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101 idées pour accompagner un enfant avec autisme dans un cadre scolaire
Pry René
TOM POUSSE
15,50 €
Épuisé
EAN :9782353450664
IntroductionLa scolarisation des enfants avec autisme est encore aujourd'hui l'objet de débats. Elle pose problème pour au moins deux raisons: la première tient au fait que beaucoup d'enfants avec autisme présentent au moment du diagnostic un retard de développement dont certains professionnels et parents pensent encore qu'il est peu compatible avec une présence de l'enfant dans un cadre scolaire, même en maternelle. La seconde raison est liée à l'école elle même. C'est peu dire que l'école est mal préparée à recevoir ces enfants avec autisme: la formation des enseignants, dans ce domaine précis, est souvent inexistante, les effectifs des classes sont souvent chargés, l'aménagement des conditions d'inclusion parfois difficiles, et la nécessité impérative d'une auxiliaire de vie scolaire n'est pas toujours respectée.Mais d'autres idées sont aussi tenaces. Celle par exemple qui laisse à penser qu'une scolarisation n'est envisageable que si l'enfant dispose des outils cognitifs pour appréhender les apprentissages dispensés par l'école. Nous ne savons encore que très peu de choses sur la façon dont les enfants avec autisme apprennent. Faisons-leur confiance, et essayons, nous, de comprendre.Par ailleurs, la question n'est pas là: l'accès aux connaissances de base (que ces connaissances soient sociales, motrices, linguistiques ou autres) permettant de s'inscrire dans une culture est un droit fondamental, et cela pour tous les enfants. Il n'y a rien à négocier, il n'y a pas lieu de polémiquer ou de traîner les pieds: la place des enfants avec autisme est à l'école.L'inclusion scolaire est une affaire de principe, de règles d'action fondées sur des valeurs et des données qui ont été soumises à l'épreuve des faits et de la démonstration. C'est ainsi que les 100 Idées qui vont suivre ne visent pas seulement à donner des conseils, ou des recommandations, si ce n'est peut-être celles d'éviter certaines conduites, si tant est bien sûr que le lecteur soit sensible à l'orthopédagogie. Par contre, et ce qui est certain, c'est qu'elles ne proposent pas des solutions toutes faites. Il y aura toujours des «hommes de sciences» qui écriront sur la manière d'élever les enfants, voire d'éduquer les mères. Nous n'en avons ni les compétences, ni le talent, ni l'ambition. Par contre, ces 100 Idées visent à aider indirectement l'accompagnement de ces enfants et de leurs parents en leur exposant ce que l'on sait, ou ce que l'on croit savoir, sur leur scolarisation, et surtout avec l'espoir que cette aventure dans le monde de l'école soit un succès.L'école n'est pas une intervention de plus, c'est le lieu où les interventions peuvent être validées. En ce sens, elle devrait permettre d'être le témoignage de l'évolution de l'enfant.L'autisme mérite bien d'être élevé à la dignité de grande cause nationale 2012. Il pourra ainsi enfin bénéficier de l'intérêt du public et cela permettra, espérons-le, de mobiliser les moyens nécessaires permettant aux services de santé d'assurer une prise en charge adéquate. La Haute Autorité de Santé se soucie à juste titre des «bonnes pratiques» à privilégier. Des groupes de pression de parents d'autistes, et d'autistes eux-mêmes, s'expriment sur le sujet. Ils ont beaucoup à dire. Ils ne disent pas tous la même chose. La grande différence est que maintenant le grand public les écoute, en parle. L'opinion éclairée reste le meilleur moyen pour élever l'autisme à la dignité de la question qu'il porte.C'est dans cette visée que ce petit ouvrage a été écrit.N. B. Tout au long de cet ouvrage, quand nous écrivons «enfant avec autisme», c'est uniquement par souci de vulgarisation. On devrait plutôt dire, pour être plus exact, «enfant avec TED» (Trouble envahissant du développement), ou de façon plus récente «enfant avec TSA» (Trouble du spectre autistique). Qu'on nous pardonne ce raccourci terminologique. Les mots marqués d'un astérisque (*) font l'objet d'une définition dans le glossaire publié en fin d'ouvrage.
