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Abdou Diouf, 40 ans au coeur de l'état socialiste au Sénégal
Niang Mody ; Seck Assane
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782296093836
Mody Niang consacre son cinquième ouvrage aux quarante ans d'Abdou Diouf " au coeur de l'Etat socialiste ". Il suit pas à pas la " Longue Marche " qui a conduit le natif de Louga, de la fonction de gouverneur de région, à l'âge de 25 ans, à celle de président de la République, le Zef janvier 1981. Ce sont ses dix-neuf années de pouvoir que l'auteur passe minutieusement en revue, en faisant la part entre ce qu'il appelle l'envers et l'endroit de cette longue présidence. Abdou Diouf a incontestablement bonifié l'héritage qu'il a reçu de son prédécesseur, en renforçant notamment, de façon notable, la démocratie au Sénégal. Il a aussi su faire montre d'esprit de dépassement et de concession lors des nombreuses crises auxquelles son gouvernement était confronté. De l'avis de certains observateurs, il était un homme d'Etat qui entretenait des rapports très discrets avec l'argent. Malheureusement, il traînait aussi un grand défaut pour un chef d'Etat : son penchant à faire totalement confiance à un second qui exerçait pratiquement la réalité du pouvoir, et presque sans contrôle de sa part. Il en est résulté parfois des dérives, des actes caractéristiques de mauvaise gestion qui ont expliqué pour l'essentiel, avec l'usure du temps et la demande sociale non satisfaite, sa défaite cuisante du 19 avril 2000. Comme ses prédécesseurs, ce cinquième livre de Mody Niang bien documenté et agréable à lire, est écrit avec beaucoup de rigueur dans l'analyse.
C'est en effet toute " une tranche de vie" que l'auteur retrace, en faisant des variations sur un thème. [...] L'option prise se situe en effet entre deux genres littéraires bien connus et distincts : les Mémoires et l'essai. Son oeuvre en fait la synthèse et se présente en définitive en trois parties. La première part du rappel de l'environnement culturel de son éducation dans une famille traditionnelle à Podor à l'exercice du métier d'instituteur. Cet épisode de sa vie nous révèle ce que très peu de jeunes savent : c'est un ancien meneur de grève qui est devenu plus tard ministre de l'Intérieur, responsable du maintien de l'ordre. La deuxième partie, qui reste certainement la plus passionnante pour l'auteur lui-même, porte sur le déroulement de sa carrière militaire. On y apprend que c'est l'antimilitariste qui finira sa carrière de contestataire comme général de division. La troisième concerne les fonctions administratives et politiques. II s'y sent comme un étranger, "un épi de sagno dans un champ de souna", alors que sa grande expérience de négociateur acquise au cours des nombreuses et délicates missions qu'il a conduites avec succès et son élégance d'esprit le prédisposaient à de telles fonctions. Tous ces développements sont opportunément accompagnés de notes de bas de page et d'annexes qui ajoutent à la densité historique et, par suite, à l'intérêt de l'ouvrage."
Cet ouvrage offre une analyse critique du second mandat de Macky Sall, président du Sénégal de 2019 à 2024. Mody Niang dénonce les écarts entre les promesses initiales du président, notamment en matière de transparence et de lutte contre la corruption, et les pratiques réelles marquées par le népotisme et l'influence de la famille Sall. A travers ses chroniques, Mody Niang met en lumière les dérives de la gouvernance de Macky Sall, soulignant l'abus des biens publics et les manipulations politiques. L'auteur appelle à une prise de conscience citoyenne pour demander des comptes aux dirigeants et réinstaurer les valeurs démocratiques, en proposant des réformes pour une gestion plus juste et transparente de l'Etat.
Mody Niang est l'auteur de cinq livres dont trois sur la gouvernance de celui qu'il appelle le vieux président-politicien. Il a aussi publié de nombreuses contributions dont les premières l'ont été à Ánd Sopi, hebdomadaire créé dans les années 1976 par le président Mamadou Dia, Magatte Thiam, Samba Diouldé Thiam et Sémou Pathé Guèye. L'essentiel de ces contributions ayant été archivées, il nous revient avec l'idée d'en faire trois livres dont celui-ci, le premier, qui publie celles publiées pendant au moins les vingt dernières années du Parti socialiste. Le second et le troisième publieront les nombreuses autres, qui ont jeté un regard régulier et sans complaisance sur les deux gouvernances libérales responsables, pour l'essentiel, des maux que nous vivons aujourd'hui. Ce premier livre s'adresse en particulier aux Sénégalaises et aux Sénégalais qui n'ont pas vécu la gouvernance socialiste ou l'ont vécue encore très jeunes. C'est pour leur permettre de suivre sans difficulté l'évolution de cette gouvernance que les contributions y sont placées en ordre chronologique. Plus généralement, le livre s'adresse à tous nos compatriotes qui pourraient oublier tout ou partie de l'histoire de notre pays et ont besoin de se la rappeler. Plus modestement, il pourrait servir à d'éventuels chercheurs qui s'intéressent à la gouvernance des socialistes. Tour à tour instituteur, professeur, inspecteur de l'enseignement élémentaire, Mody Alma s'est très tôt passionné pour la lecture et l'écriture. Il a, naturellement, beaucoup réfléchi sur les questions de l'éducation. Pas seulement. Il est aussi connu, et peut-être plus, pour ses positions publiques sur l'état de la gouvernance. Ses livres comme ses nombreuses contributions font autorité. Il y dénonce sans complaisance la corruption sous toutes ses formes, les détournements de deniers publics, les incroyables surfacturations, les honteux mensonges d'Etat, la détestable transhumance, l'incompétence, la courtisanerie, toux qui plombent le développement de notre pays et, en particulier, depuis le 1er avril 2000.
Mody Niang pointe un doigt accusateur sur le président politicien Wade et les scandales qui jalonnent la gouvernance des Wade. Si le Sénégal vivait dans une démocratie avancée, avec une justice indépendante et des citoyens informés et conscients de leurs responsabilités, le président Wade serait, dans le meilleur des cas, destitué et, dans le pire, traduit devant la Haute Cour de justice pour haute trahison.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.