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Les maisons de Fuller. La Dymaxion House de R. Buckminster Fuller et autres machines à habiter
Neder Federico ; Wigley Mark
INFOLIO
35,50 €
Épuisé
EAN :9782884741446
La Dymaxion House (1929-1946) de R. Buckminster Fuller a ouvert un territoire de recherche nouveau, défiant les normes de conception du logement jusqu'à mettre en crise la propre nature de l'espace domestique. A travers une série d'histoires entrecroisées, Federico Neder explore la spatialité conflictuelle du prototype de Fuller et traque ses transformations successives qui font émerger un univers déroutant où se croisent des véhicules, du mobilier, des vêtements, des appareils ménagers. D'autres exemples de maisons "plus célèbres" sont invitées à participer à un dialogue imaginaire au cours duquel l'auteur montre comment les visions de Fuller ont dépassé les frontières de la carapace scintillante de ses prototypes, anticipant des changements d'ordre technologique, social et même culturel de l'art d'habiter des XXe et XXIe siècles. Biographie de l'auteur Federico Neder est architecte diplômé de l'Université de Rosario en Argentine et Docteur en architecture de l'Université de Genève. Il a tenu des séminaires et des conférences en France, en Espagne, en Italie, au Canada, en Angleterre et au Vietnam; ses recherches et articles publiés portent sur l'histoire de la domesticité et les "machines à habiter" du XXe siècle. Avant de s'établir en Suisse, Neder a travaillé à Los Angeles dans la conception de décors de films et à Paris dans l'agence de l'architecte Dominique Perrault. Parallèlement, il a conçu des installations exposées à Genève, à Buenos-Aires et à la Biennale du Caire. Il est actuellement rédacteur de la revue d'architecture FACES, enseigne à l'Université de Genève et est associé du bureau Amaldi-Neder architectes.
Monsieur Fuller n'est heureusement pas architecte. Il n'est E heureusement pas non plus ingénieur, mais il a commencé à philosopher sur le logement, sur la machine idéale adaptée à l'habitation, sans les apriorismes formels ni architecturaux du passé." Voilà la façon dont Harvey W. Corbett président de Architectural League de New York, présente R. Buckminster Fuller ses collègues, l'été 1929. Née comme produit dérivé des icônes de la technologie et de la mobilité, la maison que Buckminster Fuller dévoile ce jour-là cache, un projet d'habitat entendu dans le sens le plus large. La portée de la recherche fullerienne s'étendra bien au-delà des frontières disciplinaires du travail de l'architecte: au fil des années, de son atelier d'inventeur nomade, sortiront des prototypes des véhicules, des toilettes portables, du mobilier, des mappemondes et, of course, ses célèbres coupoles géodésiques qui lui vaudront sa réputation internationale. Inspiré de la logique d'un album de photos, ce livre articule le récit biographique sur l'?uvre de R.Buckminster Fuller avec quelques uns de ses projets-phare qui ouvrent - par leur forme ou par leur technologie des nouvelles pistes à la réflexion architecturale.
Combien y a-t-il de Godard(s)? Celui de la Nouvelle Vague et des années 1960, le Godard " culte" d'À bout de souffle et de Pierrot le fou ? Celui qui offrit à Belmondo et à Bardot leurs plus beaux rôles? Celui du Mépris, film que les anti-Godard encensent pour rejeter le reste? Ou le militant maoïste de l'après 68, dont on a prétendu qu'il avait abandonné le cinéma? Ou celui qu'on voit depuis les années 1980 à la télévision ou à Cannes, paradoxal et provocateur. Ou l'auteur de Prénom Carmen, Je vous Salue, Marie, Passion, Nouvelle Vague, et les monumentales Histoire(s) du Cinéma: des films exigeants, donc mal aimés, où la beauté la plus fulgurante surgit des réflexions les plus profondes. Comme le démontre avec brio François Nemer, il n'y a qu'un seul Godard, volontaire, déterminé, obstiné, bâtissant film après film une des couvres phares du cinéma mondial. Il est cinéaste comme Picasso est artiste le cinéma l'habite. Godard, c'est le cinéma. Godard voit le monde à travers le cinéma. Son cinéma. Plus de 160 images, photogrammes et documents, près de 50 films présentés et analysés, dans le cours d'un récit qui suit à la trace le parcours artistique et moral de l'un des plus prolifiques, l'un des plus passionnants créateurs de son siècle - et l'un des plus passionnés.
