Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Petits soucis & grands chagrins
Nielman Louison ; Vayssières Frédérique
TOM POUSSE
13,00 €
Épuisé
EAN :9782353451678
Toute la bonne volonté du monde ne suffit pas toujours pour sécher les larmes ou simplement voir renaître un sourire sur un visage tout triste. En fait, le problème est d'abord de comprendre : comprendre l'enfant et l'aider à se comprendre lui-même, son entourage, les réactions des autres enfants. De plus, nous vivons une période de surinformation : presse, radio, télévision, nouveaux médias, l'enfant entend des mots, des opinions, des concepts qu'il ne comprend pas toujours ou mal. Ce qui ne l'empêche pas d'en souffrir et de les utiliser à sa façon. Or, chacun le sait, les rapports entre enfants et entre adultes et enfants ne sont pas toujours exempts d'agressivité. Bref, il arrive trop souvent que les petits souffrent sans pouvoir le dire, sans poser la bonne question à la bonne personne, sans savoir réagir ou répondre face à ceux qui les ont blessés, même involontairement. De son expérience de psychologue, Mélanie Josquin a tiré ce petit abécédaire sympathique et affectueux des mots qui posent question, de ceux qui blessent et de ceux qui consolent. Dans son livre émaillé de phrases de ses petits patients, elle s'efforce de permettre à l'enfant d'exprimer ce qu'il ressent, de parler pour ne plus souffrir, de s'adresser à la bonne personne... Et lorsqu'il le faut, de ne pas avoir peur du psychologue qui aide à guérir les "bleus à l'âme".
Pensé et écrit par une psychologue clinicienne française, ce guide vous permettra de comprendre toutes les situations du quotidien avec votre adolescent. Action ! Voici l'épisode où vos grands dadais vous en font voir de toutes les couleurs ! Pas encore de clap de fin, et, vous verrez, il vous faudra quelques prises pour trouver le meilleur scénario ! Ce livre deviendra votre compagnon de route, car il fait état des tracas causés parla délicate étape de la puberté de votre enfant, en y ajoutant un zeste d'humour. Sur un ton léger et divertissant, cet ouvrage dédramatise les événements qui vous sont les plus familiers et s'emploie à déculpabiliser les parents en rationalisant leurs doutes. Un véritable guide de survie, teinté d'une légèreté rafraîchissante qui ne se départit pas de sa justesse. En effet, l'auteure, Louison Nielman, psychologue de profession, analyse les réactions de chacun pour permettre aux parents de prendre de la distance et de ne pas se laisser emporter. A l'aide d'anecdotes pertinentes, un véritable fil rouge est déroulé pour aiguiller le lecteur dans la gestion de ce passage délicat, mais néanmoins universel, à l'âge adulte.
A travers le yeux d'une enfant qui ne comprend pas tout de suite ce qui lui arrive, ce roman raconte la vie d'une famille confrontée à la violence du père. On se met facilement à la place de la petite Céleste, assistant aux événements à travers ses yeux. Le lecteur suit le fil de ses émotions et de ses réflexions, analysant avec elle la peur qu'elle ressent, l'incompréhension devant une routine rompue qui continue pourtant, tandis que sa mère assiste, impuissante, au basculement de leur famille. Petit à petit, Céleste pose des mots sur le comportement de son père, qu'elle ne reconnait plus lorqu'il est sous l'emprise de l'alcool et de l'amertume qui l'habite. Puis sur sa reconstruction, sa nouvelle vie au foyer pour enfants. A l'abri dans ce foyer, témoin du malheur d'autres qui lui ressemblent, elle s'étonne de s'y plaire, de ne pas fuire la compagnie de ces autres. Elle apprend à s'exprimer et commence à témoigner sur son passé. Le récit est entrecoupé de retours dans le passé, au fil desquels le lecteur peut, petit à petit, reconstituer l'histoire de Céleste. Puis, derrière celle de la victime, celle du monstre, du dragon, du bourreau. Celle du père qui dissimule, lui aussi, le passé d'un enfant apeuré. Un roman émouvant, mais plein d'espoir, véritable force de vie : une aide précieuse pour tout adolescent en quête de réponses.
