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L'antre de mon âme
Ndong Lucien
L'HARMATTAN
12,00 €
Épuisé
EAN :9782343066547
L'antre de mon âme, bien qu'étant un recueil de poèmes, est écrit de manière à être lu comme un roman qui parle à l'âme, à l'être fait de chair et d'esprit. Le texte tire sa force et son aura dans le choix concentré, très sélectif, des axes d'écriture qui devraient intéresser tout homme où qu'il puisse habiter. La contemplation d'un soir qui élève ; le contexte actuel du monde qui favorise le nomadisme ; la protection de l'enfance fragile ; les questionnements métaphysiques de l'homme confronté aux aspérités de la vie ; l'amour dans ce qu'il a de plus parfait entre un homme et une femme ; l'Afrique et sa jeunesse sous un jour nouveau ; la finitude de l'homme et l'éternité de Dieu, sont quelques-uns des thèmes majeurs convoqués dans cet ouvrage. L'auteur, à travers une plume dépouillée et incisive, invite à partager un bilan positif dans le cheminement d'une âme dont la principale préoccupation est le progrès de la conscience qui repose sur la croyance que l'homme est un Destin voire une Destinée ; et sa propre vie engage l'humanité entière.
Résumé : Elle s'appelle Laurence Ndong. Elle est Docteur en Sciences de l'Education plus spécialement en Didactique des sciences expérimentales. Désormais, qui parlera de la politique gabonaise, parlera d'elle comme la Zola du Gabon. Dans cet empire du silence politique une voix s'élève. C'est celle d'une femme qui s'exprime par son livre Gabon, pourquoi j'accuse. Avec tact, mesure, mais, surtout, avec audace elle nous dévoile les moeurs cachées de la vie politique gabonaise. Elle n'écrit pas pour donner des leçons. Elle écrit car toute la misère politique qu'elle a observée et côtoyée lui fait peur pour l'avenir de son pays qu'elle aime tant. Elle écrit surtout pour transmettre à chaque Gabonaise et à chaque Gabonais la conviction profonde qui l'anime : changer de mentalité est encore possible, changer le pays aussi. Elle a bien conscience que les changements ne se produisent pas tout seul, il faut les faire arriver. Ce livre comptera, certainement, dans la science politique gabonaise et peut-être aussi africaine car, elle conclut en s'étonnant du silence et de l'inaction de la Communauté Internationale face aux violations des Droits Humains que certains présidents africains font subir à leurs populations, comme si les Africains étaient des sous-humains ou des non-humains.
La Deuxième Guerre mondiale marqua un tournant important de l'histoire du Gabon. En effet, dès 1939, le Gabon fut sollicité, avec les autres colonies françaises, pour contribuer à l'effort de guerre de la métropole. La contribution du Gabon revêtit essentiellement deux formes : l'effort humain et économique. L'apport humain fut marqué par le recrutement des tirailleurs, destinés à renforcer les effectifs militaires en métropole, ainsi que des travailleurs indigènes, affectés dans les chantiers de construction des routes, d'exploitation forestière et minière. L'effort économique du Gabon se caractérisa par la fourniture des matières premières nécessaires à l'industrie de guerre française. Au-delà de ces aides, cet ouvrage analyse la pression fiscale subie par les Gabonais pendant la guerre. Il met en évidence les réactions suscitées par l'effort de guerre, les conséquences du recrutement des soldats et des travailleurs, les sentiments de peur éprouvés par les Gabonais devant la perspective d'abandonner leurs villages pour les campagnes de récolte de caoutchouc dans la forêt, la crainte de la venue des autorités pour réclamer l'impôt ou recruter les soldats destinés au combat en métropole. Enfin, ce livre permet de comprendre que, face à la montée de la contestation, la Deuxième Guerre mondiale inaugura une nouvelle ère dans les relations entre la France et sa colonie du Gabon à travers une politique dite de "mise en valeur économique et sociale".
Devant la complexité des questions environnementales et leur traitement difficile, cet Essai fait l'hypothèse qu'une confrontation des textes de Hans Jonas et d'André Stanguennec atteste que la réelle prise en compte des conditions de vie dans "l'écosphère" suppose une "sagesse pratique", fruit d'un savoir élaboré et mis en question dans les chemins dialectiques d'unification de la pensée et de l'être.
Cet ouvrage met en lumière les griefs d'auteurs, à travers la subtilité de leurs textes, qui imputent à la colonisation et au néo-colonialisme la responsabilité de l'effondrement psychique de leurs personnages. Le colonisé, contaminé et oppressé mentalement et physiquement, reproduit le même comportement que les responsables zélés ayant eu pour fonction d'étendre l'idéologie civilisatrice. Le corpus d'étude est composé d'oeuvres qui représentent parfaitement le continent africain.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.