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Religions : mélodies divines de la paix
Ndam Njoya Adamou
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782296128750
En ce début de siècle, début de millénaire, le troisième, en nous situant dans l'ère inaugurée avec le christianisme, nous assistons à la convergence des croyants portés par la foi et à la rencontre des êtres humains par la spiritualité. Les religions s'affirment comme des mélodies de la paix et comme des partitions de l'amour qui, jouées dans chaque confession, se retrouvent dans l'harmonie, la quiétude qui, créées, se répandent partout. Notre monde voit s'affirmer notre commune humanité et les êtres humains, portés par les vertus dont Dieu nous a dotés et de la liberté qu'il nous reconnaît, oeuvrent pour être les véhicules de l'amour et de la paix répondant à l'essence de l'image de Dieu et du calife, représentant de Dieu comme le veut le créateur. Tout le monde ne prend pas le chemin, car il y a iblis ou satan et ses suppôts, ceux qui croient et ceux qui ne croient pas. Le créateur sait pourquoi, mais il faut mériter et le mériter par les actes, par les réalisations dans la marche vers lui après être venu de lui. Aussi assistons-nous à la fin de la confiscation de Dieu et à l'affirmation des religions comme mélodies divines de la paix et partitions de l'amour. Que Dieu nous apprenne à jouer ces partitions et à vibrer, portés par les mélodies divines de l'amour et de la paix.
La République, Res Publica - Chose Publique, dans son essence, appelle à l'action pour le Bien Commun rejaillissant sur chaque personne et cela en se fondant sur des principes et des valeurs acceptés et partagés comme éclairages et dynamiques permanents. Après 50 années des indépendances, il apparaît en Afrique que la République étant oubliée, s'est installée la culture du pouvoir personnel et égoïste, ce qui entraîne les manipulations des règles du jeu démocratique pour la confiscation du pouvoir politique et des richesses. Ainsi des groupes d'intérêt s'imposent, fondant l'autorité de l'Etat sur la force, abandonnant les nobles objectifs républicains, cultivant la corruption, les inerties, les laxismes, le manque de vision et de la solidarité agissante dans la gestion de la chose publique. Avec le Contrat républicain on va faire vivre et revivre les comportements républicains et démocratiques ; mettre en avant, et cela par les institutions et les individus, les objectifs communs, d'intérêt général, en vue du bonheur de chaque personne et de tout le monde. Ce qui exige la culture des valeurs et de l'éthique comme fondements et éclairages de toutes les entreprises, dont celles conduisant au choix des acteurs et des actrices à travers des élections transparentes et justes.
La mise en place d'un cadre réglementaire adéquat au début des années 2000 a permis d'aseptiser le secteur de la microfinance dans la zone CEMAC et a favorisé une croissance toujours exponentielle, mais plus disciplinée d'une activité dont l'importance est désormais indéniable dans le système économique et social de cette région. Pourtant, il reste impératif d'approfondir la réflexion sur la microfinance si on veut la domestiquer pour mieux l'utiliser. L'enjeu est d'en faire un substitut ou tout au moins un complément efficace des banques de la CEMAC dont l'abondante trésorerie ne réussit pas à se mettre au service de l'économie. Les Rencontres Internationales de Microfinance (RIM 2007), dont la 1ère édition s'est tenue à Yaoundé en novembre 2007, se situent dans cette logique de questionnement permanent de la microfinance. Les enseignements de ces assises, consignés dans cet ouvrage, visent à édifier le lecteur sur la situation de la microfinance dans cette sous-région, à proposer aux praticiens des modèles éprouvés sous d'autres cieux et à fournir aux décideurs de la matière pour une meilleure orientation des politiques en faveur du secteur.
Face aux dégradations que connaît l'environnement, les générations de demain ne pourront plus vivre la magie de la nature vierge. Le pouvoir politique, l'argent, les cultures étrangères imposant des mutations, ne permettent plus la construction de la société sur des valeurs et des croyances anciennes. Mais il n'est pas trop tard, car selon l'auteur, cette profonde spiritualité portée par l'intelligence façonne notre monde.
Il est parmi ce que renferme notre milieu et, au premier chef, un héritage qui ne doit pas échapper à nos constructions : ce sont les traditions et les pratiques que les êtres humains ont toujours développées et qui se sont accumulées au cours des âges, de génération en génération, permettant l'expression et l'identification des particularités des personnalités, des peuples, des communautés humaines. Les révolutions techniques et les technologies des communications rompant les barrières géographiques, humaines, sociales, religieuses, culturelles invitent plus que jamais à l'ouverture, à la rencontre avec les autres, avec leurs cultures et ce qu'elles considèrent comme valeurs fondant leur existence et donnant un sens à la vie. Aussi, le nouveau contrat social, au-delà de l'Afrique, vient répondre aux exigences de l'affirmation de notre humanité.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.