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Champagne !
Neuhoff Eric
ALBIN MICHEL
11,90 €
Épuisé
EAN :9782226095244
Le champagne ressemble au bonheur. C'est son cousin germain, son complément indispensable. Il n'y en a jamais assez. Il ne faut surtout pas essayer de le définir. La première chose qui disparaît avec le champagne, c'est le temps. On ne regarde plus sa montre. Du coup, on dit des sottises. On se croit éperdument intelligent. La vie reprend ses droits. Tout s'agite, devient passionnant. Le champagne met la vie au pluriel. C'est une boisson qui déteste le présent. La magie n'est pas absente du processus. Aujourd'hui s'efface. C'est déjà demain. C'est encore hier. Vous avez entre les doigts des centilitres d'espoir ou de nostalgie, au choix". Grands vins, cigares, palaces... pour le dandy moderne, l'art de vivre n'est pas un vain mot. Cette collection s'adresse aux hommes d'aujourd'hui qui, en toutes circonstances, cultivent l'aisance, l'élégance, la distinction. Un goût du raffinement à redécouvrir. Guides utiles à ceux qui veulent vivre la belle vie
Résumé : "Je repense à toutes ces vacances d'été. Je me souviens que nous les attendions toute l'année. Elles avaient l'air de ne jamais vouloir finir. A partir de 1960, nous sommes allés sur la Costa Brava. Cela a duré des années. Nous ne verrons plus jamais ça revenir."
Résumé : " Il s'était fait le serment d'être le plus grand chanteur du monde. Quand il était sur scène, il émanait de lui quelque chose de sacré. Il avait fini par créer un style. De sa bouche sortaient des prodiges et des caresses, des larmes et des envoûtements, des mensonges et des aveux. Vibrations subtiles, frissons infinis, touches de mystère, accents de nostalgie. Comme timbre, on ne pouvait trouver plus parfait. Cette expression avide, ardente qu'il avait. Il ne veut pas seulement vous faire écouter une chanson, mais aussi vous emmener à la meilleure table, vous servir votre cocktail favori, vous présenter la plus belle fille de la soirée. C'est ça, une chanson de Sinatra. " Quel personnage, mieux que Frank Sinatra, nous a fait croire que l'Amérique était un pays unique et légendaire ? À travers son portrait, Éric Neuhoff nous trace celui d'un pays qui n'existe pas et qui, pour cette raison même, est devenu, dans nos têtes, le plus puissant du monde : un mythe.
Ils sont cinq. Ils sont tous morts et avec eux a disparu un certain art de vivre, quelque chose de très français. Ils ne rentraient pas dans le lot. L'acteur Maurice Ronet, qu'on a tué tant de fois au cinéma et qui faisait mordre la poussière au quotidien. Le scénariste Paul Gégauff, l'inventeur du fameux dîner de cons qui finit poignardé par sa femme un soir de réveillon. Pascal Jardin, l'auteur du Nain jaune, qui signa cent films et aima une seule femme à travers une multitude d'autres. Le producteur Jean-Pierre Rassam (La grande bouffe, La maman et la putain) qui occupa une suite à l'année au Plaza, fut patron de la Gaumont avec Jean Yanne pendant quelques jours et termina dans la ruine et les barbituriques. L'écrivain Dominique de Roux, qui rêvait de réconcilier De Gaulle et Mao, crapahuta dans les maquis angolais aux côtés de Savimbi et fut victime d'une crise cardiaque. Ce furent de grands vivants. Séduisants, insupportables, imprévisibles, ils auraient pu être des personnages de roman. Aujourd'hui, ils ne pourraient plus exister. L'époque ne le permettrait pas. Ils s'en ficheraient: c'est une époque qui leur aurait fortement déplu.
Le narrateur découvre la jalousie et la trahison en lisant un sms sur le portable de la femme de sa vie. A plus de cinquante ans, deux divorces et de grands enfants, il se retrouve en pleine confusion sentimentale, animé de sentiments violents et contraires, alternant passion, colère, souffrance, doute, tristesse, regret, panique. L'insomnie redouble sa fixation sur Charlotte, jolie blonde fantasque dont il n'a jamais su capter le mystère et qui le renvoie à ses ruptures précédentes. Anatomie d'une déliaison, portrait d'un homme qui rêve d'une idole qui se comporterait en femme fidèle, ce sont tous les sentiments, jérémiades, déni, impuissance, complaisance, avec lesquels il faut bien vivre. Eric Neuhoff a déjà évoqués la jalousie, la passion la séparation, et la solitude dans "Un bien fou" et "Pension alimentaire". Comme l'Antoine Doisnel de Truffaut, il en suit les méandres de livre en livre, aux différents âges de la vie, avec cette même mélancolie, cette musique douce amère, cet effroi poli devant l'éphémère des sentiments et la répétition des comportements, l'autodérision qui mêle lucidité, cruauté, tendresse et obsession.
Un jour, entendant le son des marteaux qui travaillaient l'or dans l'atelier d'un ami bijoutier, Rumi crut entendre une invocation du nom d'Allah et, pris d'une grande émotion, il se mit à danser au beau milieu du bazar. Cette danse devint plus tard la danse rituelle de ses disciples, connus en Europe sous le nom de derviches tourneurs écrit Ahmed Kudsi-Erguner dans l'introduction de ce recueil. Bien des épisodes de la vie de Rumi, poète, sage et mystique soufi du XIIIe siècle, ont l'air comme celui-ci tirés d'un conte. Le mot Mesnevi désigne un poème composé de distiques (groupes de deux vers renfermant un énoncé complet) ; celui de Rumi en comporte 24 000. Versets du Coran, hadiths (paroles du prophète), légendes bibliques, contes hindous ou bouddhistes, vie quotidienne sont autant de points de départ à son inspiration. Extraits de cette grande oeuvre, sont présentés ici les contes que Rumi utilisait pour illustrer son enseignement très vivant. Si cette oeuvre est considérée comme un commentaire du Coran, sa sagesse, accessible à tous, toujours actuelle, fait fi des étiquettes. --Colette-Rebecca Estin
Djalâl-od-Din Rûmî que le monde de l'islam désigne, par respect, comme "notre maître" (Mawlânâ, Mevlana en turc) n'est pas seulement l'un des plus grands penseurs mystiques de tous les temps, un voyant qui (au XIIIe siècle !) parlait de la fission de l'atome et de la pluralité des systèmes solaires, c'est aussi l'un des plus merveilleux poètes de la littérature universelle, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs. La mise de l'homme au diapason du cosmos, l'oratorio spirituel des derviches qui symbolise la ronde des planètes autour du soleil et, à un second niveau, la recherche du Soi, sont longuement célébrés dans les Rubâi'yât: comme les atomes, le soufi danse, et la musique ne fait que "réveiller les mystères du coeur".