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Le vocabulaire de saint Thomas d'Aquin
Nodé-Langlois Michel
ELLIPSES
6,00 €
Épuisé
EAN :9782729899516
La philosophie de saint Thomas est une philosophie de théologien. L'idée qu'il s'en faisait est résumée par la formule souvent décriée mais mal comprise : philosophia ancilla theologiae - la philosophie (du théologien) est au service de sa théologie, ce qui ne signifie pas que la théologie asservisse la philosophie, mais seulement qu'elle s'en sert, c'est-à-dire qu'elle y puise ce qui lui est nécessaire pour la tâche qui est la sienne, et non pas celle de la philosophie : l'intelligence de la foi. Aussi bien saint Thomas récusait-il l'idée que les dogmes de la foi puissent être des principes de connaissance philosophique. Mais il récusait tout autant l'idée que la philosophie n'aurait rien à connaître de ce qu'enseigne la foi, à commencer par l'objet même de celle-ci : Dieu. Que le travail du théologien saint Thomas ait produit des approfondissements essentiels de son héritage philosophique atteste que la foi, loin d'être un obscurcissement de la conscience et un obstacle à la réflexion, en est au contraire un stimulant et un moteur, qui au besoin défend la capacité de la raison à connaître le vrai, contre ses asservissements empiristes ou pragmatistes.
Résumé : Depuis quelques décennies, la philosophie est sortie des salles de cours pour rejoindre d'autres espaces d'échange et de débat. C'est dans l'esprit des dialogues de Socrate autant que sous cette forme que l'on a entrepris de publier ce qui fut d'abord un enseignement scolaire donné à des étudiants. Pour cette raison également, les leçons de philosophie proposées ici s'alimentent au trésor de pensées que nous ont légué les plus grands esprits de notre histoire sans se réduire à une simple exposition de pensée, ou pire, un simple catalogue d'auteurs. Elles s'adressent à un vaste public qui, sans passer par les lieux académiques, pourra s'initier et approfondir les concepts clés pour penser par soi-même. Les leçons ici développées portent sur : la philosophie, le langage, la science, le vivant, l'âme, la morale, le droit, la politique, le travail, la technique, l'art.
La philosophie de saint Thomas est une philosophie de théologien. L'idée qu'il s'en faisait est résumée par la formule souvent décriée mais mal comprise : philosophia ancilla theologiae - la philosophie (du théologien) est au service de sa théologie, ce qui ne signifie pas que la théologie asservisse la philosophie, mais seulement qu'elle s'en sert, c'est-à-dire qu'elle y puise ce qui lui est nécessaire pour la tâche qui est la sienne, et non pas celle de la philosophie : l'intelligence de la foi. Aussi bien saint Thomas récusait-il l'idée que les dogmes de la foi puissent être des principes de connaissance philosophique. Mais il récusait tout autant l'idée que la philosophie n'aurait rien à connaître de ce qu'enseigne la foi, à commencer par l'objet même de celle-ci : Dieu. Que le travail du théologien saint Thomas ait produit des approfondissements essentiels de son héritage philosophique atteste que la foi, loin d'être un obscurcissement de la conscience et un obstacle à la réflexion, en est au contraire un stimulant et un moteur, qui au besoin défend la capacité de la raison à connaître le vrai, contre ses asservissements empiristes ou pragmatistes.
Les études ici présentées ont été rédigées au fil de quelques décennies d'enseignement de la philosophie. Leur visée principale et leur axe directeur, sciemment intempestifs, ont été la défense de la métaphysique, et plus précisément de l'idée d'une connaissance métaphysique, objet d'une dénégation insistante au cours du dernier siècle. Elles affirment qu'une connaissance, et même un savoir sont possibles par-delà ceux que nous offrent les mathématiques et les sciences de la nature ou de l'homme. Autrement dit: un savoir qui nous offre la connaissance de ce que ces sciences ne connaissent pas, et qui importe encore plus à notre existence que leurs objets respectifs. Dans leur diversité et nonobstant leurs recoupements, ces études veulent être la défense et l'illustration d'une métaphysique que l'on croit supplantée par la conscience et la culture scientifiques d'aujourd'hui. Et ce, alors qu'il apparaît de plus en plus clair que, sinon la science, du moins le scientisme inflige au monde contemporain un déficit de sagesse que beaucoup sont tentés de pallier d'une manière irrationnelle, quand ladite métaphysique cherchait au contraire à y remédier en poussant la raison et la confiance en celle-ci à ses ultimes limites.
