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Un chemin de musique
Nemo Philippe
PUF
29,50 €
Épuisé
EAN :9782130576174
Qu"est-ce que la musique? A-t-elle un sens, exprime-t-elle des sentiments, des pensées, ou n" est-elle qu"un jeu formel sur les notes? À ces questions, philosophes et esthéticiens n" ont apporté jusqu"à présent que des réponses imprécises et contradictoires. Le présent ouvrage propose donc un détour méthodologique: narrer une vie musicale entière afin qu" on puisse comprendre quels liens concrets la musique entretient avec l"environnement humain, social, physique d un sujet, et quelle est la relation entre la maturation spirituelle de ce sujet et les différents types de musique qu" il découvre et savoure à chaque étape de son « chemin ». Ce qui permet d"esquisser, dans une seconde partie, une philosophie de la musique où sont analysées les régions de l" être auxquelles la musique nous donne accès: vie, monde, psychologie, grandes questions métaphysiques. La conclusion est que la musique est un logos à part entière ayant vocation à « montrer » ce que, selon Wittgenstein, le langage verbal doit « taire ». La musique est partie intégrante de la pensée humaine.
La notion d?Occident est présente en filigrane dans tous les grands problèmes géopolitiques d?aujourd?hui, mais reste une notion assez floue. S?appuyant sur l?histoire, l?auteur tente de la définir plus précisément. C?est, selon lui, une construction structurée en cinq moments clés: l?invention de la cité et de la science par les Grecs, celle du droit privé et de l?humanisme par Rome, la prophétie éthique et eschatologique de la Bible, la révolution papale des XIe-XIIIe siècle, et enfin ce qu?il est convenu d?appeler les grandes révolutions démocratiques modernes. D?où les traits universels présentés par la civilisation occidentale, qui ne doit pas se fondre dans un multiculturalisme, tel celui qui est souvent proposé de nos jours.
Résumé : La Bible est réellement Révélation. rompt avec les paganismes et toute religion antérieure. Le Livre de job, souvent négligé ou mal compris dans les traditions juive et chrétienne, en apporte une preuve éclatante. Pour les hommes des sociétés archaïques, dont les amis de job reprennent pour l'essentiel les positions, l'explication du mal est toute simple : subit le mal celui qui le fait, et celui qui respecte obligations et tabous est heureux. Par réaction contre cette rigide " morale de la rétribution ", et à la faveur du relativisme culturel qui résulta des contacts avec les sagesses orientales et helléniques, certains auteurs bibliques sont tombés dans le scepticisme : l'innocent souffre, le méchant prospère, rien n'a de sens. " Vanité des vanités ", dit l'Ecclésiaste. Job, lui, voit dans le mal une Parole. Par le fait que le mal n'est intégrable à aucune pensée humaine, qu'il est un désordre qui dément tout ordre, social, cosmique ou métaphysique, qu'il est en " excès " sur le monde, il signale un " Autre du monde " qui va apparaître à Job, au long des dialogues, comme un Dieu créateur et sauveur. Ce Dieu a envoyé le mal à l'homme parce que Lui-même souffre et a besoin de l'homme pour achever la Création. Ainsi lu, le Livre de Job se révèle être l'un des lieux majeurs où s'accomplit la révolution éthique et eschatologique de la Bible - l'invention d'une morale absolument nouvelle, celle de la compassion ou de l'amour, pour laquelle le mal n'est pas tolérable, et telle que, pour cette raison, le sens de la vie humaine ne peut être désormais que de lutter contre lui au-delà même de la mort, d'engager une vision messianique de l'Histoire. Paru il y a vingt ans, Job et l'excès du mal est publié ici dans une édition entièrement nouvelle, enrichie du commentaire qu'Emmanuel Levinas en avait donné dès 1978 sous le titre " Transcendance et Mal ", et de la réponse de l'auteur à ce commentaire.
Du XVIe au XXe siècle, la pensée politique européenne a élaboré les principes de l'État de droit démocratique et libéral. Cette forme d'État a déterminé la croissance économique et démographique, l'explosion des sciences et des techniques caractérisant la « modernité ». Telle est l'analyse de l'auteur. Ce tableau cohérent et exhaustif de l'histoire des idées politiques, de la Renaissance à nos jours, est complété de rappels historiques et d'un index des auteurs et des notions.
Ce Dictionnaire de psychologie allie les qualités d'un bel ouvrage accessible à tous avec les avantages de l'exhaustivité, ce qui ravira les spécialistes. Les termes de la langue courante (adolescence, leurre, agression, réaction, tempérament...) et du vocabulaire de la psychologie (autisme, psychodrame, test de Rorschach...) y sont définis, tandis que les notions fondamentales sont mises en perspective par un rappel des doctrines qui les ont élaborées. Ainsi, le lecteur pourra se demander s'il est plutôt allocentrique ou égocentrique, après avoir distingué les fantômes de son passé des fantasmes de sa libido. Grâce à un système de renvoi entre les définitions et à la prise en compte de notions qui font intervenir aussi bien la psychologie, la sociologie et la psychanalyse, cet ouvrage très utile offre un panorama complet des sciences humaines. --Paul Klein
L'ouvrage aborde des situations cliniques diverses (victimes d'agressions violentes, de viol et d'inceste, réfugiés du Kosovo ou du Rwanda) rencontrées lors de prises en charge individuelles ou de groupe. Il décrit le travail de survivance grâce auquel le psychisme mobilise des défenses actives contre les expériences d'anéantissement et contre leur fascination. Il analyse les processus psychiques comme la subjectivation de la mort et sa liaison à la vie qui permettent aux personnes de se remettre à vivre. Il souligne également le travail de reliance par lequel la personne violentée parvient à se relier à la communauté humaine et à restaurer un sentiment d'appartenance à l'humanité qui avait été détruit.
Dans ce volume, le premier d'une trilogie, John Bowlby examine à la lumière de travaux récents les processus qui sous-tendent la relation de l'enfant à sa mère. L'attachement chez le petit de l'homme est considéré comme un schème de comportement instinctif, ayant pour fonction de protéger l'enfant des dangers, en particulier des prédateurs. Son importance est donc équivalente à celle des schèmes aboutissant à la nutrition ou à la reproduction. Biographie de l'auteur De 1946 à 1972, Le Dr Bowlby travailla à plein temps comme psychiatre consultant à la Tavistock Clinic et au Tavistock Institute of Human Relations - pour une grande part sous les auspices du National Health Service joint au Medical Research Council. Il poursuit son oeuvre dans les deux institutions, à la fois comme chercheur et comme enseignant. Il a été président de la Société britannique de Psychanalyse et de l'Association internationale de Psychiatrie infantile et des Professions associées.
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.