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Oyem city. Récit des premiers villages jusqu'à nos jours
Nguéma Alain Corneille
BOOKS ON DEMAND
31,01 €
Épuisé
EAN :9782322132881
Quand nous regardons une carte de l'Afrique, nous pouvons voir la ville d'Oyem. Quatrième métropole du Gabon, elle est une citée parmi tant d'autres et ne semble pas se démarquer des autres localités de ce pays sous l'Equateur. Mais, pour les lecteurs qui auront la possibilité de parcourir cet ouvrage, Oyem sortira de l'anonymat. Ce livre est un hymne à cette ville africaine qui regorge de secrets, de portraits originaux d'hommes et de femmes qui forcent l'admiration. Le récit nous plonge dans certaines réalités historiques qui bouleversent l'entendement du Monde. Oyem est tel une pépite nichée au coeur de l'Afrique Centrale qui gagne à être connue. Elle a été le théâtre d'un des phénomènes les plus rares dans l'histoire de l'univers du Christianisme et de l'évangile. Découvrir Oyem au travers de ces écrits, c'est la garantie d'entrevoir des personnes fascinantes et d'apprendre d'autres choses sur la Première Guerre Mondiale en Afrique Nguéma Alain Corneille ne tente pas simplement de vous faire découvrir sa ville natale, il immerge le lecteur dans le passé de cette ville gabonaise qui a forgé son présent. Et parler d'Oyem, c'est aussi parler un tout petit peu de lui-même, de ses racines et de ses ancêtres, cela se déchiffre avec une certaine fierté puis avec beaucoup de respect.
La Revue gabonaise de recherche en éducation présente son premier numéro. Il s'agit d'un " hors thématique " qui fait référence à une multitude de regards sur les questions d'éducation et de formation en Afrique francophone. Partant, il offre des analyses sur les différents paliers du système éducatif : la fabrication du citoyen dans l'école postcoloniale primaire gabonaise est mise en perspective par un point de vue sociologique ; la didactique décrypte l'évaluation et l'autoévaluation comme moteur du développement des compétences chez les élèves-professeurs en langues étrangères ; l'état des lieux est dressé autour de l'articulation entre enseignement secondaire supérieur et enseignement supérieur en Côte d'Ivoire ; les motivations et les attentes sont questionnées chez les futurs encadreurs pédagogiques du primaire en formation à l'Ecole Normale Supérieure de Libreville ; les mémoires professionnels réalisés à l'ENS font l'objet d'une analyse évolutive (sous l'angle historique), et pédagogico-dialectique dans une perspective philosophique.
Cette histoire nous plonge au coeur d'une balade très inédite. Le lecteur rentre au confluent d'un univers où la "fiction littéraire" caresse à rebrousse poils tous les grands classiques cinématographiques Hollywoodiens autour de l'Exorcisme. On aurait dit une sorte de lecture en l'envers de la "Saga Harry Potter" de Chris Columbus à la recherche de "la candeur perdue". C'est la découverte des rapports de trois personnes : Un Prêtre "spécial" de la curie Romaine, un adolescent "sentiment fleur bleue" chevillé au corps et une femme "avec des rêves pleins la tête" à la recherche d'un prince charmant. Le récit navigue entre la Région de la Louisiane de l'impénétrable ville de la Nouvelle Orléans et les espaces de la Côte Est des Etats Unis d'Amérique au fin fond de la grande ville de New York, tout en faisant un petit détour dans la contrée de Miami. Cette balade projette le liseur dans un "flash-back littéraire complexe" où les liens des deux adultes, le Prélat et la femme, vont accoucher d'une union chimérique qui va ébranler le sacerdoce du Pontife. Et dont conjointement , "l'aventure amoureuse" sans lendemain va dégoutter à vie et même à perpétuité sa partenaire d'un soir. Et la trame se poursuit avec des tranches de vie très atypiques du Prélat. Nous sommes immergés dans une rencontre assez initiatique entre le jeune Américain et le Prêtre. Dans ce rapport de "hauts vols" les deux personnages ont une relation de "Maître" à "Disciple" dans des expériences qui nous glissent dans des manoeuvres aux allures "d'Anti-Don Camillo", teintées très nettement, des relents de réalités très dignes des "Plus Grands Sorciers" de tous les temps. A la fin de sa quette mystique totalement indescriptible par l'intelligence humaine, le jeune homme va entreprendre de retrouver une "sorte de Naïveté" par l'intermédiaire d'un grand 'Anti-Poudlard" à la sauce très "Afro-américano-Caribéenne Méga Prosélytique" carrément biblique et très évangélique.
L'ouvrage invite la découverte de la Parole de l'Eternel Dieu des armées en passant par de la Bible. Tout part d'un néologisme tiré de la langue Fang d'Afrique qui veut dire "Adoungueley". Une expression qui condense à merveille le concept chrétien de "Péché". Une des plus grandes embrouilles de tous les temps. Le fait d'Adoungueley est donc de mystifier royalement quelqu'un avec une habileté sophistiquée tout en lui faisant coire que l'on est en train de l'aider. C'est une action de destabilisation. C'est à dire l'inverse de ce qui est affiché au départ. En plus d'être une transgression à l'égard de Dieu, le Péché reste enflure qui va condamner toutes les générations après Mr Adam et Mme Eve. L'auteur exhorte tous les Etres Humains à intégrer l'existence"d'Adoungueley" de l'ennemi de nos âmes qui nous avait tous entraîné dans l'abomination du "Péché". Le livre amène lecteur à saisir comment ce changement va plonger l'Humanité au coeur de la mort éternelle. Une discorde d'éternité qui va séparer le Créateur et tous les Humains. Et si tous les Hommes, les Femmes et les Enfants admettent l'existence de ce Péché, cela les amènera à croire en des faits comme : La création, le jardin d'Eden, l'amour, la grâce, le salut, l'armure de l'Homme/Femme/Enfant de Dieu en Christ, l'onction, l'espérance et la matérialité de la resurrection. Une litanie d'opérations posées par l'Eternel Dieu des armées pour permettre à tous les Etres Humains de se reconnecter spirituellement avec lui.
