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La microfinance à la croisée des chemins
Mbouombouo Ndam Joseph ; Kombi Narcisse Mouelle
L'HARMATTAN
31,01 €
Épuisé
EAN :9782296551282
La mise en place d'un cadre réglementaire adéquat au début des années 2000 a permis d'aseptiser le secteur de la microfinance dans la zone CEMAC et a favorisé une croissance toujours exponentielle, mais plus disciplinée d'une activité dont l'importance est désormais indéniable dans le système économique et social de cette région. Pourtant, il reste impératif d'approfondir la réflexion sur la microfinance si on veut la domestiquer pour mieux l'utiliser. L'enjeu est d'en faire un substitut ou tout au moins un complément efficace des banques de la CEMAC dont l'abondante trésorerie ne réussit pas à se mettre au service de l'économie. Les Rencontres Internationales de Microfinance (RIM 2007), dont la 1ère édition s'est tenue à Yaoundé en novembre 2007, se situent dans cette logique de questionnement permanent de la microfinance. Les enseignements de ces assises, consignés dans cet ouvrage, visent à édifier le lecteur sur la situation de la microfinance dans cette sous-région, à proposer aux praticiens des modèles éprouvés sous d'autres cieux et à fournir aux décideurs de la matière pour une meilleure orientation des politiques en faveur du secteur.
L'un des objectifs du développement durable (ODD numéro 11 de cette charte de l'ONU) vise la résorption de l'exclusion et de la violence urbaine. Il s'agit, pour chaque Etat, de favoriser l'accès pour tous à la ville dans un environnement de sécurité, de tranquillité et de salubrité publiques. Ainsi, les travaux scientifiques du présent ouvrage, mis en cohérence autour de l'impératif de résilience urbaine, concourent au renouvellement de la perception des problématiques touchant à la fois à la gouvernance urbaine et à la socialité des villes. Les auteurs, chercheurs en sciences sociales et humaines, évaluent, à travers des monographies, les rapports qu'entretiennent réciproquement les institutions et les infrastructures, d'une part avec les modes de pensée, de vie et d'autre part avec les parcours de vie ; l'objectif étant d'aider à la prise de décision et de concourir à l'actualisation de la discussion scientifique sur le développement urbain au Cameroun.
Dans Le griot des temps modernes, l'auteur s'insurge contre les égocentrismes, les préjugés qui sont en train de ruiner l'humanité. Sa poésie tutoie en éduquant, frappe doucereusement, pour insuffler l'espoir dans les coeurs de ceux qui n'y croient plus. "L'amour, la paix vit en nous pas très loin car nous sommes originellement amour".
Les récits divertissent tout comme ils revendiquent une fonction d'enseignement, voire d'initiation à la vie. Faire plaisir aux gens, c'est savoir se montrer diminué, désemparé : car l'Homme par essence adore se conforter de la douleur d'autrui. Ainsi retrouve-t-on, dans ces contes, cette peinture ironique du comportement humain : tout ce qui arrive dans la vie est bien et a un sens qu'il suffit d'interpréter. Les illustrations viennent accentuer le côté vivant des personnages qui "dessinent" leur propre destinée, en se prenant en main pour améliorer leur devenir. L'auteur, à travers les fables et contes inspirés du terroir, raconte son Afrique avec enthousiasme et, ainsi ressuscite une méthode orale de vulgarisation de la sagesse : les ainés oeuvraient, sous l'arbre à palabres ou dans les chaumières pour s'adresser aux cadets. "Les paroles s'envolent et les écrits restent" : l'auteur soucieux de l'impact de l'écriture aujourd'hui, a voulu perpétuer cette tradition.
Dans Les fleurs'n effleurent plus midi, l'auteur met en exergue les risques d'effondrement des valeurs culturelles, d'éthique et de solidarité tout en louant l'esprit d'amitié, d'amour et de partage entre les peuples du monde, car nous sommes condamnés à vivre ensemble : c'est un fait inéluctable, particulièrement dans cette époque de mondialisation avancée !... Elle implique un apport de tous et de chacun. Il faut pouvoir y apporter du sien, mais aussi accepter et prendre de l'autre : C'est en cela qu'il entrevoit la vertu du partage, mieux de l'échange, vertu sans laquelle les rapports interhumains et inter-peuples seraient voués au désastre. Je te côtoie chaque jour, / Je ne sais pas qui tu es : Le poète déplore ce type de coexistence, marqué par l'ignorance de l'autre, par l'indifférence envers l'autre, ou pire, par la guerre contre l'autre. Ses vers prêchent la Fraternité : Fraternité ! Le moment est opportun [...] / Fraternité ! Ce mot si gai de la pleine lune, / Ce lieu de ceindre des amis / Ce moment de paradis retrouvé.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.