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Dialogue entre elle et lui
Netter Gérard
JETS ENCRE
23,55 €
Épuisé
EAN :9782354852269
Elle, l'aime encore mais s'est lassée du "trop peu" ... Lui, l'aime toujours et n'a rien vu venir... De là naît un dialogue d'amour, d'échanges, d'explications, de justifications, mais surtout de déclarations passionnées entre deux amants éternels dont la séparation, pour inéluctable, n'en est pas moins superficielle, géographique et temporelle. Plus puissantes que les reproches, les secrets, les malentendus et le regret - de ce qui n'a pas été, de ce qui aurait dû ou pu être -, la beauté du souvenir et la force du lien s'imposent. Cette conversation - et les poèmes qui lui succèdent - est pétrie de poésie. S'abreuvant à celle de Baudelaire, Char, Prévert, Barbara, Brel, Brassens, Moustaki, Gainsbourg et Reggiani, qui ont écrit et chanté les liens du coeur et des corps, la poésie de Gérard Netter, et des amants, est sans cesse inventive, tour à tour romantique et érotique. A la difficulté du choix, au renoncement au peu pour préférer le rien, à la brutalité de la séparation, à la douleur du manque, les jeux de mots, allitérations et assonances en cascade, tricotent avec humour en vers (laine, dirait peut-être l'auteur...) la passion, la connivence, le plaisir et le désir. Une correspondance amoureuse touchante sur le fond et jubilatoire dans la forme.
Comment les choses tiennent ensemble ? Et les êtres ? Comment tiennent ensemble le destin d'une enfant des quartiers Est de Beyrouth et l'immense tourmente qui va emporter, ce matin du 13 avril 1975, le Liban dans une guerre civile de seize impitoyables années ? Comment rendre la légèreté du temps de l'enfance, la découverte trouble d'un corps qui se dessine, la course insouciante, avec une amie d'université, dans une minuscule voiture sous les bombes qui pleuvent alentour ? Comment disparaître et renaître, rester soi, ici, et ailleurs, comment avec la seule puissance brûlante de la langue faire tenir le monde, le sien et l'autre l'immense, celui des hommes qui vacillent devant nous et devient ivre. Comment aimer ailleurs sous un autre ciel et un autre nom et être soi, chez soi ? Le Liban peut-être est la clef de tout, un Liban brûlant et authentique mais qui déborde ses frontières terrestres pour dire la mémoire, l'espoir et la vie debout, malgré tout.
Une petite fille vit tranquillement avec sa grand-mère dans un village du Rwanda, lorsqu'un jour de 1994 se répand dans le pays la nouvelle de la mort du Président. Tout bascule. Les horreurs s'accumulent. Il n'y a pas moyen de résister à la folie des hommes. Il faut fuir cette violence généralisée. La petite fille et sa grand-mère suivent la colonne des gens effrayés qui s'écoule vers le Zaïre. Mais il va falloir traverser le pays, sous la menace des tueurs de l'armée rwandaise et des rebelles zaïrois, bien décidés à éliminer deux millions de réfugiés."
Confronté à l'échec scolaire d'un enfant adopté l'enseignant éprouve un trouble - entre empathie et fatalisme excessif - influant sur ses critères d'appréciation, paralysant l'action. Qu'en est-il de ce trouble? En quoi l'enfant adopté en échec peut-il perturber l'enseignant dans sa personne et dans sa fonction? De quels effets de sens, conscients et inconscients, pulsionnels et symboliques, le secret sur l'origine de l'enfant adopté, est-il porteur? Le questionnement se déploie dans un espace limité par trois pôles - l'objet culturel, l'adoption et l'acte d'enseigner - tous reliés à la notion de secret: secret des origines, à l'origine de la culture, secret sur l'origine, caractérisant l'enfant adopté, et le secret inhérent à l'acte pédagogique. Emerge une définition de la fonction enseignante, articulée autour de la dynamique du secret dans l'acte d'enseigner. La recherche s'appuie sur des entretiens cliniques semi-directifs, qui donnent lieu à une double analyse - contenu et énonciation -, avec douze enseignants confrontés, soit dans leur classe, soit dans l'école, à un ou plusieurs enfants adoptés en difficulté scolaire. Au-delà du trouble, altérant la fonction, l'enfant adopté en échec est, ici, le révélateur de la difficulté des enseignants à tenir la posture du tiers dans l'acte d'enseigner. Ils doivent composer avec deux forces contradictoires, au sein des pulsions de savoir et d'emprise, dont l'une - l'interdit d'enseigner - pousse vers la position mégalomaniaque. L'éclairage, ainsi porté sur les difficultés d'enseigner et d'apprendre, ouvre des perspectives dans le champ de la pédagogie et de la formation des enseignants.