Le groupe dit " Pahouin " ou Fang se divise en trois branches principales : les Béti, les Bulu, les Fang. Ils occupent le Sud du Cameroun, la Guinée-Equatoriale et une région située au Nord de l'Ogooué, au Gabon. Société farouchement égalitaire, démocratique. Les distinctions de classes ou d'ordres y sont inexistantes. Les mythes de Eyo, dont le souffle fit que les choses soient, et de Aki Ngos, l'oeuf de cuivre qui, en éclatant, donna naissance à la vie, racontent les origines. Les légendes de Ngourangourane et de Ozamboga entretiennent les souvenirs de la migration. La culture fang naît à Ozamboga par la création du conseil des sages et la célébration du culte des ancêtres. La condition humaine fournit les mythes de Engwang Ondo et de Evus régissant toutes les croyances fang. Les dieux, les esprits célestes sont absents des mythes et des légendes fang. Le devant et l'arrière de la scène sont occupés par l'Homme. Car, pour les Fang, les mythes, les légendes ne racontent pas l'histoire des dieux, mais celle de l'Homme et des Ancêtres.
Mars 2016, dans un quartier paisible situé dans une ville contrôlée par un homme puissant, Jaylyne âgée de 15 ans, assiste impuissante au meurtre de son père, Henri Plummer. Il a juste eu le temps de lui communiquer des codes et lui a demandé de partir pour retrouver une personne. Entre des mensonges, des trahisons et de douloureux secrets, sa vie va basculer, impossible de revenir en arrière. Le suspense est à son comble, chaque chapitre à sa dose de rebondissements. Un roman rempli de rebondissements à chaque chapitre.
Rien ne les prédestinait à se rencontrer un jour : Marc et Maryline, paysans pauvres du Sud-Ouest de la France, ont des rêves et des projets plein la tête pour améliorer la condition de leurs semblables, mais pas d'argent pour les réaliser. Ils sont attachés à leur terre et tentent tant bien que mal d'élever leurs trois enfants aux tempéraments si différents. Abdella, jeune parisien célibataire de Noisy-le-Grand, épris de voyages et de liberté, exerce son "métier" de tueur à gages au profit d'une puissante organisation criminelle. Ses missions nous permettent de découvrir des pays et des territoires aussi diversifiés que la Chine, l'Italie, l'Ecosse ou le Brésil et les secrets de nombreuses régions françaises... Dans un monde postmoderne où l'argent est roi et où toutes les valeurs semblent s'effondrer, parviendront-ils à échapper à leur destin et à construire un avenir meilleur pour tous ?
Après le décès de son compagnon, Jeanne retourne vivre chez son père, auprès duquel elle espère trouver consolation. Hélas, le vieil homme s'avère aigri par sa récente maladie et se montre insensible à sa douleur. Ils se quittent fâchés lorsque Jeanne s'installe dans le bourg voisin. Voulant se réconcilier avec lui, Jeanne lui adresse régulièrement un courrier auquel elle joint un petit récit pour le distraire. Mais cela suffira-t-il à rompre la glace et effacer toutes les rancoeurs ? A travers ces échanges et les histoires qui y sont jointes, le lecteur découvre tout l'univers sensible et drôle de l'auteure.
Supernovas est l'histoire ordinaire d'une fille qui rencontre un garçon sur internet. Ils se plaisent. Ils font l'amour. Il ne la rappellera jamais. Un an plus tard, accusée de harcèlement, elle s'avance à la barre du tribunal, sans vraiment comprendre ce qu'on lui reproche. Refusant le cynisme des relations désincarnées sur les réseaux et de l'époque qui les rends possible, elle va tenter de plaider sa cause. Supernovas est le récit émancipateur d'une femme qui va, en un jour et une nuit, laisser tomber ces dernières idoles. Contemporain par sa forme, mêlant prose envolée, dialogues très parlés, courriers, blogs, posts, textos, sextos, Supernovas l'est aussi par son propos, chronique d'une jeune femme que tout de nos jours interpelle. Comment appréhender une génération désabusée, vidée de tout idéal, traversée par une rupture technologique radicale ? Comment intégrer tous ces nouveaux modes de communication et de rapport à l'autre sans en perdre son âme ? Où se trouve l'héroïsme dans cette époque sans idoles ? Comment être une femme en 2019 ? A la fois cynique et idéaliste, politique et poétique, bulldozer et écorché vif, le roman de Caroline Desvaux donne à voir les névroses contemporaines, celles qui nous hantent mais dont on se moque nonchalamment. Supernovas un texte qui laisse derrière lui une traînée de sentiments mêlés. Parce que c'est l'histoire banale d'une meuf qui s'est fait ghoster, et en même temps une réflexion forte sur la difficulté atemporelle de vivre et de dire l'amour. C'est le récit d'une époque, celle de tinder, de twitter, du manspreading et de la mal-pensance. Et c'est aussi juste une fille qui voudrait être aimée, qui cite Fante et Calaferte, qui parle comme elle écrit et qui vit comme elle pense. Supernovas est une déclaration de guerre faite au cynisme, celui de de nos carrières, de nos relations, de nos vies. Un regard acéré sur nos petites faiblesses et nos grandes lâchetés. La profession de foi d'une romantique que tout le monde voudrait voir baisser les armes de son idéalisme. Une ode à l'absolu, envers et contre tout.