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Une suite au Finbar's Hotel
Ni dhuibhne Eilis ; O'Riordan Kate ; Purcell Deird
JOELLE LOSFELD
19,80 €
Épuisé
EAN :9782844120663
A Dublin, le fameux Finbar's hotel, est devenu un lieu branché après avoir été racheté et modernisé par la femme d'une célèbre rock star. A l'heure de la réouverture, le ballet incessant de ses visiteurs laisse deviner que la vie y sera trépidante : une bonne sœur ivre de ses gains gagnés au loto tombe amoureuse d'un vieux chanteur américain, une jeune styliste y rencontre son père devenu fou, une femme retrouve le fils qu'elle a abandonné à la naissance, une ex-actrice fauchée attend le rôle de sa vie en compagnie d'un tigre, une dame très collet monté découvre que son mari est une drag-queen, etc. Après Finbar's Hotel (publié aux éditions Joëlle Losfeld en 1999), le célèbre écrivain Dermot Bolger donne une suite à ce volume et réunit de nouveau plusieurs auteurs pour donner vie à ce lieu de rencontres ; sept femmes en quête de personnages, sept grandes figures de la littérature contemporaine irlandaise.
Un individu reste incomplet tant qu'il ne s'est pas intégralement développé. Si le développement spirituel doit être l'objectif majeur de notre vie, nombreux sont ceux qui ignorent comment améliorer leur être dans son intégralité. Ce livre s'inspirant de la philosophie taoïste expose les éléments de base du travail sur soi et se donne un objectif d'efficacité qui convient à ceux qui s'engagent sur le chemin de l'accomplissement. On y trouve de petits contes, des poèmes et des exposés plus théoriques qui permettent au lecteur de comprendre les principes essentiels à la démarche de l'évolution. Manuel pratique, cet ouvrage propose aussi un ensemble d'exercices (méditations, postures, respirations...) pour apaiser et purifier l'esprit, restaurer et amplifier l'énergie. A ceux qui s'engagent à assumer la responsabilité pleine et entière de leur être, ce livre apporte tous les éléments nécessaires pour accomplir le voyage sans fin du développement personnel.
- 1 euro pour le respect ! - Un ouvrage très accessible qui aborde les questions-clefs des rapports filles-garçons à l'adolescence sans aucun tabou. - Le travail sur le terrain du mouvement des Ni putes ni Soumises qui bénéficie de nombreux relais dans les médias. - Edité pour l'association, ils ont été submergés par la demande.
Un individu reste incomplet tant qu'il ne s'est pas intégralement développé. Le développement spirituel est, en réalité, l'objectif majeur de la vie mais nombreux sont ceux qui ignorent comment améliorer leur être dans son intégralité en travaillant sur leur essence naturelle. Ce livre s'inspirant de la philosophie taoïste expose les éléments de base du travail sur soi et se donne un objectif d'efficacité qui convient à ceux qui s'engagent sur le chemin de l'accomplissement. On y trouve de petits contes, des poèmes et quelques exposés plus théoriques qui permettent au lecteur de comprendre les principes essentiels à la démarche de l'évolution. Ce manuel pratique propose aussi tout un ensemble d'exercices (méditations, postures, respirations... ) pour apaiser et purifier l'esprit, restaurer et amplifier l'énergie. A ceux qui s'engagent à assumer la responsabilité pleine et entière de leur être, ce livre apporte tous les éléments nécessaires pour accomplir le voyage sans fin du développement personnel.
Les Editions Joëlle Losfeld poursuivent, avec La tragédie de Lurs, la publication des inédits et des introuvables de Jean Meckert, alias Jean Amila. En 1952, Meckert est envoyé à Lurs par le journal France Dimanche pour couvrir ce qui deviendra un des faits divers les plus retentissants du siècle : l'affaire Dominici. Deux ans plus tard, Meckert revient sur cette expérience et examine le rôle tenu par les médias dans le développement de l'affaire. Entre faits bruts et récit à scandale, il tente d'analyser le travail de journaliste et livre son propre point de vue sur des faits qui, cinquante ans plus tard, continuent de susciter des commentaires et d'alimenter des fictions.
