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L'effort de guerre de l'Afrique. Le Gabon dans la Deuxième Guerre mondiale (1939-1947)
Ndong Léon Modeste Nnang ; Boilley Pierre
L'HARMATTAN
29,50 €
Épuisé
EAN :9782296553903
La Deuxième Guerre mondiale marqua un tournant important de l'histoire du Gabon. En effet, dès 1939, le Gabon fut sollicité, avec les autres colonies françaises, pour contribuer à l'effort de guerre de la métropole. La contribution du Gabon revêtit essentiellement deux formes : l'effort humain et économique. L'apport humain fut marqué par le recrutement des tirailleurs, destinés à renforcer les effectifs militaires en métropole, ainsi que des travailleurs indigènes, affectés dans les chantiers de construction des routes, d'exploitation forestière et minière. L'effort économique du Gabon se caractérisa par la fourniture des matières premières nécessaires à l'industrie de guerre française. Au-delà de ces aides, cet ouvrage analyse la pression fiscale subie par les Gabonais pendant la guerre. Il met en évidence les réactions suscitées par l'effort de guerre, les conséquences du recrutement des soldats et des travailleurs, les sentiments de peur éprouvés par les Gabonais devant la perspective d'abandonner leurs villages pour les campagnes de récolte de caoutchouc dans la forêt, la crainte de la venue des autorités pour réclamer l'impôt ou recruter les soldats destinés au combat en métropole. Enfin, ce livre permet de comprendre que, face à la montée de la contestation, la Deuxième Guerre mondiale inaugura une nouvelle ère dans les relations entre la France et sa colonie du Gabon à travers une politique dite de "mise en valeur économique et sociale".
2016 est une année cruciale pour le Gabon : le septennat d'Ali Bongo Ondimba arrive à son terme, et le 27 août, les Gabonais vont devoir élire un nouveau président de la République. Parmi les candidats en lice, Raymond Ndong Sima. D'abord ministre de l'Agriculture puis Premier ministre du président sortant, il est aujourd'hui l'un des plus virulents contradicteurs du régime, dont il avait déjà dénoncé les dysfonctionnements dans Quel renouveau pour le Gabon ? (éditions Pierre-Guillaume de Roux, 2015). Pour lui, la perspective du scrutin présidentiel est l'occasion de "parler vrai": c'est-à-dire pointer sans ambages les défauts de gestion du pouvoir en place et exposer en toute clarté la situation réelle du pays, sur tous les plans. Et, surtout, proposer des solutions à la fois raisonnables et vigoureuses pour diversifier la base productive de l'économie, réformer les institutions de l'Etat, améliorer les conditions de vie de tous les citoyens, rénover les infrastructures et en créer de nouvelles, resserrer les liens du Gabon avec ses voisins de la sous-région... Tel est l'enjeu du présent ouvrage : "parler vrai" aux Gabonais pour leur donner les moyens de décider de leur avenir.
A Bouboulango, le père d'Ossong-Minfoul décède brutalement alors qu'il vient d'être nommé aux plus hautes fonctions de l'Etat. Le jeune homme va mener l'enquête au péril de sa vie. La vérité qu'il découvre marque un tournant dans sa vision de sa terre natale et du régime au pouvoir. Lui-même et les siens en sont pourtant de fervents partisans. Face aux forces de l'ordre et aux maîtres du savoir, il engage, avec ses camarades, une lutte inégale pour la justice sociale. Il se retrouve alors face à une double option : se consumer en silence ou prendre le chemin de l'exil.
L'antre de mon âme, bien qu'étant un recueil de poèmes, est écrit de manière à être lu comme un roman qui parle à l'âme, à l'être fait de chair et d'esprit. Le texte tire sa force et son aura dans le choix concentré, très sélectif, des axes d'écriture qui devraient intéresser tout homme où qu'il puisse habiter. La contemplation d'un soir qui élève ; le contexte actuel du monde qui favorise le nomadisme ; la protection de l'enfance fragile ; les questionnements métaphysiques de l'homme confronté aux aspérités de la vie ; l'amour dans ce qu'il a de plus parfait entre un homme et une femme ; l'Afrique et sa jeunesse sous un jour nouveau ; la finitude de l'homme et l'éternité de Dieu, sont quelques-uns des thèmes majeurs convoqués dans cet ouvrage. L'auteur, à travers une plume dépouillée et incisive, invite à partager un bilan positif dans le cheminement d'une âme dont la principale préoccupation est le progrès de la conscience qui repose sur la croyance que l'homme est un Destin voire une Destinée ; et sa propre vie engage l'humanité entière.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.