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L'intelligence collective multisectorielle, une réponse aux défis de la géosociété perturbée
Ndi Mena Simon Joseph
PERSEE
17,10 €
Épuisé
EAN :9782823140446
Ce volume propose une traversée de ce que représente l' "intelligence collective à large spectre" comme clé de lecture et d'action dans un monde en profonde mutation. Loin d'être un traité théorique figé ou un essai prospectif isolé, il propose un décryptage analytique et illustré, à la croisée de plusieurs champs de réflexion et espaces d'expérience. Cette approche vise d'abord à mettre en évidence la forme sous laquelle l'intelligence collective s'exprime à l'échelle des organisations, des territoires et des communautés, confrontés à des mutations rapides, systémiques et parfois chaotiques. L'ambition est ensuite d'interroger cette notion, souvent invoquée mais rarement stabilisée, en tentant d'en cerner les contours conceptuels, les usages réels et les zones d'ombre. En filigrane, à celles et ceux qui agissent, pensent et transforment, cette intelligence partagée est adressée comme une ressource stratégique face aux défis d'un monde social global en tension, mouvant et interconnecté.
1982 : démission-surprise d'Ahidjo au profit de son Premier ministre Biya ; 1992 : élections présidentielles que remporte Biya, le président en exercice. Cette décennie est marquée par la politique dite du "Renouveau", un coup d'Etat militaire sanglant, la condition socio-économique du Cameroun et des Camerounais en chute libre et enfin, le grand mouvement de la contestation politique et de l'agitation tribale. Les mesures libérales du Président Biya ont été étouffées par le parti unique. La Conférence nationale réclamée n'est pas à l'ordre du jour à Etoudi. La surenchère tribaliste de tous côtés, l'appel de l'opposition à la désobéissance civile et au boycott des législatives menacent le pays de guerre civile. Les élections présidentielles d'octobre 1992 donnent une victoire contestée à Biya sur son rival anglophone Fru Ndi. Au-delà de ces turbulences propres à tout changement, l'Etat-Nation unitaire du Cameroun a survécu. L'identité collective nationale semble l'avoir emporté sur les forces centrifuges. Entre ruptures et continuités avec le passé, le pays s'achemine vers une nouvelle étape.
Amougou Ndi Stéphane ; Paki Sale Rosine ; Ngwe Rap
Cet ouvrage s'intéresse à la transgression comme expression de l'ambivalence de l'homme, être fini mais dont la prétention à l'infini est irrémédiable. Dans cette dialectique de l'enfermement et de l'ouverture, la notion de transgression, analysée sur la base d'un corpus littéraire fort diversifié, à partir de grilles méthodologiques différentes, rend compte de la violence qui structure et déstructure les rapports humains. Celle-ci est respectivement préventive (à travers les interdits et les lois qui fixent la ligne rouge à ne pas dépasser) ; transgressive (lorsqu'elle se déploie en termes d'actes dissidents qui remettent en cause les canons établis) et curative (entendue comme sanction qui n'est rien d'autre que la ritualisation cathartique de la violence pour [se] guérir de ses méfaits). Il apparaît alors que l'aptitude transgressive est le fondement de toute vie sociale, c'est-à-dire la capacité d'un peuple à revoir ses références, à les renouveler, pour ne pas suffoquer sous le bâillon des lois figées comme des idoles.
L'ouvrage évalue la capacité des mesures, des moyens et des institutions mis en place par l'Etat camerounais, pour répondre aux besoins des populations en termes de garantie de leur droit à la santé. Il en ressort que ce droit, pour être mieux protégé, nécessite la mise en place de mécanismes supplémentaires, tels que la couverture sanitaire universelle de même que l'aménagement de l'offre de soins et de médicaments issus de la médecine traditionnelle et de la pharmacopée africaine.
Résumé : Dans cet ouvrage, nous abordons le concept d' "intelligence collective" et ses différentes formes de manifestations dans divers compartiments de nos vies. Il n'est donc pas une compilation de théories ou un catalogue de poésies. Pour autant, son contenu illustré nous évite de plonger dans un enfermement idéologique à travers deux objectifs principaux. Le premier objectif vise, d'une part, à montrer la portée multisectorielle du concept d'intelligence collective et, d'autre part, à essayer d'apporter une clarification sémantique aussi complexe que polysémique dont cette expression regorge. Le second objectif interpelle les milieux scientifiques et la communauté des chercheurs à travailler en profondeur la dimension conceptuelle de l'intelligence collective et d'analyser ses apports et ses axes de progrès.
