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Le libanais. Itinéraire d'un Juif de Beyrouth à Jérusalem
Neriah Jacques
VA
20,00 €
Épuisé
EAN :9782360932689
Le Libanais" ! C'est ainsi que feu le Premier ministre israélien Yitzhak Rabin surnommait Jacques Neriah, son fidèle conseiller politique et diplomatique. Rabin avait compris qu'il avait chez lui un atout arabisant que son rival et ministre des Affaires étrangères n'avait pas. Ce livre retrace son enfance passée dans une famille juive arrivée au Liban, de l'ile de Rhodes et de Simferopol en Ukraine jusqu'à son départ ultime pour Jérusalem par suite de la pression constante des autorités libanaises qui ne voulaient plus de la présence de la communauté juive sur son sol. C'est toute l'histoire d'une époque où le Liban bascule d'une démocratie éclairée, héritée du mandat français, vers un nationalisme aveugle qui le fait chavirer dans une attitude hostile à sa communauté juive. Dans cet enfer qui resserre son étau sur cette famille juive atypique (ashkénaze-sépharade), le salut, avant l'exil, viendra pour la famille de l'auteur du pensionnat catholique des Lazaristes. Puis, Jacques Neriah partit pour Israël où il devint officier des services de renseignement militaires. Il avait juré de se venger pour toutes les humiliations subies durant les années passées au Liban. C'est ainsi que la première guerre du Liban en 1982 fut l'occasion d'un retour et rappela à ceux qui avaient participé à la politique d'humiliation que la roue tourne, et parfois contre ceux qui pensaient être hors d'atteinte...
La Kundalini, consacrée en Inde et impensée en Occident, permettrait-elle de fonder une métaphysique ? Secret des rishis, nimbée d'un grand mystère, connue autant que méconnue, elle demeure une énigme. Insaisissable, hymnes et traités peinent à la décrire, la dépeignant comme un objet, une faculté, une plante ou une divinité. Principielle, la pensée indienne l'adoube comme source de toutes vies, de toutes grâces, de toutes vérités et de toute salvation. Ce dialogue philosophique dévoile les attributions de la Kundalini, approchant son essence cachée. Frayant, à travers ses antiques définitions sanskrites, une saillie vers ce joyau irrévélé, un nouvel horizon de pensée s'initierait-il ?
Résumé : Le génie de Thérèse de Lisieux est, et sera toujours, de révéler la fraîcheur de l'Evangile, d'en véhiculer la nouveauté inaltérable et de susciter créations et innovations messagères de la confiance en l'Ami universel qu'est Jésus. Ce livre, sous la forme d'un dialogue, s'inscrit dans ce jaillissement thérésien novateur. L'auteur y formule ses questionnements les plus intimes et les éclaire avec le verbe de Thérèse. Pour audacieuse qu'elle soit, cette entreprise littéraire inédite est réussie. Elle supposait une connaissance approfondie de l'oeuvre thérésienne et une familiarité avec son message. Les mots de la sainte de Lisieux, extraits de ses manuscrits autobiographiques, lettres, poésies, prières, saynètes et dernières paroles, délivrent des réponses pertinentes aux interrogations existentielles et spirituelles de l'auteur. Née il y a 150 ans, sainte Thérèse nous livre dans un langage simple et direct les trésors de sa "petite voie" . Les remèdes et les secrets dévoilés dans ce dialogue éclaireront tous ceux qui désirent la connaître, s'approcher de Dieu ou guérir intérieurement. Préface de William Clapier, théologien spécialiste de Thérèse de Lisieux. William Néria est écrivain et conférencier ainsi que docteur en philosophie des universités de Paris - Sorbonne et de Laval (Québec).