4e de couverture : John Smythe est venu s'installer avec ses enfants, Cathy et Daniel, dans la région d'origine de leur mère, le Yorkshire rural. Ils y mènent une vie ascétique mais profondément ancrée dans la matérialité poétique de la nature, dans une petite maison construite de leurs mains entre la lisière de la forêt et les rails du train Londres-Édimbourg. Dans les paysages tour à tour désolés et enchanteurs du Yorkshire, terre gothique par excellence des soeurs Brontë et des poèmes de Ted Hughes, ils vivent en marge des lois en chassant pour se nourrir et en recevant les leçons d'une voisine pour toute éducation. Menacé d'expulsion par Mr Price, un gros propriétaire terrien de la région qui essaye de le faire chanter pour qu'il passe à son service, John organise une résistance populaire. Il fédère peu à peu autour de lui les travailleurs journaliers et peu qualifiés qui sont au service de Price et de ses pairs. L'assassinat du fils de Mr Price déclenche alors un crescendo de violence ; les soupçons se portent immédiatement sur John qui en subit les conséquences sous les yeux de ses propres enfants... Ce conte sinistre et délicat culmine en une scène finale d'une intense brutalité qui contraste avec la beauté et le lyrisme discret de la prose de l'ensemble du roman.
Résumé : "Il était tard sur la terre." Ainsi commence, et s'achève, Le pays de l'horizon lointain. Edimbourg, 1768 : Walter Grassie naît au sein d'une famille d'aristocrates écossais. Il reçoit une éducation complète, raffinée et surtout protestante, et se destine à devenir avocat, comme son grand-père. Il va à l'université, s'intéresse à la science et au savoir ainsi qu'au dessin de monnaies anciennes, au sujet desquelles il se questionne : en quoi leur découverte prouve-t-elle quoi que ce soit au sujet de l'Histoire ? Lors de son Grand Tour, Walter assiste à la Révolution Française ? qu'il ne voit pas d'un très bon oeil ? puis fuit pour l'Italie, Venise, l'absinthe et les visites au bordello, l'opium et l'initiation à la franc-maçonnerie. Lorsqu'il rentre finalement en Ecosse, il réfléchit, médite, s'exprime peu, rencontre l'amour : Fiona, qu'il épouse et promet de toujours aimer. Il est écrasé par le chagrin lorsqu'il la perd des années plus tard des suites d'une maladie. Alors que, assis à son bureau en 1818, il prend conscience de la vanité de faire une fiction de sa propre histoire, il est pris d'une crise cardiaque. A travers le récit de la vie d'un aristocrate de la fin du XVIIIe siècle, ce roman aborde les thèmes de la religion et de la politique européenne. Il questionne surtout l'inscription de l'histoire individuelle dans l'Histoire : Eadem, sed aliter, le même, mais différent : voilà ce que sont les grands événements de l'Histoire, voilà ce que sont les petits événements des vies de chacun. Le pays de l'horizon lointain souligne la coïncidence des deux, la rencontre de l'ordinaire et de l'historique, avec une écriture d'une précision implacable où chaque détail, chaque parfum, chaque couleur compte. Dans l'histoire de Walter Grassie et dans l'écriture d'Alain Gnaedig s'instillent également une mélancolie, un aspect mystique où se mêlent extase et noirceur, où "tout est symbole" ? où sont questionnées la nature du monde et du réel, et la place de l'homme en leur sein.
La vie est un roman. On le sait.Mais alors, pourquoi ce roman ne serait-il pas de théâtre?Oui, un grand roman de théâtre. Un roman vivant où les personnages et situations, sortis directement de la mémoire du comédien, seraient réincarnés là, devant nous, au présent. Un feuilleton burlesque et romantique, en plein d'épisodes, qu'on pourrait venir voir comme on voudrait, selon son caprice, quelque chose entre Tintin et À la Recherche du temps perdu qui raconterait L'Histoire d'aujourd'hui du point de vue personnel, polémique et farfelu de l'un des acteurs. De l'un de ses enfants.Philippe Caubère