
L'idée moderne d'amour. Entre sexe et genre, vers une théorie du sexologème
Noizet Pascale
KIME
24,40 €
Épuisé
EAN :
9782841740314
| Date de parution | 01/11/1998 |
|---|---|
| Poids | 366g |
| Largeur | 145mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782841740314 |
| wmi_id_distributeur: | 22682300 |
| Is Salable (from plugin): | No (Out of Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | No (Out of Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782841740314 |
|---|---|
| Titre | L'idée moderne d'amour. Entre sexe et genre, vers une théorie du sexologème |
| Auteur | Noizet Pascale |
| Editeur | KIME |
| Largeur | 145 |
| Poids | 366 |
| Date de parution | 19981101 |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Paris, de parcelles en pixels. Analyse géomatique de l'espace parisien médiéval et moderne
Noizet Hélène ; Bove Boris ; Costa LaurentUN REGARD D'URBANISTEPaul RouetCette introduction à la présentation finale des résultats des travaux du groupe de recherche ALPAGE est très personnelle et parfaitement subjective. Je ne suis ni historien, ni chercheur, et pourtant j'ai été associé au projet ALPAGE dès son origine, avant même qu'il ne soit déposé à l'Agence nationale de la recherche (ANR). J'étais en effet à cette époque responsable de la Banque de données urbaines (BDU) de l'Atelier parisien d'urbanisme (APUR) et, à ce titre, contributeur potentiel. C'est ainsi que j'ai vu arriver dans mon bureau Hélène Noizet, que je ne connaissais pas encore. Je n'ai jamais oublié cette première rencontre, sa liberté d'esprit, sa curiosité, sa joyeuse audace, ni sa grossesse qui était déjà très avancée. Elle souhaitait trouver un plan topographique de référence du Paris actuel, à grande échelle (adresses, rues, îlots, parcelles et bâtiments avec si possible leur date de construction), pour en faire un appui destiné à géoréférencer plusieurs plans anciens et tout particulièrement le cadastre par îlots de Philibert Vasserot, et reconstituer ainsi, en coordonnées modernes, le plus ancien plan parcellaire de Paris. On lui avait dit, lors de ses diverses démarches antérieures, qu'elle trouverait tout cela à l'APUR.Je n'ai vraiment compris le pari extraordinaire qui avait été fait par l'équipe d'ALPAGE que l'année suivante: le projet avait été retenu, Hélène m'a invité aux réunions du groupe de travail et m'a vivement conseillé, à défaut d'y participer, d'en lire les comptes rendus. Mais je me rappelle parfaitement avoir attendu (avec mauvaise conscience I) la relative détente de l'emploi du temps qui caractérise parfois le début du mois d'août, pour lire l'un de ceux-ci. J'ai gardé le souvenir de ma stupéfaction à la lecture de ce document de 73 pages! Les contributions très précises de chaque spécialiste étaient reformulées de façon détaillée dans un langage accessible, avec le souci de comprendre même les nuances des difficultés et des solutions trouvées dans chaque discipline à chaque pas d'avancement du projet. Je n'avais jamais rencontré à ce point le souci de comprendre et de se faire comprendre, le miroir de la reformulation étant garant de cette compréhension réciproque indispensable. Il s'agissait du compte rendu n° 8 du 24 mai 2007, que j'ai donc lu avec trois mois de retard: il traitait déjà, dans le détail, des problèmes de déformation du plan Vasserot pour l'arrimer, îlot par îlot, dans des coordonnées géographiques modernes. Je ne cache pas que cette «découverte» m'a fait le plus grand plaisir, étant moi-même très attaché à une formulation accessible à tout «honnête homme» même des questions techniques relativement spécialisées. Mais je sais ce qu'il en coûte de patient effort et de temps passé!Déjà conquis, j'ai essayé par la suite (sans grand succès) de lire les autres comptes rendus sans trop de retard, pour m'apercevoir que, dans les domaines les plus éloignés des compétences que l'on prête généralement aux historiens (ou d'ailleurs aux urbanistes), par exemple la mise en place d'un site Internet et l'administration des données en ligne, l'exposé