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Sermons paroissiaux. Tome 5, La sainteté chrétienne
Newman John Henry
CERF
40,89 €
Épuisé
EAN :9782204057523
Les sermons de ce volume sont ordonnés selon le calendrier liturgique, de l'avent à l'entrée en carême, ceux de la deuxième partie de l'année formant le volume suivant. Les thèmes de prédication sont accordés aux différentes saisons liturgiques. Le titre choisi, La Sainteté chrétienne, en résume le thème majeur : la présence de Dieu en chaque baptisé, présence de l'Esprit saint qui accomplit en chacun l'?uvre du Christ. Pour entretenir cette présence qui suscite crainte et respect, mais aussi sérénité, joie et paix, Newman invite ses paroissiens à rester assidus à la prière et à la participation régulière, au repas du Seigneur, à entretenir en eux le recueillement et à éviter le péché. Dans les sermons de Noël, il prêche que cette présence est contenue en gage dans le mystère du Verbe incarné, dans les sermons pour le temps de l'Epiphanie et celui de la Septuagésime, il prêche l'efficacité de cette présence, c'est-à-dire de la grâce, pour la pratique des ?uvres. Il renvoie ainsi, dos à dos les tenants de la suffisance de la foi et ceux qui défendent la suffisance de nos mérites, à la suite de Pélage. Prédicateur et pasteur, Newman exhorte ses paroissiens et leur enseigne les mystères de la foi : de façon originale, il appuie sur les exemples donnés par le Christ la conduite qu'il propose. En dédiant ce tome, publié à la fin de l'année 1840, à Joshua Watson, il rendait hommage à l'action d'un laïc chrétien pour son Eglise.
1864. Newman est seul, ignoré, presque dédaigné dans l'Eglise catholique qu'il a rejointe vingt ans plus tôt. Profitant de ces circonstances, un intellectuel anglican, Charles Kingsley, défie l'ancien leader du Mouvement d'Oxford en mettant en cause l'honnêteté intellectuelle de sa conversion. Kingsley croyait enterrer un moribond. En réalité il venait de réveiller un lion. Newman répliqua immédiatement. Fouillant sa mémoire, réunissant lettres et documents, il produisit en quelques semaines l'histoire des raisons qui le conduisirent à devenir catholique: l'Apologia pro vita sua. Le livre retourna l'opinion de l'Angleterre. Dans la prose majestueuse de l'Apologia, le catholicisme rayonnait de cette "splendeur de la quitté en 1845. Mais ce rayonnement ne voulait pas être aveuglant.""Pour aller jusqu'au bout de ce qu'il jugeait la vérité, écrivait le pape PaulVI, Newman a renoncé à l'Eglise d'Angleterre non pas pour se séparer d'elle, mais pour l'accomplir. Il ne cessait pas de croire ce qu'il avait cru, mais il le croyait davantage encore, il avait porté sa foi anglicane jusqu'à sa plénitude. Une conversion est un acte prophétique. Newman a vécu l'histoire de la réunion future, de cette récapitulation en Jésus-Christ dont le moment nous est encore caché, mais à laquelle nous aspirons tous."
Entre 1839 et 1843, Newman prononça une série de sermons thématiques sur les grandes questions "d'actualité" qui étaient au coeur du Mouvement d'Oxford et de sa volonté de vivifier les éléments catholiques de l'Anglicanisme. Réparties tout au long de l'année liturgique, ces prédications sont d'ordre spirituel, mais concernent aussi la nature de l'Eglise, celle du christianisme par rapport au judaïsme et à son attente eschatologique, ou encore le caractère propre du chrétien, que le baptême conforme au Christ en tant que Prophète, Prêtre et Roi. Ils présentent aussi le très grand intérêt de montrer année après année l'évolution de Newman, à un moment où sa confiance dans l'enracinement apostolique de l'Eglise d'Angleterre est entamée par les réactions toujours plus hostiles de la Hiérarchie anglicane face aux idées du Mouvement d'Oxford. Ils donnent aussi la figure achevée de sa pensée théologique sur l'Eglise en tant que présence mystérieuse du Royaume dans le temps - une conception qui ne variera pas lorsqu'il deviendra catholique. En ce sens, les sermons réunis dans ce livre ont une dimension oecuménique qui dépasse leur cadre d'origine. Ils plongent à la racine de ce qui constitue l'Eglise du Christ dans sa plénitude, mais que l'Eglise anglicane ne conservait que de manière fragmentaire et équivoque. Le cycle de ces sermons s'achève sur l'un des plus émouvants sermons de Newman, "L'adieu aux amis", le dernier qu'il prononça dans son Eglise d'origine, en juillet 1843.