Jouer avec délectation de la saveur des mots, de leur musique, et des multiples sens pour saisir cet instant où se déploie l'intime, et rendre beau ce qui tourmente. Telle est la démarche du poète. Une manière comme une autre de faire quelques pieds de nez à la face du tragique. Mettre en musique toute la palette de ce qui s'éprouve et surgit en nous, dans cette confrontation aux autres, au monde et à nous-même, dans "cette farce à jouer par tous", comme disait Rimbaud, pour évoquer ce qui s'appelle, tout simplement, la vie. Ce livre, composé en trois mouvements — Fragments, Esquisses et Autres bribes — s'inscrit dans cet esprit, à la suite du premier recueil, Dialogue entre elle et lui, publié en 2011, aux éditions Jets d'encre.
Eric Birot est étudiant à Paris lorsqu'il écrit ces poésies, qui évoquent avec originalité, émotion et parfois un humour grinçant la vision du monde d'un étudiant en proie à ses angoisses, confronté à la réalité de la vie et aux amours déçues.
A quinze ans, Eric est arraché à une vie qu'il aime passionnément. Sa maman est anéantie. Perdre son enfant, c'est perdre tous ses repères. Sa vie s'arrête, la maladresse et l'incompréhension de son entourage découragent toute tentative de communication. Progressivement, pour combler sa tristesse, dans sa quête de quiétude et sa volonté de comprendre l'injustice de la vie, elle expérimente malgré elle d'autres formes de communication. D'abord témoin des manifestations paranormales qu'elle subit et auxquelles elle tente de s'opposer, l'auteur finit par accepter ces phénomènes et à en tirer parti activement. Dans cet émouvant témoignage, l'auteur nous raconte avec infiniment d'émotion l'anéantissement auquel est voué une mère condamnée à survivre à son enfant, puis la recherche de la lumière. Au travers de signes, de manifestations, elle découvre un chemin parallèle qui lui permet de retrouver Eric. Elle nous raconte ici son courageux parcours et son amour éternel de mère.
Il me faudra bien pourtant grandir, trouver des solutions, des appuis, des remèdes. Se libérer du fardeau de la souffrance, abattre cette nostalgérie des jours heureux. Le soleil, la plage, l'insouciance. Comme s'il n'y avait que cela là-bas. Rien que du bonheur... " Juillet 1962. L'auteur n'a que 16 mois lorsqu'il doit quitter son pays, l'Algérie. Le pays de ses parents, de ses grands-parents... son pays ? Déraciné, il cherche ses repères dans une France qui ne lui est pas d'emblée familière, recherche une identité culturelle et nous relate, sous une forme particulièrement originale et dans un style chargé d'émotion mais aussi d'humour, la quête de ce moi algérien qui est resté au pays...
Résumé : 1516. Léonard de Vinci vient de créer sa plus grande invention : le Cercle d'Amboise, un mystérieux astrolabe capable de prédire l'avenir. Mais très vite, terrifié par son pouvoir, l'inventeur charge l'un de ses disciples de dissimuler l'objet. 2012. D'étranges morts sont soudain rapportées dans les journaux : juste avant leur décès, les victimes avaient été prévenues par des messages anonymes ! Pour Philip Stern, gardien de l'Ordre du Cercle, plus de doute : l'invention de Léonard est tombée entre de mauvaises mains et c'est à lui de prévenir la catastrophe qui s'annonce. Car tandis qu'un climat de paranoïa sans précédent s'installe, l'humanité s'enlise dans la pire crise qu'elle ait jamais traversée... Avec ce thriller historique et géopolitique qui jongle habilement entre les époques et les contrées, Jean-Bernard Thonus entraîne des personnes que l'on connaît tous dans une furieuse course contre-la-montre qui tient en haleine jusqu'aux toutes dernières pages.