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Le son d'humanité. Contributions géo-stratégiques vers une Afrique post-covid
Niang Thierno Souleymane Diop
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782343213118
La santé et la pratique politique sont deux disciplines situées dans des régions différentes de la vie publique. Et pourtant à l'épreuve d'une crise sanitaire imprévisible, une passerelle de coopération s'est avérée indispensable entre les deux. Tout un artifice médical est mobilisé, mais l'action contre ce virus a très tôt viré vers des réponses transversales qui font appel à d'autres matières des sciences sociales. Le siècle précédent fut un temps fort d'affrontements idéologiques. Les puissances étatiques ont manoeuvré pour conquérir des espaces ou étendre leur hégémonie économique. Ce siècle qui est le prolongement de cette lutte, réoriente les formes, redéfinit les gains et surtout complexifie les terrains de choc. Les méthodes pour influencer le cours de l'histoire universelle sont devenues plus subtiles et minutieuses. Cette période exacerbe les potentialités géostratégiques des acteurs de la scène internationale. Aucune once de parcelle n'est offerte, tout s'arrache. Cela va encore durer pour longtemps, car les "ressources" se raréfient et les replis de tout ordre s'accentuent. Et l'Afrique dans tout ce concert de puissances ? Le continent était scruté sous la loupe de la commisération. Puisque des voix audibles le conduisaient à l'infirmerie, dès la survenue du coronavirus. La mère de l'humanité fait montre d'une résistance remarquable. Aujourd'hui, une aubaine se dresse devant son horizon. Elle peut et doit réinventer son destin...
Mody Niang pointe un doigt accusateur sur le président politicien Wade et les scandales qui jalonnent la gouvernance des Wade. Si le Sénégal vivait dans une démocratie avancée, avec une justice indépendante et des citoyens informés et conscients de leurs responsabilités, le président Wade serait, dans le meilleur des cas, destitué et, dans le pire, traduit devant la Haute Cour de justice pour haute trahison.
Que devrais-je penser d'une personne qui ne cherche qu'à transformer ma vie en cauchemar ? D'une personne qui n'a pas hésité à m'enfermer dans une cave pendant toute une nuit ? D'une personne qui, pour rien au monde, n'aurait manqué une occasion pour me couvrir de honte ? Moi, j'appelle ça un ennemi. Un ennemi pour lequel je ne dois pas avoir d'affection. Mais aussi, que devrais-je penser d'une personne qui n'a pas hésité à me sauver la vie tout en risquant la sienne ? D'une personne qui a toujours été là pour m'éviter des ennuis ? Un ami ? Un frère ? Et comment réagir quand ces deux personnes visiblement différentes ne forment qu'un ? Où se situeront alors ses sentiments à mon égard ? Dans la haine ou bien dans l'amour ?
Que serait l'art sans la fécondation ? Cet ouvrage s'inscrit dans une dynamique de rencontre de genres, d'émotions ; c'est un voyage auquel l'auteur nous invite. Il est entrecoupé de plusieurs étapes qui reflètent ses différentes réflexions, contributions ou encore ses aspirations pour sa communauté, son pays mais surtout son engagement pour sa génération et son continent. L'Afrique est une question grave, l'entreprise corollaire de la faire est tout autant impérieuse mais plus que jamais fondamentale. De façon empirique, les mêmes causes provoquant les mêmes effets, l'auteur montre que sa génération fait face aux difficultés ataviques que d'autres, il y a plus de 50 ans, ont essayé de résoudre. Cet ouvrage constitue aussi un voyage philosophique. Parce que tout au long de notre vie, nous nous évertuons de comprendre, d'analyser les raisons de notre existence. Est-ce que nous atteignons notre but ? Est-il facile de percer le mystère qui l'enveloppe ? La peur de ne pas trouver les réponses à nos interrogations ne doit pas nous démotiver dans notre quête, de déclarer notre amour à la sagesse. Et parce que la philosophie dans son paroxysme est poésie, l'auteur ferme cette aventure en retournant à ses premières amours, convoquant son attachement au genre poétique et à son langage singulier.
C'est en effet toute " une tranche de vie" que l'auteur retrace, en faisant des variations sur un thème. [...] L'option prise se situe en effet entre deux genres littéraires bien connus et distincts : les Mémoires et l'essai. Son oeuvre en fait la synthèse et se présente en définitive en trois parties. La première part du rappel de l'environnement culturel de son éducation dans une famille traditionnelle à Podor à l'exercice du métier d'instituteur. Cet épisode de sa vie nous révèle ce que très peu de jeunes savent : c'est un ancien meneur de grève qui est devenu plus tard ministre de l'Intérieur, responsable du maintien de l'ordre. La deuxième partie, qui reste certainement la plus passionnante pour l'auteur lui-même, porte sur le déroulement de sa carrière militaire. On y apprend que c'est l'antimilitariste qui finira sa carrière de contestataire comme général de division. La troisième concerne les fonctions administratives et politiques. II s'y sent comme un étranger, "un épi de sagno dans un champ de souna", alors que sa grande expérience de négociateur acquise au cours des nombreuses et délicates missions qu'il a conduites avec succès et son élégance d'esprit le prédisposaient à de telles fonctions. Tous ces développements sont opportunément accompagnés de notes de bas de page et d'annexes qui ajoutent à la densité historique et, par suite, à l'intérêt de l'ouvrage."
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.