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Le cinéma selon Melville. Entretiens avec Rui Nogueira
Nogueira Rui
CAH CINEMA
10,95 €
Épuisé
EAN :9782866421762
Indépendant de la première heure, proche de Jean Cocteau, précurseur de la Nouvelle Vague, Jean-Pierre Melville est aussi et surtout un grand inventeur de formes qui a profondément renouvelé le cinéma de genre. Du Silence de la mer à Un flic, en passant par des chefs-d'?uvre comme Bob le Flambeur, Le Deuxième Souffle, L'Armée des ombres ou Le Cercle rouge, Melville invente un monde abstrait, mental, de plus en plus épuré, peuplé de figures incarnées par les stars de l'époque, Jean-Paul Belmondo, Lino Ventura, Alain Delon, qui influence durablement le cinéma d'aujourd'hui. Dans ces entretiens, faits par Rui Nogueira en 1970, et publiés en France juste après la mort du cinéaste, Jean-Pierre Melville revient sur chacun de ses films avec la plus grande exigence, parle de son métier et de son oeuvre avec toute la force que lui donne son entière liberté. " Un créateur de cinéma doit être un témoin de son temps. Dans cinquante ans - j'y reviens - quand on verra tous mes films en trois jours, il faut que l'on se dise que le premier de ces films et le dernier ont incontestablement quelque chose en commun, soit au niveau du langage, soit au niveau du propos, et qu'à travers des histoires inventées, l'on retrouve toujours le même auteur, toujours le même bonhomme, avec toujours les mêmes couleurs sur sa palette. Il est essentiel que le dernier film ressemble au premier, absolument... Le créateur idéal est celui qui a forgé une oeuvre exemplaire, une oeuvre qui sert d'exemple. Non pas d'exemple de vertu ou seulement de qualité, non pas dans le sens où l'on dit quelqu'un exemplaire parce que tout ce qu'il fait est admirable, mais dans ce sens où ce qui est exemplaire pour un créateur, c'est que tout ce qu'il a conçu soit condensable en dix lignes de vingt-cinq mots chacune qui suffisent à expliquer ce qu'il a fait et ce qu'il était " Jean-Pierre Melville.
Nogueira Rui ; Melville Jean-Pierre ; Labro Philip
Résumé : De Martin Scorsese à John Woo en passant par Quentin Tarantino ou Jim Jarmusch, nombreux sont les cinéastes à se réclamer de Jean-Pierre Melville (1917-1973), tant celui-ci aura renouvelé le cinéma de genre. Dans ce livre d'entretien devenu un classique depuis sa première parution en 1973, le cinéaste revient généreusement sur son parcours et la genèse de ses films. Il y aborde ses influences, son expérience de la Seconde Guerre mondiale, les grands thèmes de son oeuvre et son travail de metteur en scène. Peu à peu se profile une personnalité complexe, parfois contradictoire : le portrait d'un homme secret et orgueilleux, réputé pour ses brouilles et ses colères, mais porté par un amour inconditionnel du cinéma. Cette nouvelle édition est augmentée d'un chapitre inédit sur Le Chagrin et la Pitié de Marcel Ophuls, qui avait marqué Melville à sa sortie en 1971, ainsi que d'une postface de Rui Nogueira.
L'objet de ce texte est de présenter une réflexion sur l'image artistique, plus particulièrement sa place dans la peinture, la photographie et le cinéma. D'un côté, l'image est pensée aussi bien dans sa dimension plastique et visuelle que dans sa portée communicative, et éventuellement émotive ; de l'autre, l'image est contextualisée et analysée du point de vue de l'esthétique et de l'histoire de l'art. Pour l'auteur, il y a eu, tout au long de l'histoire de l'art, plusieurs périodes déterminantes de rupture et de changement en ce qui concerne le concept, le statut et la fonction de l'image. Mais il est certain que, de nos jours, quelque chose est en train de se produire avec l'image, du point de vue de son immense production et reproduction, de la multiplicité de ses supports, de la relation complexe avec la perception du spectateur et, surtout, avec les attentes autour de l'image elle-même, c'est-à-dire avec la manière de fantasmer sur elle. Et ce fantasme désirant survient aussi bien chez celui qui la produit que chez celui qui la regarde. Nous pensons l'image, par conséquent, dans le cadre des désirs du producteur et du récepteur, en un dialogue non linéaire et très souvent intense.
