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Mythes et légendes fang
Nguema-Obam Paulin
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782296099319
Le groupe dit " Pahouin " ou Fang se divise en trois branches principales : les Béti, les Bulu, les Fang. Ils occupent le Sud du Cameroun, la Guinée-Equatoriale et une région située au Nord de l'Ogooué, au Gabon. Société farouchement égalitaire, démocratique. Les distinctions de classes ou d'ordres y sont inexistantes. Les mythes de Eyo, dont le souffle fit que les choses soient, et de Aki Ngos, l'oeuf de cuivre qui, en éclatant, donna naissance à la vie, racontent les origines. Les légendes de Ngourangourane et de Ozamboga entretiennent les souvenirs de la migration. La culture fang naît à Ozamboga par la création du conseil des sages et la célébration du culte des ancêtres. La condition humaine fournit les mythes de Engwang Ondo et de Evus régissant toutes les croyances fang. Les dieux, les esprits célestes sont absents des mythes et des légendes fang. Le devant et l'arrière de la scène sont occupés par l'Homme. Car, pour les Fang, les mythes, les légendes ne racontent pas l'histoire des dieux, mais celle de l'Homme et des Ancêtres.
Quand nous regardons une carte de l'Afrique, nous pouvons voir la ville d'Oyem. Quatrième métropole du Gabon, elle est une citée parmi tant d'autres et ne semble pas se démarquer des autres localités de ce pays sous l'Equateur. Mais, pour les lecteurs qui auront la possibilité de parcourir cet ouvrage, Oyem sortira de l'anonymat. Ce livre est un hymne à cette ville africaine qui regorge de secrets, de portraits originaux d'hommes et de femmes qui forcent l'admiration. Le récit nous plonge dans certaines réalités historiques qui bouleversent l'entendement du Monde. Oyem est tel une pépite nichée au coeur de l'Afrique Centrale qui gagne à être connue. Elle a été le théâtre d'un des phénomènes les plus rares dans l'histoire de l'univers du Christianisme et de l'évangile. Découvrir Oyem au travers de ces écrits, c'est la garantie d'entrevoir des personnes fascinantes et d'apprendre d'autres choses sur la Première Guerre Mondiale en Afrique Nguéma Alain Corneille ne tente pas simplement de vous faire découvrir sa ville natale, il immerge le lecteur dans le passé de cette ville gabonaise qui a forgé son présent. Et parler d'Oyem, c'est aussi parler un tout petit peu de lui-même, de ses racines et de ses ancêtres, cela se déchiffre avec une certaine fierté puis avec beaucoup de respect.
Quelque part dans une Afrique réelle voire imaginaire, dans les fins fonds de la forêt équatoriale. Le récit met en scène des animaux : L'Eléphant et l'Escargot. Un duo de compères de longue date. Un jour ce monde idyllique va partir en fumé. Leurs affinités vont être malmenées au fil du temps. Dans cette deuxième aventure de la Collection "Les contes du Royaume de la forêt", Alain Corneille Nguéma nous amène à réfléchir sur les valeurs comme : L'amitié, l'entraide et la solidarité. Il montre comment une longue amitié peut être ébranlée. En opposition à l'authenticité et à la générosité, on voit comment l'individualisme, le paraître et le dénigrement de l'autre, deviennent des défauts qui amènent les êtres dans le précipice de la vie. L'histoire incite à réfléchir sur une idée de l'amitié face à l'adversité. Un conte africain pour enfants et adultes qui peut être un guide à l'ère d'Internet et des applications qui ne font pas la promo de "l'Inclusion".
Ce conte africain nous plonge au coeur d'un espace temps totalement oublié. L'époque où les êtres humains et les animaux vivaient encore dans une parfaite harmonie. L'auteur nous propose une fresque qui montre comment les rapports des hommes, des femmes et des enfants peuvent se retrouver inverser dans des circonstances que l'on ne peut pas prédéfinir au départ. Partant du thème générique que "Les plus forts ne sont pas toujours les meilleurs", Nguéma Alain Corneille arrive à développer que même dans des moments totalement désespérés, le monde des adultes peut entièrement faire confiance à leurs progénitures. Et dans toutes les communautés de notre planète, chaque personne, même les tous petits et les bébés, ont toujours leur importance.
La Revue gabonaise de recherche en éducation présente son premier numéro. Il s'agit d'un " hors thématique " qui fait référence à une multitude de regards sur les questions d'éducation et de formation en Afrique francophone. Partant, il offre des analyses sur les différents paliers du système éducatif : la fabrication du citoyen dans l'école postcoloniale primaire gabonaise est mise en perspective par un point de vue sociologique ; la didactique décrypte l'évaluation et l'autoévaluation comme moteur du développement des compétences chez les élèves-professeurs en langues étrangères ; l'état des lieux est dressé autour de l'articulation entre enseignement secondaire supérieur et enseignement supérieur en Côte d'Ivoire ; les motivations et les attentes sont questionnées chez les futurs encadreurs pédagogiques du primaire en formation à l'Ecole Normale Supérieure de Libreville ; les mémoires professionnels réalisés à l'ENS font l'objet d'une analyse évolutive (sous l'angle historique), et pédagogico-dialectique dans une perspective philosophique.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.