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Le trouble de l'enseignant face à l'échec scolaire d'un enfant adopté. De la dynamique du secret dan
Netter Gérard
L'HARMATTAN
51,00 €
Épuisé
EAN :9782747584586
Confronté à l'échec scolaire d'un enfant adopté l'enseignant éprouve un trouble - entre empathie et fatalisme excessif - influant sur ses critères d'appréciation, paralysant l'action. Qu'en est-il de ce trouble? En quoi l'enfant adopté en échec peut-il perturber l'enseignant dans sa personne et dans sa fonction? De quels effets de sens, conscients et inconscients, pulsionnels et symboliques, le secret sur l'origine de l'enfant adopté, est-il porteur? Le questionnement se déploie dans un espace limité par trois pôles - l'objet culturel, l'adoption et l'acte d'enseigner - tous reliés à la notion de secret: secret des origines, à l'origine de la culture, secret sur l'origine, caractérisant l'enfant adopté, et le secret inhérent à l'acte pédagogique. Emerge une définition de la fonction enseignante, articulée autour de la dynamique du secret dans l'acte d'enseigner. La recherche s'appuie sur des entretiens cliniques semi-directifs, qui donnent lieu à une double analyse - contenu et énonciation -, avec douze enseignants confrontés, soit dans leur classe, soit dans l'école, à un ou plusieurs enfants adoptés en difficulté scolaire. Au-delà du trouble, altérant la fonction, l'enfant adopté en échec est, ici, le révélateur de la difficulté des enseignants à tenir la posture du tiers dans l'acte d'enseigner. Ils doivent composer avec deux forces contradictoires, au sein des pulsions de savoir et d'emprise, dont l'une - l'interdit d'enseigner - pousse vers la position mégalomaniaque. L'éclairage, ainsi porté sur les difficultés d'enseigner et d'apprendre, ouvre des perspectives dans le champ de la pédagogie et de la formation des enseignants.
Après trois semaines passées à l'étranger, Célestin Damoiseau est de retour en France. Il est impatient de rentrer chez lui et de reprendre le cours de sa vie ; mais rien ne se passe comme prévu. Dès son arrivée à l'aéroport, il éprouve un malaise : la rationalité rassurante de la vie quotidienne a disparu. Ce sentiment d'inquiétante étrangeté va s'amplifier lorsqu'il tente de joindre ses proches. Les rencontres, les discours, les mots évoquent un implicite dont il se sent exclu. Il est mêlé à des situations qui le dépassent. Accusé d'un meurtre, qu'il ne pense pas avoir commis, il est poursuivi par des tueurs, alors que des services secrets veillent sur lui, et qu'une mystérieuse organisation prétend le protéger. Il apprend par la télévision qu'il a échappé à un attentat, mais il ne s'est rendu compte de rien. Dans un monde qui se disloque, il part à la recherche d'un sens caché, connu de tous, dont il ne soupçonnait pas l'existence. A qui faire confiance ? Où est la vérité ? Qui la porte ? Qui le trompe ? Célestin essaie de démêler les fils de l'énigme, mais il ne comprend pas grand-chose et semble flotter au gré des évènements comme une plume voyageuse soumise aux fluctuations du vent.
Une petite fille vit tranquillement avec sa grand-mère dans un village du Rwanda, lorsqu'un jour de 1994 se répand dans le pays la nouvelle de la mort du Président. Tout bascule. Les horreurs s'accumulent. Il n'y a pas moyen de résister à la folie des hommes. Il faut fuir cette violence généralisée. La petite fille et sa grand-mère suivent la colonne des gens effrayés qui s'écoule vers le Zaïre. Mais il va falloir traverser le pays, sous la menace des tueurs de l'armée rwandaise et des rebelles zaïrois, bien décidés à éliminer deux millions de réfugiés."
Elle, l'aime encore mais s'est lassée du "trop peu" ... Lui, l'aime toujours et n'a rien vu venir... De là naît un dialogue d'amour, d'échanges, d'explications, de justifications, mais surtout de déclarations passionnées entre deux amants éternels dont la séparation, pour inéluctable, n'en est pas moins superficielle, géographique et temporelle. Plus puissantes que les reproches, les secrets, les malentendus et le regret - de ce qui n'a pas été, de ce qui aurait dû ou pu être -, la beauté du souvenir et la force du lien s'imposent. Cette conversation - et les poèmes qui lui succèdent - est pétrie de poésie. S'abreuvant à celle de Baudelaire, Char, Prévert, Barbara, Brel, Brassens, Moustaki, Gainsbourg et Reggiani, qui ont écrit et chanté les liens du coeur et des corps, la poésie de Gérard Netter, et des amants, est sans cesse inventive, tour à tour romantique et érotique. A la difficulté du choix, au renoncement au peu pour préférer le rien, à la brutalité de la séparation, à la douleur du manque, les jeux de mots, allitérations et assonances en cascade, tricotent avec humour en vers (laine, dirait peut-être l'auteur...) la passion, la connivence, le plaisir et le désir. Une correspondance amoureuse touchante sur le fond et jubilatoire dans la forme.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !