand-mère l'expédie dans un internat accueillant la jeunesse dorée nantaise, où elle subit quotidiennement rebuffades et humiliations. Révoltée, Cécile fugue et débarque seule à Paris, bien décidée à éclaircir le mystère de ses origines. Avec sensibilité et réalisme, Eric Le Nabour brosse le portrait bouleversant d'une jeune femme forte et fragile aux prises avec sa famille pour conquérir son droit au bonheur.
Décalé. Il paraît que je le suis. Il est certain que je ne suis calé en rien. Cinquante ans à promener sa haute silhouette devant les caméras ou sur les planches, Jean-Pierre Marielle se confie pour la première fois. Dans cette balade au c?ur de son intimité, on croise les copains de toujours, Belmondo, Rochefort, Henri Salavador et les autres, les auteurs vénérés, Ionesco, Camus, Calet, les jazzmen adorés. Pour beaucoup personnage culte des Galettes de Pont-Aven, il est tout autant l?austère M. de Sainte-Colombe de Tous les matins du monde. C?est ça le paradoxe de ce comédien d?exception. Aussi à l?aise dans la truculence, le burlesque, la fantaisie que dans la sobriété, la retenue et la profondeur. À l?image de l?homme Jean-Pierre Marielle, solaire, jouisseur, fort en gueule, mais également solitaire, discret et cultivé. Dans un joyeux bazar haut en couleurs, bons mots loufoques, traits d?esprit et anecdotes savoureuses composent l?autoportrait sensible de l?un des Grands ducs du cinéma français.