Résumé : Dans notre société de consommation à outrance, les objets sont entraînés dans un tourbillon au cycle de vie de plus en plus court, tel l'éphémère, cet insecte dont l'existence ne dure que l'espace de quelques heures. Qui aurait pu penser qu'un jour les objets qui nous entourent puissent se révolter, s'insurger ou tout simplement nous aimer ? L'auteur leur a donné une âme et leur a procuré une voix. Découvrez ce que pense un chewing-gum sur le bitume, un cheveu sur une scène de crime, un bout d'élastique prêt à faire le grand saut, une gomme qui a peur de disparaître à force d'être usée. Un petit recueil de nouvelles plein d'humour !
C'est l'histoire d'un homme, autrefois marxiste et ensuite catholique, qui choisit de se convertir au polythéisme gréco-romain. Le propos est-il à prendre au sérieux ou s'agit-il d'un canular destiné à nous égarer ? L'auteur brouille les pistes entre souvenirs personnels, informations historiques et considérations théologico-philosophiques. Ce sera au lecteur de trancher. A lui de décider de prendre au sérieux ou non les prières parfois touchantes, les invectives coléreuses ou les badinages insignifiants que l'auteur adresse à la mystérieuse Minerve. A lui de conclure s'il a affaire à un doux cinglé, à un vrai polythéiste de notre temps ou à un aimable plaisantin. Peu importe le ton, cette conversion nous invite à nous interroger sur la nature et les mythes fondateurs des religions. Né en 1953 à Bruxelles, Paul Simelon est docteur en philosophie et lettres et professeur retraité d'histoire et de latin. Il nous livre ici un ouvrage savoureux au genre indéfinissable et aux consonances atypiques.
Résumé : Un homme découvre par hasard l?autre vie qui lui aurait été destinée s?il n?avait pas été immobilisé, un jour, sur une autoroute italienne. Un voyageur est fasciné par les fenêtres éclairées et par les vies qu?elles peuvent abriter, avant de rejoindre l?objet de ses fantasmes. Un chercheur en linguistique rencontre, dans une station de montagne vide, les origines du langage humain. Le chef d?un ensemble de musique baroque pénètre, à Venise, les arcanes d?une partition inconnue. Autant de textes laissant à penser que nul ne peut échapper à une histoire qui, ancrée au départ dans la réalité la plus solide, s?échappe et lui file entre les doigts. On glisse insensiblement des faits précis à une autre dimension, de l?objectivité aux frontières de l?irréel. L?auteur recherche et dévoile parfois ce qui est caché derrière les apparences.
La phaléristique étudie les ordres et les décorations généralement portés avec un ruban. Phalériste depuis quarante ans, l'auteur a souhaité innover en associant la psychologie sociale à cette discipline méconnue. Quasi universel, le fait de décorer résulte de moeurs séculaires, tout comme son phénomène somme toute marginal de s'accaparer l'image d'une vedette. En 1895, la France aurait compté deux chancelleries de la Légion d'honneur, une officielle et une officieuse. La seconde vagabondait du boulevard au faubourg. Elle s'adressait à tout le monde, des premiers rôles aux comparses d'une troupe si peu homogène et si puissante qu'on appelait le public. Et de nos jours ? En investiguant cette curieuse sentence, l'auteur a essayé de comprendre comment l'attribution des ordres de mérite en France, en Belgique et ailleurs, concrétiserait aussi les rapports entre des dirigeants, des "vedettes" , et leur public. A l'aide d'innombrables exemples puisés dans la littérature et dans l'actualité, il a ainsi cherché à en retracer l'origine et l'évolution. Un sujet fascinant préfacé par Stéphane Bern. Eric Maria Tripnaux-Monin a mené l'essentiel de sa carrière dans les métiers de la communication au profit de l'armée belge, mais aussi d'organisations multinationales en France et ailleurs. Il l'a conclue à la tête de la chaire de leadership de l'Ecole royale militaire à Bruxelles. Ses publications et conférences en matière de phaléristique sont appréciées dans de nombreux pays.