Présente le processus créatif de l'un des plus importants réalisateurs au monde, depuis ses premiers courts métrages, au début des années soixante, jusqu'à aujourd'hui, à travers des entretiens donnés à Michael Henry Wilson tout au long de sa carrière, depuis 1974Restitue la carrière et l'oeuvre de Scorsese dans toute sa richesse, à travers une abondante iconographie comprenant de nombreux documents photographies de famille, de tournages, scripts originaux, dessins, notes et storyboards, dont beaucoup extraits des propres archives du cinéasteUn ouvrage de référence pour les admirateurs du réalisateur de Mean Streets (1973), Taxi Driver (1976) et Casino (1995), et pour les professionnels du cinéma qui y trouveront les clés du travail du cinéaste. Ses films récents (Les Infiltrés, 2006; Shutter Island, 2010) ont bénéficié d'un accueil critique et populaire important. Une filmographie détaillée complète cet ouvrage de référence
Artiste majeur du XXe siècle, d'une profonde acuité sur son temps. Kubrick a porté un regard new-yorkais du Bronx, il est d'abord photographe à Look avant de réaliser un premier documentaire sur la boxe. Son adaptation de Lolita le propulse, dans une odeur de souffre en haut du box-office. Ayant décidé de vivre désormais près de Londres, il enchaîne les chefs-d'oeuvre qui consacrent une carrière internationale. Il renouvelle les genres avec une puissance d'invention formelle hors du commun : thriller, comédie, science-fiction, horreur... Il traite des grands sujets qui ont façonné le monde contemporain : la Première Guerre mondiale (Les Sentiers de la gloire), la guerre froide (Dr Folamour), le Vietnam (Full Metal Jacket), la conquête de l'espace (2001), la violence (Orange mécanique, Shining). Son dernier film, Eyes Wide Shut, parfait le portrait légendaire d'un démiurge perfectionniste, laissant planer dans son sillage la part de mystère qui fascine les nouvelles générations qui le découvrent.Bill Krohn est correspondant des Cahiers du cinéma à Los Angeles. Il est notamment l'auteur de l'album Hitchcock au travail, traduit dans le monde entier.
Résumé : Cannes Cinéma est l'exceptionnel album de famille du plus grand festival de films du monde : le Festival de Cannes. Dès la première édition du Festival en 1939 et jusqu'à aujourd'hui, trois générations de photographes, les Traverso, ont immortalisé les plus belles stars - de Grace Kelly à Penélope Cruz - et les plus grands réalisateurs - de Louis Lumière à Quentin Tarantino. De la spontanéité des scènes de plage prises sur le vif dans les années 1960 au glamour des poses sur tapis rouge des années 2000, Cannes Cinéma raconte l'évolution du Festival, mais aussi celle du cinéma, à travers quelque 550 photographies. Chacune de ces images est accompagnée d'un texte de Serge Toubiana, directeur de la Cinémathèque française. Celui-ci raconte de l'intérieur, avec chaleur et humour, les anecdotes et la grande histoire, les chefs-d'oeuvre et les scandales qui ont fait le Festival.
On parle toujours du travail du deuil, mais la force du film d'Olivier Assayas consiste plutôt à creuser " le travail du vivant ", cette façon qu'a le vivant de continuer simplement au quotidien. Fin août, début septembre porte donc en son c?ur le personnage d'Adrien (François Cluzet) qui va mourir. Mais paradoxalement les personnages principaux du film sont les vivants : Gabriel (Mathieu Amalric), Jenny ( Jeanne Balibar), Anne (Virginie Ledoyen), et leurs manières de faire face à la maladie, à la mort, au souvenir. A la fin du film Gabriel et Jenny ont accepté leur séparation, ils l'ont vécu ; Gabriel et Anne ont accepté leur amour, ils l'ont appris. Réconciliés.