
Pour le pire Tome 11
Nogizaka Taro
GLENAT
7,95 €
Épuisé
EAN :
9782344062784
Arata Natsume, employé aux services d'aide à l'enfance, la trentaine et célibataire, prend contact avec Shinju Shinagawa. Cette détenue de 21 ans est condamnée à mort pour le meurtre de trois hommes, parmi lesquels le père d'un enfant dont il a la charge. Au cours de leurs entrevues au parloir, Arata demande Shinju en mariage et ce coup de bluff les conduit de fil en aiguille à se marier pour de vrai. Qui plus est, sa condamnation à mort est annulée grâce à Arata. Tous deux profitent alors de son transfert au pénitencier pour s'enfuir ensemble. Mais tandis que les révélations s'enchaînent sur le passé de Shinju, Arata lui propose de mourir avec elle...
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| EAN | 9782344062784 |
|---|---|
| Titre | Pour le pire Tome 11 |
| Auteur | Nogizaka Taro |
| Editeur | GLENAT |
| Largeur | 130 |
| Poids | 182 |
| Date de parution | 20240904 |
| Nombre de pages | 224,00 € |
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Nogizaka Taro ; Okada Victoria TomokoRevue de presse En 1898, la romancière britannique Alice Muriel Williamson publie "A Woman in grey" ("Une femme dans le gris") l'oeuvre qui la fait connaître jusqu'au Japon, où Ruiko Kuroiwa, dès 1899, traduit l'oeuvre en la revisitant à sa sauce, sous le nom Yûreito. En 1937, c'est le célèbre Ranpo Edogawa qui, à son tour, se réapproprie l'oeuvre de Kuroiwa en en livrant l'adaptation la plus connue à ce jour. A présent, c'est entre les mains de Taro Nogizaka, l'auteur de Team Medical Dragon, que l'oeuvre passe. En s'appuyant sur le texte de 1899 de Kuroiwa, le mangaka nous propose une mise en images très libre du fameux Yûreito, ou la Tour Fantôme en français, en en changeant une nouvelle fois certains rebondissements, mais également en plaçant l'oeuvre dans une période de l'histoire nippone assez peu courante dans le domaine du manga : les années 1950.A Kobe se dresse depuis longtemps une tour énigmatique, dont les aiguilles, en un siècle, n'ont bougé qu'une seule fois : en 1952, lorsqu'une femme fut retrouvée morte, attachée et mutilée sur les aiguilles de l'horloge, visiblement tuée par sa fille suicidée juste après. Depuis, paraît-il, un fantôme errerait dans cette tour qui, depuis toujours, abreuve les légendes.En 1954, Taïchi Amano, lui, semble bien loin des mystères de la tour. 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Alors que le pays est sur la voie de la modernisation et que la presse où travaille Megumi se libéralise, c'est une ambiance rétro qui domine, portée par un gros travail sur les nuances de gris qui offre beaucoup de cachet à l'oeuvre, et par un souci du détail dans les éléments propres à ces années : les carrosseries d'époque, les intérieurs anciens avec vieux téléphones et phonographes, l'architecture et la gastronomie occidentalisées (comme le traditionnel petit déjeuner britannique... un clin d'oeil aux origines premières de l'oeuvre ?), les petits détails historiques (comme le typhon Jane), les vêtements souvent élégants... et les petites références aux oeuvres d'époque comme les premiers films Godzilla, les livres occidentaux comme Anne of Green Gables, et les écrivains dont, évidemment, l'autre adaptateur du livre de Kuroiwa, Ranpo Edogawa (la boucle est bouclée).C'est dans ce cadre vintage impeccable que débute l'inquiétante aventure de Taïchi. Et l'époque a beau être belle en apparence, elle cache plus d'un secret inquiétant. Les énigmes de l'assassinat sanglant de la tour et de son soi-disant fantôme ressurgissent devant un héros... qui n'a rien d'un héros. Loser laid et paresseux, Taïchi se retrouve presque de force dans l'aventure que lui propose Tetsuo, une aventure où il faudra percer le secret de la tour et du soi-disant trésor qui s'y cacherait. Un trésor qui devient aisément le centre d'attention du jeune homme, qui y voit l'opportunité d'enfin se faire une place dans la société... mais pas forcément de la bonne manière, puisque, non sans un rictus, il se dit qu'il va enfin pouvoir se venger de ceux qui l'ont longtemps dénigré en les soumettant à sa volonté. Le personnage est posé. Et il est loin d'être le seul individu inquiétant.Déjà, la quête de gloire de Taïchi est bien entretenue par son acolyte, par celui qui l'a emmené presque de force dans cette histoire : le dénommé Tetsuo. 