Parce que l'image que l'on a de lui n'est plus guère que celle d'un mondain, d'un touche-à-tout, d'une vedette des années 1950, Jean Cocteau mérite amplement une redécouverte: celle de sa formidable énergie, de son pouvoir admirable de métamorphose et de remise en question; celle aussi de son exigence esthétique constante et, derrière les masques, de sa réelle sincérité. Une redécouverte au travers de son oeuvre, profondément originale: non seulement Cocteau a abordé tous les domaines, poésie, littérature, arts graphiques, théâtre et cinéma, mais il les a investis d'une esthétique singulière et cohérente, d'une exigence artisanale extrême, d'un goût de l'aventure et de l'expérimentation. Une redécouverte aussi à travers toutes les "vies"- de Cocteau. De ses premiers succès de jeune poète prodige - son "faux départ" - à son engagement dans la modernité dès les années 1910, des années de drogue, et d'exploration, aux triomphes cinématographiques, François Nemer se fait le conteur passionné de l'une des plus singulières aventures artistiques du XXe siècle
Ce livre tente de montrer l'homogénéité foncière d'une religion intimement liée à une mythologie et extrêmement variée du point de vue cultuel. La religion qui naît en milieu brahmanique dans les siècles précédant l'ère chrétienne est en nette rupture avec le monde védique, nonobstant l'indéfectible respect accordé à cet héritage. Avec, d'un côté, l'apport sapientiel des Upanishads et, de l'autre, l'amour divin prôné par les épopées et la Bhagavad-gîtâ, une foison d'idées originales font leur apparition : l'identité du Soi et de la Réalité ultime, la doctrine des quatre âges de l'humanité, la mythologie des avatars, la notion de dharma, etc. Ces nouveautés engendrent toutes les pratiques qui caractérisent la spiritualité de l'Inde médiévale et moderne au premier rang desquelles on peut citer le culte des images, la construction de temples, les pèlerinages, la récitation continue des mantras. Cet ouvrage tente de montrer comment ces éléments divers constituent un ensemble homogène où tout se tient dans le mariage indissoluble de la connaissance métaphysique et de la voie dévotionnelle. Il contribue ainsi à définir ce que Coomaraswamy nommait "l'hindouisme proprement dit" pour le distinguer définitivement de son substrat védique et du reliquat des traditions antérieures à l'immigration aryenne.
Techniques centrales de la modernité occidentale, la photographie et l'horlogerie reposent toutes deux sur la maîtrise fine de la durée. Littéralement et symboliquement, elles mettent le temps en boîte. Leur proximité est telle que Roland Barthes parlait de la photographie comme d'une "horloge à voir". Reste que leurs liens intimes ont été étonnamment peu considérés jusqu'ici. Dans l'entre-deux-guerres, face aux crises économiques, le savoir-faire horloger suisse trouve une diversification dans la fabrication d'appareils photographiques. De la photographie à l'horlogerie, il y a certes le pas de l'optique et de la chimie, mais surtout la base commune de la mécanique de précision avec ses rouages, ses ressorts, ses leviers, ses compteurs, ses emboîtements millimétrés. De la vallée de Joux à l'Argovie, des entreprises se lancent dans la réalisation d'appareils photo haut de gamme. LeCoultre propose le Compass (1937), chef-d'oeuvre de technologie miniaturisée. L'Alpa de Pignons (1944) est porté par le slogan de "la caméra des horlogers suisses". L'appareil photo pour pigeons Michel (1937) est l'ancêtre de la caméra des drones. Le Tessina de Siegrist (1960) est l'un des appareils fétiches des espions pendant la guerre froide. Le photofinish est développé dans l'après-guerre par Omega, Longines et bientôt Swiss Timing. Ce livre propose des études de cas, des essais thématiques et l'approfondissement des rapports entre photographie et horlogerie. Il procède d'un projet de recherche mené par l'Université de Lausanne et le Musée suisse de l'appareil photographique - Vevey.
Résumé : La maison est comme le vêtement, elle abrite et révèle à la fois celui qui y demeure. Objet premier de l?activité humaine mais aussi symbole cosmologique, elle demeure pourtant un sujet marginal de l?anthropologie sociale. Pour les historiens et les architectes, la maison rurale n?est encore le plus souvent que l?ombre des palais et des temples. Les voyageurs en revanche nous ont laissé des observations et des croquis précieux sur cet habitat. En quoi la maison paysanne consiste-t-elle vraiment? Est-elle un objet à classer en fonction de typologies forgées par les architectes et les ethnographes, ou un produit de l?imaginaire et d?une certaine idée de la vie rurale, née au 19e siècle?
Georges Simenon a écrit 192 romans et près de 200 romans populaires publiés d'abord sous divers pseudonymes ! Tous ces romans se réfèrent à des lieux que l'écrivain a connus, de Liège à Paris et sa banlieue, en passant par le Midi de la France, la Vendée, l'Afrique noire, l'Europe centrale et les Etats-Unis. Ce livre propose un parcours chronologique de cette oeuvre immense, constitué d'arrêts sur des romans - "Maigret" ou "romans durs" - se déroulant dans les lieux habités ou visités successivement par l'écrivain. Chaque roman choisi fait l'objet d'une présentation qui en renouvelle l'approche. Ainsi ce livre présente à la fois les grandes étapes de la vie hors du commun de Simenon en même temps que quelques-unes de ses oeuvres les plus représentatives de sa vision du monde et de son art.