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Coin si dense
Niang Thierno Souleymane Diop
L'HARMATTAN
12,50 €
Épuisé
EAN :9782343135953
Que serait l'art sans la fécondation ? Cet ouvrage s'inscrit dans une dynamique de rencontre de genres, d'émotions ; c'est un voyage auquel l'auteur nous invite. Il est entrecoupé de plusieurs étapes qui reflètent ses différentes réflexions, contributions ou encore ses aspirations pour sa communauté, son pays mais surtout son engagement pour sa génération et son continent. L'Afrique est une question grave, l'entreprise corollaire de la faire est tout autant impérieuse mais plus que jamais fondamentale. De façon empirique, les mêmes causes provoquant les mêmes effets, l'auteur montre que sa génération fait face aux difficultés ataviques que d'autres, il y a plus de 50 ans, ont essayé de résoudre. Cet ouvrage constitue aussi un voyage philosophique. Parce que tout au long de notre vie, nous nous évertuons de comprendre, d'analyser les raisons de notre existence. Est-ce que nous atteignons notre but ? Est-il facile de percer le mystère qui l'enveloppe ? La peur de ne pas trouver les réponses à nos interrogations ne doit pas nous démotiver dans notre quête, de déclarer notre amour à la sagesse. Et parce que la philosophie dans son paroxysme est poésie, l'auteur ferme cette aventure en retournant à ses premières amours, convoquant son attachement au genre poétique et à son langage singulier.
La santé et la pratique politique sont deux disciplines situées dans des régions différentes de la vie publique. Et pourtant à l'épreuve d'une crise sanitaire imprévisible, une passerelle de coopération s'est avérée indispensable entre les deux. Tout un artifice médical est mobilisé, mais l'action contre ce virus a très tôt viré vers des réponses transversales qui font appel à d'autres matières des sciences sociales. Le siècle précédent fut un temps fort d'affrontements idéologiques. Les puissances étatiques ont manoeuvré pour conquérir des espaces ou étendre leur hégémonie économique. Ce siècle qui est le prolongement de cette lutte, réoriente les formes, redéfinit les gains et surtout complexifie les terrains de choc. Les méthodes pour influencer le cours de l'histoire universelle sont devenues plus subtiles et minutieuses. Cette période exacerbe les potentialités géostratégiques des acteurs de la scène internationale. Aucune once de parcelle n'est offerte, tout s'arrache. Cela va encore durer pour longtemps, car les "ressources" se raréfient et les replis de tout ordre s'accentuent. Et l'Afrique dans tout ce concert de puissances ? Le continent était scruté sous la loupe de la commisération. Puisque des voix audibles le conduisaient à l'infirmerie, dès la survenue du coronavirus. La mère de l'humanité fait montre d'une résistance remarquable. Aujourd'hui, une aubaine se dresse devant son horizon. Elle peut et doit réinventer son destin...
Le Sahel, Epicentre Géopolitique est une lecture indispensable pour ceux qui s'intéressent à la géopolitique, à la sécurité mondiale et aux solutions innovantes qui émergent au coeur de l'une des régions les plus complexes du monde. Une invitation à la réflexion et à l'espoir dans un contexte géopolitique en constante évolution. Cet ouvrage explore les défis complexes auxquels le Sahel est confronté en matière de sécurité, mais surtout, il met en lumière les solutions endogènes qui émergent au sein de cette région. A travers une analyse perspicace de la sociogenèse de l'extrémisme et du crime au Sahel et des changements de paradigmes, l'auteur décortique les dynamiques historiques, politiques et culturelles qui ont façonné le Sahel en un épicentre géopolitique. Ce livre propose un regard riche et nuancé sur le Sahel, en mettant en avant des initiatives structurelles locales et des stratégies communautaires qui participeront à résoudre les problèmes sécuritaires de la région.
Mody Niang consacre son cinquième ouvrage aux quarante ans d'Abdou Diouf " au coeur de l'Etat socialiste ". Il suit pas à pas la " Longue Marche " qui a conduit le natif de Louga, de la fonction de gouverneur de région, à l'âge de 25 ans, à celle de président de la République, le Zef janvier 1981. Ce sont ses dix-neuf années de pouvoir que l'auteur passe minutieusement en revue, en faisant la part entre ce qu'il appelle l'envers et l'endroit de cette longue présidence. Abdou Diouf a incontestablement bonifié l'héritage qu'il a reçu de son prédécesseur, en renforçant notamment, de façon notable, la démocratie au Sénégal. Il a aussi su faire montre d'esprit de dépassement et de concession lors des nombreuses crises auxquelles son gouvernement était confronté. De l'avis de certains observateurs, il était un homme d'Etat qui entretenait des rapports très discrets avec l'argent. Malheureusement, il traînait aussi un grand défaut pour un chef d'Etat : son penchant à faire totalement confiance à un second qui exerçait pratiquement la réalité du pouvoir, et presque sans contrôle de sa part. Il en est résulté parfois des dérives, des actes caractéristiques de mauvaise gestion qui ont expliqué pour l'essentiel, avec l'usure du temps et la demande sociale non satisfaite, sa défaite cuisante du 19 avril 2000. Comme ses prédécesseurs, ce cinquième livre de Mody Niang bien documenté et agréable à lire, est écrit avec beaucoup de rigueur dans l'analyse.
«... L'auteur s'inspire de la structure et du style de la palabre qu'on ne trouve que dans l'expression de la tradition orale pour nous entraîner, à rebrousse-temps, sur les routes parsemées d'embûches de notre histoire... Sur plusieurs phases de la fresque dramatique qu'il donne à voir et à penser, l'auteur qui est un cinéaste raconte, mieux projette, sur la scène les séquences d'une palpitante aventure. L'Arrivée des Européens dans le royaume marque l'apparition du fusil. Cette nouvelle arme au pouvoir de destruction inouï, à l'époque, joue un rôle de premier plan dans le destin des peuples noirs. L'installation des Blancs, l'utilisation du fusil favorisent la déstructuration sociale, la traite des esclaves et la colonisation. La possession du fusil participe à la provocation de conflits autour du pouvoir temporel, incite la résistance du pouvoir religieux face au pouvoir colonial et enfin aboutit au combat final sur la plaine où se jouera le destin des peuples noirs et blancs. Pour Massèye Niang, la tradition orale constitue une source d'inspiration intarissable qui le connecte aux quintessences dont la sève vivifiante imbibe la sagesse africaine. Il utilise un verbe qui sonne clair comme des tambours accompagnent des chants...»
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.