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Lectures de La Fontaine. Le recueil de 1668
Noille Christine
PU RENNES
15,00 €
Épuisé
EAN :9782753514157
De 1668 à 1693, La Fontaine n'a cessé de composer des recueils de fables - sans jamais arranger ce que seuls ses éditeurs du XVIIIe siècle produiront, un ouvrage cohérent, en douze livres, intitulé Fables. Lire le premier recueil - celui qui est édité en 1668 sous le titre Fables choisies, mises en vers par M. de la Fontaine et qui s'organise autour de nos livres I à VI -, et le lire comme un texte possible, comme un dispositif indépendant et (pour cela) intéressant, tel est donc le parti pris du présent volume. Le lecteur est alors invité à un double parcours, dans l'univers textuel de La Fontaine bien évidemment, mais tout autant dans le paysage critique contemporain : s'initiant aux questionnements de la métrique avec des théoriciens du vers français ; expérimentant les dispositifs possibles du texte dans l'optique d'une rhétorique de la lecture ; s'interrogeant sur la politique d'une écriture poétique et fabulique ; dépliant les traditions morales et allégoriques dans des approches héritées de la philologie ; se livrant à des parcours herméneutiques variés à travers les prés, les bois et les rives prochaines du poème. Et puisque le présent volume est une invitation à relire, nous donnons à méditer une relecture exemplaire dans la partie "Documents de travail" : le Commentaire littéraire et grammatical que Charles Nodier livre en 1818 sur chacune des cent vingt-quatre fables composant le recueil de 1668. Où l'on fera l'épreuve de ce que critiquer a pu vouloir dire.
Sur la route des vacances ou à la maison, amuse-toi avec les rébus, les sudokus, les mots croisés, les mots mêlés et bien d'autres jeux encore!Découvre-les au fil des quatorze chapitres thématiques.Et entre chaque jeu, savoure quelques devinettes, blagues ou charades!Des jeux et des activités pour ne jamais s'ennuyer!Sommaire: La nourriture, Les animaux, Les métiers, Les arbres et les plantes, À la mer, À la montagne, Les objets, La ville et la campagne, La musique, Les personnages, Sports et loisirs, Les pays du monde, Les moyens de transport, Le temps et les saisons, Solutions
Errouqui Christiane ; Samana Noëlle ; Gras Florenc
Cet ouvrage propose les concepts clés de la gestion financière au sein du secteur du transport et de la logistique sous forme de fiches de synthèses, schémas et/ou tableaux. Les mécanismes et le raisonnement en analyse financière sont exposés de manière simple, ce qui permet à l'apprenant de s'approprier les connaissances de base et de les vérifier en s'auto-évaluant grâce aux applications corrigées dans chaque fiche de synthèse.
Tout le monde baille, même si en public c?est mal élevé, on le fait en moyenne 240000 fois au cours de notre vie. Ce phénomène naturel, instinctif, irrépressible est profondément indispensable. Alors on baille par ennui, par lassitude, quand on a faim ou envie de dormir mais quand le bâillement n?indique pas cette nécessité, il est créateur de relaxation car il va détendre tout votre système nerveux central. Le bâillement s?impose à vous pour détasser toutes vos vertèbres, votre colonne et comme dit Noëlle " On donne son dos au bâillement ". Le dos accompagne l?air qui entre et sort de vos poumons. Mais le vrai bâillement, le très profond, ne peut se faire qu?avec un système musculaire profondément relaxé. Un peu d?anatomie et de physiologie vertébrale accompagne ce livre pour devenir un bon bailleur, car cela s?apprend. Tout est une question d?axe et de posture. Il faut aussi provoquer le bâillement, c?est une arme antistress qui oxygène votre cerveau. Certains sportifs le pratique avant une séance de sport et Noëlle le dit obligatoire avant toute séance de yoga.
Ce troisième et dernier volume de Théâtre rassemble les ultimes tragédies de Corneille, celles dont le dramaturge était le plus satisfait. De Rodogune (1644) - qui fut, de toutes, sa pièce préférée - à Suréna (1674) - après laquelle il cessa d'écrire pour le théâtre -, en passant par Héraclius Nicomède, Oedipe ou encore Tite et Bérénice (pièce visant à rivaliser avec la Bérénice de Racine), ces tragédies, par-delà leur diversité témoignent d'un souci qui ne quitta plus le dramaturge durant les trente dernières années de sa carrière : se libérer des contraintes classiques. On retrouvera certes dans ces pièces ce qui, depuis Le Cid caractérise le théâtre cornélien : luttes de pouvoir, velléités de vengeance, péripéties galantes, dénouements funestes... Mais ici c'est l'audace de l'expérimentation poétique qui prime : la sophistication et l'ingéniosité redoutable des intrigues, la maîtrise parfaite de la rhétorique de l'éloquence, l'inspiration lyrique de plus en plus émouvante, le foisonnement des images obsessionnelles et fantasmatiques... Corneille s'est même flatté dans la préface d'Héraclius, d'avoir donné là une pièce d'une originalité telle, et s'"embarrassée", qu'il faut la relire plusieurs fois pour en saisir toutes les subtilités. Ce volume est l'occasion de découvrir la dernière étape de la dramaturgie cornélienne, moins connue, mais où l'auteur atteint le sommet de son art.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
A Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des religions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.