Découvrez comment aider vos élèves de cycles 1 et 2 et dispositifs ULIS à diminuer leur fatigue pour favoriser leur bien-être et leurs apprentissages ! Comme d'autres enseignantes, vous avez sans doute déjà eu à constater un état de fatigue chez certains de vos élèves. Irritabilité, problèmes de concentration, hyperactivité, baisse d'énergie... Quelle que soit sa façon de se manifester, la fatigue peut entraver le bon climat de classe et nuire aux apprentissages qui ne se font plus de façon fluide, agréable et efficace. Dès lors que la fatigue des élèves a un impact sur leur scolarité , n'est-il pas indispensable de trouver des solutions pour l'atténuer ? Oui, mais vous vous demandez peut-être : Comment aider les élèves à surmonter et dépasser leur état de fatigue durant le temps de classe ? Comment offrir aux élèves plus de bien-être et leur permettre d'être pleinement disponibles à leurs apprentissages ? Quelles actions mettre en place et comment les intégrer facilement au programme de la journée ? Grâce à l'outil " Diminuer la fatigue " vous pourrez enfin : 1. Reconnaitre le type de fatigue auquel fait face chacun de vos élèves : fatigue physique, fatigue visuelle, fatigue générale, fatigue mentale, fatigue scolaire . 2. Comprendre l'origine des différents états de fatigue de vos élèves, comment ils s'expriment et à quels moments ils les ressentent. 3. Passer à l'action en proposant des activités collectives ludiques et accessibles à vos élèves qui permettront, à terme, de diminuer et mieux prévenir leur fatigue . En tant qu' enseignant. e , vous saurez mieux identifier, comprendre et trouver des solutions face à la diversité des situations de classe générées par la fatigue que ressentent vos élèves. Vous pourrez ainsi mener votre enseignement de façon plus sereine, agréable et efficace . Dans la pochette " Diminuer la fatigue ", vous trouverez une soixantaine de fiches cartonnées indépendantes : Des fiches pour vous (1 séance = 1 fiche) : objectif, matériel requis, déroulement de la séance. Des fiches pour vos élèves : jeux, photos, illustrations, histoires... Cet outil fait partie de la collection " Mieux-être à l'école ", qui propose de courtes activités collectives autour de thématiques transversales et/ou psychosociales pour faire progresser les élèves dans leurs compétences émotionnelles et comportementales . "Diminuer la fatigue" s'adresse aux enseignantes et aux élèves de cycle 1, de cycle 2 et de dispositifs ULIS.
Ce cahier d'exercices s'inscrit dans la droite ligne des cahiers de grammaire. En effet, une fois acquis l'orthographe, Ies règles grammaticales de base encore faut-il apprendre à rédiger. Non seulement, on n'écrit pas comme on parle, mais l'absence de gestes, de mimiques et aussi de l'interlocuteur implique d'être à la fois clair, concis et précis. Autant de qualités qui s'apprennent et ne s'inventent pas, même si à l'usage, elles permettent à chacun de trouver son style, c'est-à-dire sa façon de s'exprimer et de communiquer par l'écrit.
Biographie de l'auteur Josiane Hélayel est agrégée de mathématiques, en poste à l'IUFM d'Antony depuis 1993, elle participe à la formation des futurs professeurs d'école et à la formation continue des enseignants. Elle intervient sur la place et le rôle du jeu dans la pédagogie des mathématiques, tant du point de vue théorique que pratique. Depuis plusieurs années, elle s'implique aussi dans la formation des enseignants spécialisés et l'aide aux élèves en difficulté.
IntroductionLa scolarisation des enfants avec autisme est encore aujourd'hui l'objet de débats. Elle pose problème pour au moins deux raisons: la première tient au fait que beaucoup d'enfants avec autisme présentent au moment du diagnostic un retard de développement dont certains professionnels et parents pensent encore qu'il est peu compatible avec une présence de l'enfant dans un cadre scolaire, même en maternelle. La seconde raison est liée à l'école elle même. C'est peu dire que l'école est mal préparée à recevoir ces enfants avec autisme: la formation des enseignants, dans ce domaine précis, est souvent inexistante, les effectifs des classes sont souvent chargés, l'aménagement des conditions d'inclusion parfois difficiles, et la nécessité impérative d'une auxiliaire de vie scolaire n'est pas toujours respectée.Mais d'autres idées sont aussi tenaces. Celle par exemple qui laisse à penser qu'une scolarisation n'est envisageable que si l'enfant dispose des outils cognitifs pour appréhender les apprentissages dispensés par l'école. Nous ne savons encore que très peu de choses sur la façon dont les enfants avec autisme apprennent. Faisons-leur confiance, et essayons, nous, de comprendre.Par ailleurs, la question n'est pas là: l'accès aux connaissances de base (que ces connaissances soient sociales, motrices, linguistiques ou autres) permettant de s'inscrire dans une culture est un droit fondamental, et cela pour tous les enfants. Il n'y a rien à négocier, il n'y a pas lieu de polémiquer ou de traîner les pieds: la place des enfants avec autisme est à l'école.L'inclusion scolaire est une affaire de principe, de règles d'action fondées sur des valeurs et des données qui ont été soumises à l'épreuve des faits et de la démonstration. C'est ainsi que les 100 Idées qui vont suivre ne visent pas seulement à donner des conseils, ou des recommandations, si ce n'est peut-être celles d'éviter certaines conduites, si tant est bien sûr que le lecteur soit sensible à l'orthopédagogie. Par contre, et ce qui est certain, c'est qu'elles ne proposent pas des solutions toutes faites. Il y aura toujours des «hommes de sciences» qui écriront sur la manière d'élever les enfants, voire d'éduquer les mères. Nous n'en avons ni les compétences, ni le talent, ni l'ambition. Par contre, ces 100 Idées visent à aider indirectement l'accompagnement de ces enfants et de leurs parents en leur exposant ce que l'on sait, ou ce que l'on croit savoir, sur leur scolarisation, et surtout avec l'espoir que cette aventure dans le monde de l'école soit un succès.L'école n'est pas une intervention de plus, c'est le lieu où les interventions peuvent être validées. En ce sens, elle devrait permettre d'être le témoignage de l'évolution de l'enfant.L'autisme mérite bien d'être élevé à la dignité de grande cause nationale 2012. Il pourra ainsi enfin bénéficier de l'intérêt du public et cela permettra, espérons-le, de mobiliser les moyens nécessaires permettant aux services de santé d'assurer une prise en charge adéquate. La Haute Autorité de Santé se soucie à juste titre des «bonnes pratiques» à privilégier. Des groupes de pression de parents d'autistes, et d'autistes eux-mêmes, s'expriment sur le sujet. Ils ont beaucoup à dire. Ils ne disent pas tous la même chose. La grande différence est que maintenant le grand public les écoute, en parle. L'opinion éclairée reste le meilleur moyen pour élever l'autisme à la dignité de la question qu'il porte.C'est dans cette visée que ce petit ouvrage a été écrit.N. B. Tout au long de cet ouvrage, quand nous écrivons «enfant avec autisme», c'est uniquement par souci de vulgarisation. On devrait plutôt dire, pour être plus exact, «enfant avec TED» (Trouble envahissant du développement), ou de façon plus récente «enfant avec TSA» (Trouble du spectre autistique). Qu'on nous pardonne ce raccourci terminologique. Les mots marqués d'un astérisque (*) font l'objet d'une définition dans le glossaire publié en fin d'ouvrage.
Hélayel Josiane ; Debouverie Jean ; Gallet Laurent
De trop nombreux enfants entrent au collège en ne maîtrisant pas les apprentissages fondamentaux du calcul et pensent à tort être "nuls en maths >>. Or ce n'est pas une fatalité et cela n'a rien à voir avec un problème d'intelligence. Les blocages dont souffrent ces élèves trouvent leur origine dès l'école maternelle et le cours préparatoire dans une fixation mal assurée des apprentissages arithmétiques de base. L'objectif principal de ce cahier est de revenir sur les différents sens de la multiplication et la pratique des calculs. Pour cela nous proposons de : démarrer le concept de multiplication en permettant l'accès au sens en utilisant des quantités concrètes, manipulables et représentables ; permettre aux élèves de faire des liens entre les différentes opérations. éviter les automatismes en ne proposant pas que des problèmes relevant de la multiplication ; s'appuyer sur les connaissances des doubles pour introduire la multiplication par 2 ; construire les résultats des tables de 2, puis de 5, puis de 3 dans un premier temps. Installer les autres résultats en s'appuyant sur les résultats déjà rencontrés ; faire manipuler et verbaliser les élèves avant de passer au travail écrit et au symbolisme pour les aider à anticiper et à mieux se représenter les tâches demandées ; utiliser des formes variées de mémorisation, tant auditives que visuelles, toujours basées sur la progressivité ; proposer divers supports pour les tables de multiplication afin que l'enfant choisisse celui qui lui convient le mieux ; introduire la technique posée avec une aide visuo-spatiale pour les élèves en difficulté dans le repérage des chiffres ; introduire la multiplication à trou pour faire fonctionner la réversibilité de la pensée et faciliter l'apprentissage de la division ; introduire une régularité des consignes et de la présentation pour rassurer les élèves ; favoriser l'enrôlement par des situations variées et concrètes et par de nombreux jeux pour renouer avec le plaisir et l'envie d'apprendre.