Bessis Jean-Pierre ; Nodé-Langlois Michel ; Arnoul
Les trois religions issues de la tradition biblique (judaïsme, christianisme et islam) ont une origine commune. Malgré leurs différences dogmatiques, elles ont préservé un voisinage étroit de structures de pensée, tant éthiques que philosophiques, voisinage entretenu par des échanges insoupçonnés. A côté de la littérature d'exégèse et des discours de foi, elles ont accueilli d'importantes et originales constructions intellectuelles, développées sur une base philosophique et en relative liberté vis-à-vis des orthodoxies. Pourquoi ces religions ont-elles puisé dans la philosophie grecque pour créer leur propre philosophie ? Peut-on confronter la rationalité au sacré ? La philosophie peut-elle servir de pont entre la foi et la science, entre la littéralité et l'interprétation ? Toutes ces questions sont essentielles à la compréhension des débats contemporains sur la religion et la philosophie. L'ouvrage présente la pensée de six grands philosophes médiévaux et modernes, promoteurs d'un dialogue entre rationalité philosophique et religion.
Résumé : Destiné aux italianistes, élèves du secondaire, étudiants de l'université ou des classes préparatoires, ou même autodidactes, cet ouvrage permet d'apprendre ou de revoir la grammaire italienne et ses difficultés les plus courantes, au moyen de 40 chapitres synthétiques proposant une approche progressive en 5 étapes : observer, comprendre, retenir, aller plus loin et enfin, s'entraîner. Structuré et progressif, chaque chapitre s'appuie de façon très concrète, à la manière d'un bain linguistique, d'abord sur l'observation d'exemples tirés de la littérature italienne, puis sur leur analyse articulée autour de la comparaison entre le français et l'italien, avant de proposer une explication synthétique à retenir et un approfondissement de la notion étudiée pour aller éventuellement plus loin. Enfin, grâce aux nombreux exercices variés et systématiquement corrigés vous pourrez mettre en pratique les règles théoriques apprises ou revues. Les plus : De très nombreux exemples extraits de la littérature italienne. La définition systématique des termes grammaticaux rencontrés. Des explications synthétiques avec deux niveaux de difficulté. Plus de 180 exercices corrigés. Une bibliographie nourrie.
Résumé : 23 notions fondamentales pour acquérir l'essentiel et bien démarrer en philosophie : l'art autrui le bonheur la conscience la culture le désir le devoir l'Etat et la société l'expérience l'histoire l'imagination l'interprétation la justice et le droit le langage la liberté la matière et l'esprit la perception la religion la souveraineté théorie et expérience le travail, la technique et les échanges la vérité le vivant.
Résumé : Destiné à un public de lycéens, d'étudiants et d'adultes soucieux d'améliorer leur expression écrite, ce livre propose un entraînement orthographique à la fois structuré et ludique ; chaque chapitre est organisé en quatre séquences : 1. Révisez ! 2. Entraînez-vous ! 3. louez ! 4. Testez-vous ! qui offrent une grande diversité d'exercices et de jeux. Il traite des fréquentes erreurs, souvent indétectables par les logiciels de correction et aborde ainsi : les accords ; les conjugaisons ; les homophones. Il fournit également aux enseignants et formateurs un matériel pédagogique riche et varié : 400 exercices et 10 évaluations corrigés ; des corrigés commentés ; un index détaillé et un lexique des termes techniques.
Résumé : L'année 1492 sonne comme une date majeure dans l'histoire du monde : la rencontre entre l'Europe et le continent américain, sous la bannière dressée par Christophe Colomb. C'est aussi la première mondialisation, c'est-à-dire la possibilité de considérer l'ensemble des terres dans le monde. De ce contact, deux conséquences sont directement appréciées. Le premier retentissement concerne la découverte, pour les Européens, de différents peuples qui semblent vierges de civilisation et de religion. Ces populations constituent autant de brebis égarées à convertir dans la foi catholique, alors que la menace musulmane se fait pressante et les dissensions au sein du christianisme augmentent. La seconde conséquence est l'extension de l'Ancien Monde. Les royaumes d'Espagne et du Portugal sont les premiers à être autorisés, par le pape, à s'installer dans les espaces américains. D'autres grandes puissances européennes, comme les royaumes de France et d'Angleterre et, plus tard, la République des Provinces-Unies, cherchent, au cours du XVIe siècle, à s'implanter dans le Nouveau-Monde, de manière éphémère ou durable. Ce livre retrace les conséquences de cette rencontre, notamment la manière dont les Européens parviennent à s'implanter, parfois après de vaines tentatives, sur un espace de convoitises et de rivalités. Le siècle de la conquête et de l'appropriation des Amériques bouleverse profondément les deux protagonistes, l'Ancien et le Nouveau-Monde. La vision de la conquête à la fin de ce siècle contribue à créer une image persistante des nations conquérantes.