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L’auteur est d’ailleurs loin d’être un inconnu pour le lectorat de l’hexagone étant donné que le monsieur est aussi à l’origine de Me and the devil blues, publié aux éditions Kana. Mais Prison School est d’un tout autre registre et ce premier tome annonce déjà la couleur d’une série étrange, absurde et faisant la gloire du fan service. Difficile de catégoriser Prison School au terme de notre lecture. Tout d’abord, l’introduction pourrait nous faire penser à un Rainbow au pays des demoiselles. Les premiers chapitres sont formels : Les cinq étudiants masculins évolueront dans un établissement ou la femme est reine et tout acte déplacé serait synonyme d’emprisonnement… au sens propre du terme. Un thriller d’évasion alors ? Pas tout à fait puisque la prison décrite est avant tout un outil pour montrer que nos cinq camarades sont loin de faire la loi dans ce milieu presque exclusivement féminin. 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Et si vous êtes allés à la Japan Expo, vous aurez sans doute remarqué que l'éditeur mise beaucoup là dessus tant leur stand était rempli du premier tome de cette série en avant première ! Que vaut donc la nouvelle série d'Akira Hiramoto, à qui l'on doit notamment le percutant Me and the devil Blues ? Jusqu'à peu, la célèbre Académie privée Hachimitsu n'accueillait que des filles de bonne famille dans ses classes et dans son internat obligatoire. Mais à partir de cette année, il a été décidé de rendre l'établissement mixte ! Sauf que pour la première rentrée, ce ne sont que cinq garçons qui intègrent l'école... L'un d'eux s'appelle Kiyoshi Fujino et il ne sait pas où donner du regard tant les jolies filles sont nombreuses à passer sous son nez ! On pourrait croire que c'est le paradis ! Mais il lui suffira d'un seul faux pas pour découvrir...l'enfer. Au vu du titre et de la couverture, nous en sommes en mesure de se demander à quel manga on va avoir affaire avant sa lecture. En effet, on rajouterait un logo "hentaï" sur la couverture, je suis sûr que ça ne choquerait personne. Mais au final, Prison School est un manga un peu à part de ce qu'on trouve actuellement sur le marché tant celui-ci surfe un peu sur tous les genres. L'histoire commence avec un pitch un peu particulier à l'instar de titres comme Ikigami ou Battle Royale, ici une école pour filles réputée décide de devenir une école mixte sauf que seulement cinq garçons sont admis. Pourquoi eux, et pourquoi que cinq gars alors qu'il y a plus de mille personnes de la gente féminine de l'autre côté ? Pour l'instant nous n'en savons pas plus... La lecture du tome se fait en deux temps. 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Au niveau du dessin c'est du bon, on trouve là aussi un peu toutes les formes possibles entre quelques cases dessinées à la manière d'un seinen percutant et d'autres purement ecchi avec des points de vue bien cadrés sur les gros seins de la femme en couverture. Pour le reste, c'est plutôt fluide et agréable à lire donc. Rien à dire de particulier non plus sur l'édition, on voit que Soleil a chercher à soigner son bébé et ça se voit. Prison School, c'est donc un délire bizarre mais complètement assumé. Difficile à cerner mais plutôt agréable à lire, nous avons tout intérêt à nous laisser porter par l'auteur qui semble savoir vers quoi il va, et quand on voit la qualité de son autre série on peut lui faire confiance. Mais je le répète encore : soyez prévenus, vous avez toutes les chances de trouver ça excellent comme terriblement mauvais ! 15/20 (Critique de www.manga-news.com)ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,50 € -
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