Le mythe de la caverne, récit obscur et populaire, nous a-t-il tout révélé? Ou retient-il, encore, le secret de l'existence permettant de réaliser son unique but, celui de contempler le divin ? Socrate narre à Glaucon une histoire succincte, énigmatique et millénaire, qui ouvre le septième livre de La République de Platon et qui interpelle le fond de nos âmes faisant vaciller ses conceptions les plus profondes, allant même jusqu'à in-fléchir le destin de la philosophie selon Martin Heidegger, la faisant chavirer vers un bord métaphysique ! Cette assignation pèse, comme une accusation, sur le mythe de la caverne, le condamnant à inaugurer l'histoire de l'oubli de l'être. Toutefois, cette position est-elle défendable ? L'épopée intérieure que conte ce récit ne saurait ni s'épuiser ni se réduire à cette condamnation mal justifiée. Cette histoire, universelle et tragique, de la condition humaine, recèlerait-elle une dimension oubliée, parce que cachée ? Le nuage impénétrable flottant sur cette allégorie inquiète et rassure... mais que pourrait-elle donc bien nous apprendre de si fondamental que nous ne sachions déjà ? ou plutôt, que nous ne sachions pas ? Cet ouvrage re-lit le mythe de la caverne à partir de sa source légitime, Platon et son commentaire. Plongeant jusqu'à la racine de son sens original, nous irons à la découverte de la clé d'interprétation du mythe. Délivré de son opacité originelle, il dévoilera, peut-être, la signification mystérieuse, et non métaphysique, de l'image du prisonnier dont le périple, dans et hors de la caverne, le mènera à se libérer de ses chaînes pour être en-fin glorifié par le soleil !
De nombreux ouvrages ont été écrits sur la première guerre du Liban qui a éclaté en été 1982. "? L'ascension et la chute de Bachir Gemayel - Les secrets de l'enlisement d'Israël dans le bourbier libanais ? " a vu le jour à la suite des critiques que cette guerre a soulevées en Israël et au-delà de ses frontières. Il traite principalement du personnage de Bachir Gemayel, commandant de la milice chrétienne et presque président et de son rôle dans la prise de position des chrétiens, leur influence sur l'état libanais et leur relation avec Israël. Gemayel était un personnage charismatique. Il connaissait de près la classe dirigeante israélienne : le Premier ministre Begin, le ministre de la Défense Sharon, le chef d'Etat-Major Eitan ("? Rafoul ? ") ainsi que nombre de généraux et autres officiers de Tsahal qu'il appelait par leurs prénoms. Certains étaient tombés sous son charme. Il réussit à entraîner à sa suite un nombre non négligeable d'Israéliens, parmi lesquels des hommes du "? Mossad ? " qui l'admiraient. Au cours des années qui ont précédé la première guerre du Liban, l'Etat d'Israël a porté une attention particulière aux différentes factions chrétiennes du Liban, et principalement à la communauté Maronite. Ce fort intérêt pour les chrétiens ne leur laissait que peu d'attention, voire pas du tout, pour les autres communautés ethniques et sectaires au Liban. Le manque d'informations relatives aux chiites du Liban ne concernait pas uniquement les services des renseignements israéliens. Les recherches académiques n'étaient pas non plus particulièrement fructueuses. A la veille de la première guerre du Liban, il existait peu d'études pouvant apporter un peu de lumière sur cette obscurité. Israël s'est enfoncé dans le bourbier libanais pendant 18 ans et a mené une lutte désespérée contre le Hezbollah - milice chiite constituée par les iraniens sur le sol libanais. Après de longues effusions de sang, Israël a été forcé, sous la puissance des tirs du Hezbollah, de se retirer pour la première fois d'un territoire qu'il avait conquis à un pays arabe.
Comment battre Donald Trump ? D'ailleurs, peut-il être battu ? Voilà bien les questions existentielles pour les candidats démocrates qui vont s'aligner sur la ligne de départ en 2020. Se souvient-on encore que, en 2016, ces questions n'étaient même pas évoquées ? Du côté des démocrates, on veut se montrer confiant. Le patron du parti, Tom Perez, en est sûr, et il l'a affirmé haut et fort : "Donald Trump peut être battu en 2020". Cette déclaration a eu pour effet d'amplifier un mouvement qui se dessinait déjà et qui présage que les démocrates pourraient bien battre le record de candidats dans cette élection. Il y a tellement de postulants qui pensent avoir une bonne chance de l'emporter que le parti pourrait se retrouver avec plus de 20 candidats à la présidentielle, qui vont se déchirer dans des primaires qui seront très confuses, et violentes comme jamais. Parmi tous ceux-là, on trouve des sénateurs, des ex-sénateurs, des gouverneurs, des députés, et même, et ce sera une nouveauté, des élus locaux comme des maires, mais aussi des personnalités qui n'ont jamais exercé la moindre fonction politique. Il y a même un milliardaire de New York, du côté des démocrates : un parfum de déjà-vu... Ce qui ne sera pas pareil, en revanche, c'est que les chances de Donald Trump ne seront pas ignorées, comme ce fut le cas la dernière fois. Alors, qu'en est-il : va-t-il encore gagner ?