La notion nouvelle de "trouble du neurodéveloppement" (TND) promue par la dernière version du manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-5) recouvre des conditions aussi diverses que le trouble du spectre de l'autisme, le trouble du développement intellectuel, les troubles de la communication dont les troubles du langage, le trouble de la motricité, les troubles des apprentissages et le trouble déficitaire de l'attention, accompagné ou non d'hyperactivité. L'introduction de cette entité a été plus ou moins bien reçue par les professionnels participant à l'instruction des enfants porteurs de ces troubles très divers. La prise en compte par la psychopathologie de leurs trajectoires développementales a en effet des implications théoriques et pratiques qui nous invitent à repenser radicalement la façon d'envisager le développement humain depuis la période foetale jusqu'à la fin de vie, et de concevoir nos interventions sur ces troubles dans un cadre nouveau qui prendrait en compte à la fois les caractéristiques de l'environnement, les pressions génétiques et les exigences du développement cérébral. Le moment du diagnostic de ces troubles ne devrait pas nous faire oublier qu'ils ont une histoire très précoce, cliniquement souvent difficilement repérable, et qu'on en connaît mal encore les évolutions. En outre, leur "accompagnement" tout au long de la vie nécessite d'identifier leurs multiples contraintes : enfin, ces troubles se traduisent souvent par une limitation de l'activité et une restriction de la socialisation. Il s'agit donc d'un problème de santé publique devant être abordé de manière pluridisciplinaire, et il y avait une relative urgence à faire le point sur ce concept. Intégrant les données les plus récentes de la recherche, cet ouvrage s'articule autour de six leçons sur les troubles neurodéveloppementaux : le développement cortical et ses avatars, les nombreux recoupements entre les divers TND, la recherche des premiers signes, la notion de "spectre" comme option de classification, l'impact sur les apprentissages et la présence de trouble du neurodéveloppement chez les enfants à haut potentiel.
Dans l'autisme, la transition vers l'âge adulte est très souvent un moment difficile. Difficile tout d'abord pour la personne concernée, mais aussi éprouvante pour ses proches. Cette période s'inscrit en effet dans un contexte de transformations personnelles et contextuelles, où il va s'agir de s'adapter, de modifier ou de fabriquer des environnements nouveaux. Les transformations personnelles concernent tout à la fois les modifications neuropsychologiques et somatiques observées durant l'adolescence, que les évolutions cliniques du trouble, dans lesquelles on note souvent l'apparition de nouvelles associations avec d'autres psychopathologies (anxiété, dépression...). Et, pour certains sujets, beaucoup plus rares, c'est aussi l'annonce d'un diagnostic tardif, avec toutes ses conséquences. Mais l'entrée dans l'âge adulte, c'est aussi une profonde modification de l'environnement du sujet : recherche d'une formation ou d'un emploi, d'un logement, d'un partenaire. Ces contraintes, surdéterminées par le poids des normes sociales, vont nécessiter la mise en place de soutiens, de programmes, d'interventions qui vont mobiliser les parents, la fratrie, mais aussi les employeurs, les personnels éducatifs, et parfois nécessiter des aménagements législatifs et sociétaux concernant ce que certains nomment un "handicap". Ce livre, à partir d'une revue de la littérature internationale centrée sur ce thème, et même si beaucoup d'articles concernent l'autisme sans déficience intellectuelle, aborde toutes ces questions. Il n'y a pas à ce jour de réponses "clés en main ". Chaque pays, parfois chaque région apporte son lot de solutions. Mais, dans tous les cas, une synthèse méritait d'être proposée aux personnes concernées ou intéressées par cette problématique.
Pour que leur intégration sociale et scolaire soit réussie, les enfants doivent prioritairement apprendre les codes de communication et de socialisation, codes que l'on nomme aussi "les habiletés sociales". L'apprentissage de ces habiletés concerne donc tous les enfants, mais elles nécessitent parfois des techniques d'enseignement plus spécifiques quand ces derniers présentent des troubles du neuro-développement ou des carences éducatives. 100 idées pour permettre aux parents et aux pédagogues de comprendre et d'enseigner les habiletés sociales aux enfants. L'auteur propose un programme et des techniques couvrant tous les niveaux de développement pour tous types de public. Ce manuel permet d'appliquer des méthodes comportementales issues des sciences de l'apprentissage. L'auteur tient à cette rigueur scientifique tout en restant très accessible et concret dans les méthodes à appliquer, avec des exemples et des conseils à mettre en oeuvre pour chaque idée.
Résumé : Le titre de cet ouvrage est emprunté à un énoncé de Bronfenbrenner : " Si tu veux comprendre un phénomène, essaye de le changer. " Il ne s'agit pas de renverser le premier principe qui devrait nous guider avant de tenter ou de proposer une intervention, mais de l'appliquer aux contextes éducatifs auxquels sont nécessairement confrontées toutes les personnes qui sont chargées d'accompagner les enfants avec autisme. Avant d'affronter les contraintes développementales, les façons d'apprendre et de construire des connaissances auxquelles ces enfants doivent obéir, il est nécessaire d'avoir des informations sur ce phénomène. Comment est-il décrit ? Est-il associé à des causes identifiées ? Quand un diagnostic est posé, ce diagnostic est-il stable au cours de la vie ? Que sait-on de l'efficacité des interventions proposées à ce jour ? Quelle place prendre en tant que parents ? Comment ces enfants pensent-ils ? ... Q Ce livre est organisé en quatre parties égales : I. Le spectre, 2. Déterminants, processus, mécanismes, évolutions et trajectoires, 3. Intervenir et 4. Applications. Le développement humain, qu'il soit habituel' ou atypique, est chaotique, imprévisible, facétieux et malin. Essayer de le dompter, de le détourner, de le déjouer, de lui faire changer de trajectoire est une entreprise pleine de risques et probablement beaucoup plus compliquée que ce que l'on potinait penser. C'est en tout cas ce que montrent à ceux qui s'y essayent les résultats de la littérature spécialisée.