Liminaire du Cardinal jean Honoré. 1864. Newman est seul, ignoré, presque dédaigné dans l'Eglise catholique qu'il a rejointe vingt ans plus tôt. Profitant de ces circonstances, un intellectuel anglican, Charles Kingsley, défie l'ancien leader du Mouvement d'Oxford en mettant en cause l'honnêteté intellectuelle de l'odyssée religieuse de Newman. Kingsley croyait enterrer un moribond. En réalité il venait de réveiller un lion. Newman répliqua immédiatement. Fouillant sa mémoire, réunissant lettres et documents, il produisit en quelques semaines l'histoire des raisons qui le conduisirent à rejoindre l'Eglise catholique : l'Apologia pro vita sua. Le livre retourna l'opinion de l'Angleterre. Dans la prose majestueuse et royale de l'Apologia, le catholicisme rayonnait de cette " splendeur de la vérité " pour laquelle Newman avait tout quitté en 1845. Mais ce rayonnement ne voulait pas être aveuglant. " Pour aller jusqu'au bout de ce qu'il jugeait la Vérité, écrivait le pape Paul VI, Newman a renoncé à l'Eglise d'Angleterre non pas pour se séparer d'elle, mais pour l'accomplir. Il ne cessait pas de croire ce qu'il avait cru, mais il le croyait davantage encore, il avait porté sa foi anglicane jusqu'à sa plénitude. Une conversion est un acte prophétique. Newman a vécu l'histoire de la réunion future, de cette récapitulation en Jésus Christ dont le moment nous est encore caché, mais à laquelle nous aspirons tous. "
Résumé : "Si je devais dire quelque chose sur ma foi, pour être plus avancé dans la vie et plus proche de ma mort, je reconnaîtrais simplement que je me sens plus profondément croyant et que j'ai de moins en moins de croyances". Ce livre est une méditation sur l'errance inattendue d'une vie de prêtre, fidèle à l'émerveillement initial, défaite des certitudes premières, modeste et prudente, comme en attente d'une confirmation venue d'autres hommes. On reconnaîtra la musique de l'auteur des Fils dépossédés et de La Nuit et le Fou, mais aussi l'autorité d'un homme qui dit "je" sans orgueil stérile ni modestie feinte. L'authenticité d'une expérience spirituelle témoignant d'une foi silencieuse et pacifiée. Prêtre, homme d'écriture et de conviction, Bernard Feillet a traversé au plus profond les ruptures, les mutations du catholicisme et de la société contemporaine, thèmes qu'il développe dans cet essai.
Résumé : "Cette prière me rassure, je ne me sens plus déraciné et je ne suis plus un orphelin". Dans ce petit livre précieux, le pape François explique simplement, et avec un merveilleux sens de la communication, verset par verset, la prière que Jésus nous a apprise. Il répond aux questions posées par le Père Marco Pozza, théologien et aumônier de la prison de Padoue. Les mots de la prière de Jésus réveille chez le pape des anecdotes personnelles, intimes, et entrent en résonance avec des épisodes de sa vie. Il évoque ses propres inquiétudes, le sens de sa mission apostolique. Cette méditation exceptionnelle nous donne le sentiment d'entrer dans la prière du pape lui-même, de partager ses interrogations sur le monde d'aujourd'hui, ses espoirs.
Résumé : Le Pape François, depuis le début de son pontificat, a bousculé l'Eglise, réformé la Curie romaine, entrepris de remettre en avant les grandes valeurs évangéliques : pauvreté, charité, miséricorde. So souci se porte vers les plus humbles qui souvent ne connaissent comme prière que le Je vous salue Marie.