L'armée appartient-elle au peuple ou est-ce le peuple qui appartient à l'armée ? " Comment l'Algérie qui a défié la puissance coloniale française a-t-elle pu sombrer dans le chaos des années 1990 ? Pour répondre à cette question, il faut remonter le temps pour situer la dérive : celle de la primauté du militaire sur le politique et la confiscation de l'indépendance par l'armée des frontières. Le coup d'Etat contre le GPRA, durant l'été 1962, ouvre une série de violences dont a été victime la volonté populaire et la véritable légitimité historique. L'armée des frontières, qui prendra le pouvoir, étouffe alors la vie politique, fait taire les divergences, écarte les récalcitrants et élimine les opposants. C'est ainsi que les véritables héros de la Révolution algérienne seront emprisonnés, exilés ou assassinés. Leurs noms seront bannis de l'histoire officielle, laquelle sera dédiée à la gloire des nouveaux maîtres d'Alger. Mais la société évolue et les contradictions feront éclater le vernis qui cachait la triste réalité algérienne. Le modèle socio-économique et politique n'arrivait plus à contenir les aspirations des masses à plus d'égalité, de liberté et de bien-être social et implosera en octobre 1988. La révolte du peuple sera détournée à des fins de luttes de clans et de recomposition du régime, au prix de répression et de privation. Le noyau dur du système, l'armée, fera sombrer le pays dans le chaos et la guerre civile. C'est désarmé et résigné que le peuple assiste le 29 juin 1992 à l'exécution en direct, sur la télévision, du président Mohamed Boudiaf, l'un des pères de la révolution algérienne. Cet assassinat politique finira par enlever tout crédit à l'armée qui prétendait sauver le pays du projet moyenâgeux des islamistes et plongera le pays dans l'épisode le plus sombre de son histoire contemporaine. Après une décennie de guerre civile s'ensuivront les 20 ans de malédiction de Bouteflika dont la fin de règne inaugure une nouvelle confrontation entre le peuple et l'armée, incarnée par Ahmed Gaïd Salah, un rôle difficile à tenir pour "un héritier par défaut" du "Système".
La première partie du livre retrace l'enfance de Bernie Sanders à Brooklyn pour ensuite emmener le lecteur à l'Université de Chicago où, étudiant, " ; Bernie " manifeste pour les droits civiques des Noirs américains. L'ouvrage se prolonge au Vermont. Sanders conquiert la mairie Burlington, la plus grande ville de l'Etat, et devient le seul maire communiste des USA. La troisième partie de l'ouvrage raconte l'ascension politique de Sanders et ses deux campagnes présidentielles en tant que candidat démocrate aux convictions socialistes pleinement revendiquées.
Le regard pétillant et curieux de l'enfant n'a jamais quitté Mathilde Aubinaud. L'envie de comprendre les ressorts des dirigeants et des personnalités l'a incitée à frapper aux portes. Dès son adolescence, elle rencontre des personnalités de différents univers : l'ancien chef des négociations du RAID, des P-DG, des grands sportifs et des Chefs étoilés. Ce livre rassemble les portraits et interviews menés pour La Saga des Audacieux. Elle dévoile leurs aspirations en mettant en lumière les rouages de leur parcours pour se dépasser et se façonner. Des Jeux Olympiques aux cabinets d'avocats, des comex aux orchestres, elle revient sur le rôle de l'audace. Elle brosse, de manière originale, ces rencontres décalées avec ces figures issues d'univers variés : la publicité, le VTC, la grande distribution, la télévision, la data, la gastronomie, l'immobilier, le droit ou encore la mode... Pédagogique et inspirant, ce livre met en lumière la volonté et le grain de folie de ces leaders. Avant-propos de Clara Gaymard, co-fondatrice de RAISE Préface de Laurent Vimont, président de CENTURY 21 Postface d'Eric Cobast, directeur de l'Académie de l'Eloquence (INSEEC U)