Mon enfant est très maladroit. Il écrit mal alors qu'à l'oral, il est à l'aise. Avec son enseignant, nous nous interrogeons... Est-il dyspraxique ? A-t-il un trouble d'acquisition de la coordination (TAC) ? Que faire pour l'aider à la maison et à l'école ? Qui consulter pour poser un diagnostic ? Cet ouvrage, à destination des parents, des enseignants, des AESH et de tous ceux qui entourent l'enfant explore les différentes activités de la vie journalière et scolaire impactées par la dyspraxie et les troubles neurovisuels.
Extrait de l'introductionLorsqu'au téléphone nous écoutons un parent parler de son enfant qui commence à bégayer, il est vraiment rare que le mot «bégaiement» soit prononcé: «Il accroche, elle bute sur les mots, il répète plusieurs fois la première syllabe» et, lorsqu'on demande à ce parent s'il pense que son enfant bégaie, il y a généralement un silence ou une dénégation: «Oh non, ce n'est pas vraiment çà..., c'est léger, ce n'est pas tout le temps.»Pourtant, les parents se trompent rarement quand ils s'inquiètent, car ils comparent le langage de leur enfant avec celui de leurs autres enfants ou des enfants du même âge qu'ils connaissent et il est clair, nous y reviendrons, qu'un bégaiement naissant est différent des accrochages ou disfluences de tout jeune enfant qui commence à parler.Lorsque les parents se préoccupent du bégaiement de leur enfant quand celui-ci est plus âgé, qu'il est scolarisé en primaire, c'est souvent la manifestation du bégaiement en lecture qui les fait réagir, dans la crainte d'un retentissement du trouble sur les apprentissages à faire pendant cette période.Au collège apparaît - ou réapparaît - un bégaiement qui va fragiliser un préadolescent dans ce moment de la puberté où interviennent chez lui des changements importants sur tous les plans, physique, physiologique et psychologique. Bien comprendre comment l'aider pendant les années de collège puis du lycée est alors indispensable pour éviter que le jeune qui souffre de bégaiement ne se construise comme bègue.À chacune de ces étapes, le rôle des enseignants est majeur, et il est essentiel qu'ils soient informés sur ce trouble. Ce livre a donc également pour objet de leur donner les éclaircissements nécessaires sur leur rôle et sur la façon de l'assumer.LA CONSTRUCTION BÈGUEÊtre bègue ce n'est pas seulement bégayer! Si, au départ, le bégaiement concerne l'émission de la parole, qui se bloque ou se répète avec un rythme haché et des tensions visibles, les réactions du sujet et celles de son entourage vont très vite transformer ce trouble de la parole en un trouble de la communication.Les pensées et les sentiments qui, au cours du développement de l'enfant, puis de l'adolescent vont envahir le sujet qui souffre de bégaiement (timidité, gêne, colère, honte...), vont le conduire à développer des comportements et à construire de lui-même une identité très dépendante du regard d'autrui, chargée d'une forte dévalorisation de soi. Ce décalage entre «je sais qui je suis» et «ce que je crois que les autres pensent (jugent) que je suis» est source de grandes souffrances.Sortir du bégaiement consistera donc à lever l'écran que ce trouble met entre soi et ce qu'on croit que les autres pensent de soi, et à retrouver une identité propre (opinions, choix, actions) qui ne soit pas dictée par le bégaiement.
LE PROJET DE «SOCIALISATION»: PROJET D'ADULTE, PROJET D'ENFANT L'intégration au milieu où l'on vit est une transformation complexe, qui fait intervenir l'acquisition de connaissances, la pratique des langages, l'adoption d'habitudes et d'idéaux, sans que soit garanti le caractère «éducatif» de tout cet apparat. C'est en fonction de la manière dont va se passer l'intégration que l'on pourra dire si on a fait ou non oeuvre d'éducateur. Socialiser suppose d'autre part que l'individu sur lequel se porte le projet est modelable; qu'on a en tête un modèle et du développement et des résultats souhaités. Il faut donc définir ce ou ces modèles, ainsi que l'activité de modélisation. Et si le modèle est celui d'un individu acteur, sujet de son action, alors il est nécessaire que la socialisation soit une activité de l'apprenant. Le projet de l'adulte doit rencontrer celui de l'enfant et, en deçà, le susciter. Un projet, c'est d'abord l'intention d'atteindre un but, puis l'organisation qu'on se donne pour l'atteindre. Dans le cas du jeune enfant, le but n'a peut-être pas de contours bien précis au départ. Il y a seulement l'envie d'établir commerce avec les autres, et c'est au cours des expériences sociales vécues que va s'élaborer quelque chose de plus défini. Cependant (et c'est un fait capital, que nous préciserons dans l'Idée 7), tout le porte, génétiquement, à établir des liens sociaux, dans le même mouvement de son développement personnel. Même inconscient, c'est donc bien d'un projet qu'il s'agit. Mais pour que ce projet soit bien le sien, l'enfant doit en percevoir les enjeux, pour lui et pour les autres; notre travail éducatif n'aura de sens que si les élèves s'approprient le sens de ce qu'ils font, (voir Idée 11)
100 idées pour aider tous les professeurs des écoles qui rencontrent des difficultés de gestion de leur classe : qu'ils soient débutants et prennent leur première classe ou qu'ils soient expérimentés et pourtant rencontrent des difficultés ponctuelles. Chaque proposition est le fruit d'une longue expérience au sein de l'école. Chacune a été observée, pratiquée, testée et contrôlée par l'auteur dans sa pratique ou dans l'observation et l'accompagnement des professeurs qu'il a formés. Comment gérer ma classe, comment m'adapter au milieu, comment prendre en compte tous les éléments qui gravitent autour de la classe... autant de questions auxquelles ce livre tente de répondre et de provoquer une réflexion du lecteur sur sa propre pratique. 100 idées de bon sens ou fonctionnelles sous la forme de conseils, de réflexions, de savoir-faire, de savoir-être et même de moyens simples pour éviter que le professeur des écoles se trouve dans des situations où la gestion de la classe prend le pas sur la transmission de connaissances. 100 idées qui intéresseront aussi les parents et tous ceux qui prennent en charge les écoliers afin de mieux comprendre ce que l'école attend d'eux et peut leur apporter. Il est important que l'enseignant puisse compter sur l'appui et la compréhension du milieu familial pour gérer au mieux sa classe.
Hemptinne Delphine de ; Mignot Jehanne ; Masson Mé
De nombreux enfants rencontrent des problèmes moteurs : environ 2 % d'entre eux sont dyspraxiques. Ne laissez pas la dyspraxie gâcher la vie de votre enfant... Apprenez à l'aider ! Votre enfant est très maladroit ? Il ne parvient pas à effectuer des gestes simples avec précision ? Il semble toujours manquer d'équilibre ? Simples et concises, ces 50 fiches vous donneront les clés pour déceler les signes de la dyspraxie et soutenir efficacement votre enfant pour qu'il planifie et coordonne correctement ses mouvements.
Résumé : Ni cancres ni dyslexiques... et pourtant en grande souffrance. C'est le lot de nombreux élèves kinesthésiques. Etre kinesthésique, c'est avoir un mode de perception de la réalité qui passe de façon privilégiée par le mouvement, les sensations physiques ou émotionnelles ; c'est avoir besoin de faire pour comprendre et donc apprendre. Ce mode de fonctionnement est ignoré des méthodes d'apprentissages traditionnels du système scolaire qui ont tendance à favoriser les approches visuelle et auditive. Comment peut-on sortir les élèves kinesthésiques de cette situation ? Valentine Armbruster a mis en place, tout au long de son parcours, des méthodes de travail précises et efficaces, adaptées à son "langage" de prédilection. Elle donne ici des clés aux enseignants, aux parents et aux élèves, pour que ces derniers retrouvent le plaisir d'apprendre. Son discours encourageant et positif, son approche très concrète étayée d'exemples illustrés permettent enfin à ces élèves en échec de réussir.
Des cahiers adaptés pour les enfants Dys ou en difficulté d'apprentissage. Les cahiers Dyscool, l'apprentissage facilité : Une sélection des notions incontournables de l'année Une maquette sobre pour répondre à tous les usages et pouvant être réappropriée par chaque enfant selon ses troubles Un choix réduit de typologies d'exercices : surligner, cocher, écrire pour en faciliter la bonne réalisation. Des conseils parents pour un accompagnement personnalisé. Cahier de Français CM2.
De nombreux enfants rencontrent des problèmes en mathématiques : aujourd'hui, un élève par classe est dyscalculique. Ne laissez pas la dyscalculie gâcher la vie de votre enfant... Apprenez à l'aider ! Votre enfant ne parvient pas à compter sans se tromper ? Il ne reconnaît pas les différents signes mathématiques ? Il ne comprend pas comment poser une opération ? Simples et concises, ces 50 fiches vous donneront les clés pour déceler les signes de la dyscalculie et soutenir efficacement votre enfant dans l'apprentissage des mathématiques.