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Le cousin Barack Obama ? Leçons sur un phénomène historique inédit
Ndzomo-Molé Joseph ; Obama-Etaba Pierre
L'HARMATTAN
26,50 €
Épuisé
EAN :9782343091303
Le "Yes, we can" de Barack Obama ne s'adresse pas aux seuls Noirs américains, mais à tous les déshérités du monde. C'est un message dont nous devons nous saisir pour cesser de nous complaire dans la paresse, les consciences rassérénées par l'excuse facile d'être maudits. Il est temps de valoriser le mérite au détriment des considérations tribales, afin qu'émergent d'autres Barack Obama, non pas aux Etats-Unis, mais dans une Afrique. démocratique, libre, tolérante et prospère. Le "cas Obama", né d'un père kenyan dont le grand-père est vraisemblablement né à Womkoa, dans l'actuel département de la Lékié au Cameroun, mais qui devient le chef de l'Etat le plus ; puissant de la planète, montre donc que le modèle américain est exemplaire, et : incite à l'optimisme historique ; ou plutôt le réalisme historique invite à savoir qu'avec les hommes, qu'avec l'Homme, rien n'est impossible, excepté ce qui n'est pas naturel, qu'il n'y a pas de scénario historique a priori absurde, que l'histoire en cours est le domaine auquel conviennent le moins les déclarations de type apodictique ou oraculaire.
L'objectif de cet ouvrage est de montrer que la philosophie de Descartes, le penseur de la pensée, n'a rien perdu de son actualité, et notamment que l'Africain gagnerait à penser avec lui, à revisiter avec lui des problématiques actuelles comme celles de l'altérité, de la mondialisation ou du langage philosophique. Aussi l'auteur soutient-il que si la maxime cogito, ergosum est effectivement quelque chose de nouveau, de révolutionnaire, de moderne, c'est parce que, par ce retour à la pensée comme instance normative, Descartes a en réalité réhabilité l'homme, rendant ainsi intellectuellement possible tout le mouvement qui s'est traduit par la révolution industrielle et le mouvement des Lumières, auxquels le monde contemporain est redevable de ce qu'il a de mieux.
J'ai grandi. Bien ou mal, j'ai pris de l'âge. J'ai vieilli. Nadine Ndjomo Je suis devenue adulte. J'ai pris des décisions concernant ma vie. Certaines étaient bonnes, d'autres mauvaises. Je suis devenue une femme, une épouse, une mère, une bru, une belle-mère, une tante à moins de 18 ans. De la vie, j'ai beaucoup appris. Des événements que la vie m'a présentés, j'ai tiré des leçons. J'ai été précoce en tout. Des études à la vie sociale. J'ai fait un tas de bêtises. Cigarettes, alcool, etc. J'assume. Car ces écarts m'ont permis de m'assagir un tant soit peu...
En observant Mamoudou Gassama, jeune Malien immigré clandestin à Paris, escaladant un immeuble pour sauver un petit Français suspendu au quatrième étage et passant subitement, grâce à cet acte héroïque, du statut de quidam à celui d'une célébrité reçue par des chefs d'états, on est amené à réfléchir sur le courage, l'héroïsme et le phénomène migratoire en Europe, qui est sans doute un signe des temps de la mondialisation. L'auteur propose l'organisation de sommets sur la migration : à l'échelle de l'Afrique, qui perd en cerveaux et en bras rentabilisables pour son propre compte et à l'échelle de l'Europe, grande plaignante.
Cet ouvrage porte sur l'identité culturelle des trois principales composantes tribales de la Lékié, ici appelées E-M-B (Etón-Manguissa-Batsenga). En fait, il s'agit de trois composantes principales, parce qu'il y en a une minoritaire, les Tsinga, qu'il ne faut précisément pas confondre avec les Batsenga, leurs voisins : ils sont tout aussi distincts dans le Mbam-et-Kim, d'où ils sont originaires comme la plupart des "Lékiésiens" précoloniaux. Ce travail, animé de bout en bout par l'esprit critique, n'a pas vocation à se satisfaire de "la raison paresseuse" (Kant), qui rattacherait les tribus à la descendance d'un ancêtre éponyme, par exemple Etóno ou Itóno, ou encore Itóno-Bëti, pour la tribu de ce nom. La légende du Serpent, le pont mystérieux opportunément apparu devant les Bëti talonnés par des ennemis victorieux, grâce auquel les fuyards auraient traversé le Fleuve (Dzom), la Sanaga, est l'objet d'une interprétation rationnelle empruntant à la psychanalyse : c'était "le rêve ancestral de la modernité". Les autres composantes, Etón et Manguissa, se sont formées après la Traversée ; l'explication emprunte à l'idée épicurienne du "clinamen" - le hasard : il y a eu agrégation de nouvelles entités à partir d'une émigration-explosion, Móli ou Móle, qui a eu lieu sur la rive droite de la Sanaga. Le livre tire donc toutes les conséquences possibles d'une idée suggérée par ces images d'explosion et d'agrégation, une idée dont la formule est empruntée à Descartes et à Sartre : il n'y a pas d'essence E-M-B ; on ne naît pas Bëti ou Bamiléké, on le devient. De là les réflexions sur le multiculturalisme.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.