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LES PRATIQUES DE GESTION DES RESSOURCES HUMAINES. Approches contingente et politique
Nizet Jean ; Pichault François
POINTS
9,09 €
Épuisé
EAN :9782020347709
Ce livre ne constitue pas un nouveau manuel de GRH, qui proposerait un inventaire de " bonnes pratiques " destinées à optimiser la performance de l'entreprise. La conviction des auteurs, bâtie au fil de plus de dix ans de recherches et d'interventions dans des organisations de tous types, est qu'en la matière il convient de s'écarter de la pensée unique et des discours normatifs. En s'inspirant de nombreuses recherches francophones et anglo-saxonnes et en s'appuyant sur des études de cas approfondies, l'ouvrage cherche à mettre de l'ordre dans les pratiques de GRH souvent multiformes que l'on rencontre dans les organisations contemporaines. Il tente ensuite de les expliquer en les resituant dans leur contexte spécifique et en prenant en compte les jeux de pouvoir qui se tissent entre les acteurs en présence. L'ouvrage permet ainsi d'envisager sous un jour nouveau l'intervention dans le domaine de la GRH et l'évaluation des changements auxquels elle donne lieu. Il s'adresse aux chercheurs, praticiens et consultants, ainsi qu'aux étudiants, de 2e et 3e cycle.
Résumé : Que se passe-t-il lorsque deux ou plusieurs personnes sont face à face ? Comment se déroule l'interaction lorsque l'une d'entre elles commet un impair ou présente un handicap physique ? Ou si elle est considérée comme un malade mental ? C'est ce type de questions que le sociologue canadien Erving Goffman (1922-1982) a explorées tout au long de sa vie de chercheur. Il en résulte une oeuvre foisonnante, passionnante, mais aussi très controversée : certains voient en Goffman le plus grand sociologue de la seconde moitié du XXe siècle, alors que d'autres estiment que ses analyses ne sont que le reflet d'un point de vue petit-bourgeois sur la société urbaine américaine. Ce livre s'attache à présenter de façon synthétique différentes facettes de l'oeuvre et à discuter les multiples critiques qu'elle a suscitées.
Les organisations africaines seraient peu performantes. Leurs dirigeants seraient mal formés. Ils seraient marqués par une mentalité traditionnelle peu conciliable avec la modernité managériale et la recherche de la rentabilité. Les auteurs de l'ouvrage ont voulu déconstruire ce cliché. Dans une quinzaine de contributions qui se réfèrent à des approches disciplinaires variées (anthropologie, économie, sociologie, gestion), ils analysent de près les spécificités des entreprises d'Afrique subsaharienne : leur ancrage familial et communautaire, l'incidence qu'ont sur elles les croyances magico-religieuses, etc. Ils explorent l'apport d'outils de gestion tantôt inspirés des traditions locales (tontine d'entreprise, conseil des sages, etc.), tantôt importés de l'Occident (qualité totale, externalisation, etc.). Il en ressort une image contrastée des facteurs contribuant à la performance des organisations africaines ainsi que des pistes susceptibles de l'améliorer de façon durable.
Qu'est-ce qu'apprendre? Comment les adultes apprennent-ils en situation de formation? Y a-t-il une spécificité de l'apprentissage adulte? Quel est l'impact de la trajectoire de vie de l'adulte sur ses apprentissages? Quel rôle les interactions avec les pairs et le formateur jouent-elles dans l'apprentissage? Quelle conditions pédagogiques et institutionnelles peut-on mettre en place pour favoriser l'apprentissage dans un contexte de formation d'adultes? Voilà quelques unes des préoccupations essentielles abordées dans l'ouvrage. Pour traiter ces questions, celui-ci propose un cadre théorique articulant en un ensemble cohérent une grande diversité d'éclairages théoriques et d'apports de recherche jusqu'ici rarement mis en relation. On trouvera également tout au long de l'ouvrage une réflexion sur les implications de ces apports pour l'amélioration des pratiques de formation.
Résumé : Ce livre ne constitue pas un nouveau manuel de GRH qui proposerait un inventaire de "bonnes pratiques" destinées à optimiser la performance de l'entreprise. En se référant à de nombreuses recherches et en s'appuyant sur des études de cas issues d'un travail d'intervention de plus de vingt-cinq ans, l'ouvrage clarifie et ordonne les pratiques multiformes des organisations contemporaines. Il tente ensuite de les expliquer dans leur contexte spécifique et au travers des jeux de pouvoir qui se tissent entre les acteurs en présence. Cette troisième édition, significativement actualisée, s'adresse aux chercheurs, praticiens et consultants, ainsi qu'aux étudiants de 2e et 3e cycles en gestion, en économie, en sociologie et en sciences de la communication.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
Edward T. Hall a montré, dans La Dimension cachée, que l'espace interpersonnel est une dimension de la culture. Le Langage silencieux avait conduit cette réflexion sur d'autres systèmes du même genre, et notamment le temps. Qu'est-ce qu'être en retard? qu'est-ce qu'attendre? par exemple. Le message exprimé là est différent selon qu'il vient d'un Européen, d'un Américain ou d'un Japonais. Ainsi le temps et, plus largement, la culture, sont-ils communication, autant que la communication est culturelle. Communication qui cache plus de choses qu'à première vue elle n'en révèle. A travers de nombreux exemples aussi précis que souvent cocasses, Edward T. Hall développe ainsi la théorie des systèmes de communication non verbaux.