des problématiques, des outils techniques existants et enfin les choix opérés peu à peu reflétaient, autant que je puisse en juger, les dernières avancées en la matière. Je connaissais alors bien ces questions, l'APUR étant également à la recherche des outils de webmapping les mieux adaptés.Mais je n'ai pu connaître véritablement les équipes qui ont travaillé sur ce projet, au-delà donc des comptes rendus et des contacts avec Hélène, qu'après avoir pris ma retraite. Je n'avais alors plus aucune excuse pour différer l'invitation qui m'avait été faite, en tant que contributeur, de participer aux rencontres (étalées sur deux jours depuis octobre 2008) des équipes, tantôt à Paris, tantôt à La Rochelle. J'ai ainsi participé à la rencontre des 10 et 11 septembre 2009 à La Rochelle (compte rendu de 48 pages).Nouvel étonnement pour moi: tous les chercheurs des spécialités les plus diverses sont là simultanément. Aux côtés des historiens et archivistes, les informaticiens sont là, mais aussi les géomaticiens, du thésard au chef de labo... Et ils ne quittent pas la salle quand Caroline Bourlet expose en détail «les informations topographiques données par les rôles de taille en s'appuyant sur le plan des paroisses établi par Friedmann d'après Junié». Chapeau! Il est vrai que chaque participant est retranché derrière l'écran de son ordinateur portable, ce qui lui permet de prendre des notes, mais tout aussi bien de poursuivre ses propres travaux lorsque le sujet devient vraiment trop spécialisé (il poursuit par exemple l'amélioration des algorithmes de reconnaissance de formes) ou encore de répondre immédiatement, par consultation Internet, à une question posée, voire d'improviser une vidéo conférence avec celui qui n'a pu venir parce qu'il s'est cassé et recassé le genou (Laurent Costa) et se trouve dans le plâtre à l'autre bout de la France. Inversement, les historiens écoutent poliment l'exposé des subtilités du paramétrage des algorithmes de reconnaissance des formes et ne paraissent pas s'émouvoir outre mesure de leur caractère éminemment probabiliste. En tout cas, quelle que soit la nature de l'exposé, Hélène pose des questions, établit des connexions, fait réagir ceux qui auraient pu penser qu'une modeste et discrète indifférence, de bon aloi dans un domaine éloigné de leur terrain favori, les mettrait à l'abri d'une dangereuse prise de position sur le problème posé.(...)ÉPUISÉVOIR PRODUIT45,00 € -

FABRIQUE DE LA VILLE
NOIZETCette étude se propose d'aborder l'espace urbain comme une construction impensée de l'activité humaine. Les pratiques et les représentations des acteurs qui s'impliquent dans la ville de Tours (les chanoines de Saint-Martin, les moines de Saint-Julien et de Marmoutier, les rois, les archevêques, les comtes...) sont examinées tout d'abord pour elles-mêmes, comme une série de moments particuliers, liés à chaque fois à des finalités spécifiques et très diverses - et en général non urbaines. Puis, elles sont mises en relation avec les caractéristiques de l'espace urbain, c'est-à-dire le parcellaire et le réseau viaire précisément décrits grâce à un système d'information géographique, en montrant qu'elles participent à structurer cet espace urbain de manière dialectique, et non causale ou immédiate. Les temporalités propres à l'activité sociale, qui ne sont pas les mêmes que celles de la structuration de l'espace urbain, interagissent néanmoins en permanence avec celles de la ville. C'est ce jeu de décalage entre des temporalités aux rythmes différents qui permet d'expliquer la morphogenèse de la ville.ÉPUISÉVOIR PRODUIT35,00 € -

Bonnes vacances
Noizet NicoleAujourd'hui, c'est le premier jour des grandes vacances. Enfin ! Elles se sont fait attendre mais ça vaut le coup : on apprécie mieux quelque chose qu'on a espéré longtemps ! "Bon, eh bien j'ai toute la journée devant moi pour faire tout ce que je veux !" pense Loulou. Mais très rapidement, Loulou s'ennuie. Heureusement, la fillette, accompagnée de sa nouvelle amie Léna, se retrouve dans une véritable chasse au trésor dans l'univers des Amérindiens des Caraïbes.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,50 €
Du même éditeur
-
La face cachée de Flaubert. Névrose, impersonnalité, médiation
Mathieu Patrick ; Poyet ThierryQui était vraiment Gustave Flaubert ? On le savait en proie à de grandes contradictions, mais qui aurait pu dire que cette critique permanente de la Bêtise, cette souffrance de l'écrivain à la tâche, cette obsession du style étaient le résultat de névroses, d'un rapport des forces psychiques entre revendications pulsionnelles et inhibitions ? Et si la "grande synthèse" poétique à laquelle il aspirait tant n'était que le regret ou le constat de l'absence d'un Moi unifié ? Patrick Mathieu, en étudiant la Correspondance et les oeuvres de Flaubert, nous fait découvrir un auteur en constant décalage avec lui-même, jouant double-jeu dans le théâtre de la vie, et dont la souffrance affichée, revendiquée, n'est pas qu'artistique : elle puise ses origines au fond de son être, dès son plus jeune âge, dans un dégoût permanent de la vie qu'il tentera difficilement de masquer avec sa "marotte" , la littérature. C'est que Flaubert porte en lui le faix de secrets, selon lui "indisables" , de nature sexuelle, et il a choisi de les révéler de façon cryptée par le biais de la médiation littéraire : pour ce faire, il portera publiquement une autre croix, celle de la Littérature, maîtresse exigeante, fondant ainsi malgré lui le nouveau mythe de l'écrivain dévoué au labeur du style et vivant en martyr la Passion de l'Art.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,00 € -
D'après Flaubert
Dayre Eric ; Godeau FlorenceDans le sillage de Flaubert sont nées, dans tous les domaines artistiques, des adaptations et des créations multiples, reflétant la réception contrastée de son oeuvre de par le monde : le cinéma, le théâtre, la musique, l'opéra, la bande dessinée, nous offrent aujourd'hui une très large palette d'intertextes attestant la vitalité d'une oeuvre constamment lue, relue, réécrite, traduite, retraduite, bref, constamment (ré)interprétée, en vertu d'intentions parfois contrastées, méritant une étude attentive, en vertu peut-être aussi de l'inquiétude fondamentale qui traverse l'oeuvre de Flaubert et dont ces postérités sont, chacune à leur manière, les échos entêtants. L'étude de ces "dérivés" flaubertiens révèle aussi bien les procédés d'actualisation de la filiation ainsi revendiquée, que les singulières métamorphoses induites par les lectures de Flaubert en d'autres langues et au sein d'autres cultures. Ce volume rassemble les travaux de chercheurs internationaux, qui, à l'étranger et en France, nous offrent un vaste panorama de ces créations.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,00 € -
PHILOSOPHIA SCIENTIAE VOL.25/1 - GIUSEPPE PEANO AND HIS SCHOOL : LOGIC, EPISTEMOLOGY AND DIDACTICS
CANTU/LUCIANOÉPUISÉVOIR PRODUIT24,00 € -
Flaubert ou l'oeuvre muse
Poyet Thierry ; Colotte FranckEt si la commémoration du bicentenaire de la naissance de Flaubert exigeait un effort de prospective ? En effet, de quel texte majeur l'oeuvre de Flaubert, fondamentalement matricielle, sera-t-elle finalement l'oeuvre source ? La critique s'est beaucoup intéressée aux lectures du romancier et aux textes qui ont pu l'inspirer ; elle a longuement analysé les principes de sa poétique et la manière patiente dont elle s'est élaborée. Mais quid des influences multiples sur ses contemporains ? Elle a beaucoup moins observé comment les héritiers autoproclamés se sont emparés de l'esthétique flaubertienne pour construire leurs propres oeuvres et comment ces dernières font honneur ou pas à l'héritage reçu. C'est cet oubli que prétend réparer Flaubert ou l'oeuvre muse. L'étude offre en effet une exploration panoramique des oeuvres de littérature française qui, dans le mystérieux processus labyrinthique de la création artistique, en plus d'être prismatique, devenue multidimensionnelle, ont contribué jusqu'à ce jour à faire vivre une réelle flaubertolâtrie.ÉPUISÉVOIR PRODUIT26,00 €





