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Isaac Casaubon. Un intellectuel européen de la Renaissance
Nazelle Louis-jules
AMPELOS
24,99 €
Épuisé
EAN :9782356180254
Etudiant dans l'Académie fondée par Calvin Isaac Casaubon en obtient la chaire de grec à 24 ans. Jeune prodige qui avait appris le grec avec son père, cachés dans une grotte de la Drôme durant les guerres de Religion, Isaac Casaubon deviendra un des plus brillants hellénistes de son temps. Ses relations avec Théodore de Bèze et les savants de passage à Genève, son mariage avec la fille d'Henry Estienne, le grand imprimeur et éditeur protestant le promettent à un avenir prestigieux. Mais il difficile de faire carrière en France lorsqu'on est un fervent huguenot. Manipulé par les conseillers du roi lors de la controverse de Fontainebleau entre Du Plessis Mornay et le cardinal Du Perron, il sera désavoué par ses amis protestants qui le trouvent trop "tiède" comme par les catholiques qui n'arrivent pas à le convertir. Devant l'opposition des jésuites, Henri IV ne pourra pas le nommer au Collège de France et lui confiera à la place sa bibliothèque. Mais malgré une relative aisance, et la possibilité de pratiquer sa religion, Casaubon n'est pas satisfait et cèdera aux appels du roi d'Angleterre dont il deviendra un des conseillers théologiques les plus écoutés. Ami de deux rois, savant de grande renommée, il mourra à Londres, regrettant la France mais célèbre dans toute l'Europe. En sus de ses nombreux ouvrages d'érudition et traduction du grec, il a laissé un journal, les Ephémèrides, passionnante relation du quotidien d'un intellectuel croyant du XVIème siècle, balloté par les évènements de son temps.
N'avez-vous jamais pensé que vous aviez rencontré par hasard un pont, une ferme, un lit, une lumière, une planche de surf, un ordinateur, un gorille en jouet ou un téléphone en carton?
L'auteure écrit avec le talent du vécu, et la prise de distance avec lui, elle fait comme si elle connaissait les pièges du temps, ceux de la fugacité du plaisir, ceux de la lenteur de la souffrance. La lecture rend au regard l'émotion qui s'en découle. Des textes qui s'accrochent de vrai. "Elle est cette battante qui lui fait peur, cette tornade de mots francs et directs. Elle est cet upercut, jeté sur le chemin de l'écriture qui se retire pour mieux construire son adagio. Elle est la valse des notes qui puisent leminuscule bonheur de songes passés. Il l'imagine assise, comme il le fait àla table d'Hemingway ; C'est peut-être là qu'elle va consoler sa plume des jours envolés". Extrait de la Cérébrale Opus 2
Résumé : Après une première enquête brillamment menée, Léopoldine Courtecuisse reprend du service pour élucider une double enquête : le décès du croque-mort du village et la disparition de la fille de ce dernier. Léopoldine Courtecuisse démêle à nouveau l'enquête ! Coiffeuse à Wahlbourg, en Alsace,. Léopoldine Courtecuisse est mère de deux ados intenables. Elle a divorcé de leur père qui l'a quittée pour sa jeune soeur, la préférée de ses parents. Elle s'abreuve de séries policières, qui n'ont pas plus de mystères pour elle que les habitants de Wahlbourg n'ont de petits secrets à lui cacher, lorsqu'ils viennent se faire coiffer. Après avoir brillamment élucidé le meurtre de Véronique Busch, Léopoldine s'ennuie. Un matin, Oscar et Claudia Gauner viennent implorer son aide. Leur fille a disparu et la gendarmerie les a éconduits. Ils ne sont pourtant pas n'importe qui : Oscar est le croque-mort du village. Quant à leur fille, Manon, elle est la petite amie de Tom... le fils de Léopoldine ! Tout laisse présager une fugue. Mais quand Oscar vient à mourir dans d'étranges circonstances, Léopoldine et son complice, Quentin, se retrouvent à devoir élucider deux affaires à la fois...
Résumé : A la fin du Moyen Age, des vaudois venus des Alpes viennent repeupler la Provence et redonnent vie à Lourmarin. Ils amènent avec eux l'Évangile, prêchée par leurs barbes (pasteurs). Après avoir rejoint la Réforme, ces vaudois devinrent des huguenots et dressèrent une Eglise à Lourmarin, une des premières en Provence. Leur premier pasteur, Mercurin, correspondait avec Calvin. Au 17ème s. Lourmarin comptait un bon millier d'habitants. La plupart des familles étaient protestantes et formaient la communauté réformée la plus importante de Provence, devant Mérindol. Pourtant, le souvenir de ce passé a été peu à peu oublié. Massacrés en 1545, persécutés sous Louis XIV puis chassés de France à la Révocation, les protestants de Lourmarin (comme ceux de Provence) disparurent presque totalement et leur temple fut détruit.
Brûlé vif à Paris en 1529 comme "luthérien" , Louis de Berquin est un humaniste favorable aux idées protestantes sans renier pour autant le catholicisme. Son histoire illustre la complexité religieuse des années 1520 en France. Partisans de Luther et humanistes chrétiens cherchaient alors en effet à réformer la vie religieuse de leur temps sans vouloir nécessairement détruire l'Eglise. Sous François Ier, les autorités politiques, regardaient même favorablement les nouvelles idées religieuses qui se développaient. Le temps n'était pas encore aux guerres de Religion.
Résumé : "Demander Mr NEULAT et dire à ce monsieur que sa fille Marguerite est arrêtée et en gare de Compiègne jusqu'à ce soir minuit. Venir si possible. Dire également que je suis en bonne santé". C'est par ses quelques mots griffonnés sur un morceau de papier d'emballage que les parents de Marguerite apprirent à la fois que leur fille était dans la Résistance et qu'elle avait été arrêtée. Ils ne la revirent qu'un an plus tard après sa libération de Ravensbrück. Pour oublier, sans doute, l'horreur des camps et de la marche de la mort, Marguerite vit intensément les années d'après-guerre : amitiés et amours avec des amateurs de jazz, Claude Seurat, Juliette Gréco, Claude Luter, Sidney Bechet, nuits dans les clubs de St Germain des Près, une vie étourdissante et intense d'engagements jusqu'au drame final.
Peu connu du grand public, mais considéré comme le plus grand théologien américain du XVIIIème siècle, Jonathan Edwards a créé les fondements théologiques qui animent encore aujourd'hui de nombreux mouvements évangéliques. En effet, Edwards cerne le sens des événements à venir et il met en garde ses lecteurs contre les faiblesses des modes de pensée et de vie qui commencent à prendre de l'élan : le matérialisme dominant, la religion populaire sans profondeur théologique ou psychologique, et la philosophie optimiste, déiste ou autre, qui simplifient les paradoxes de l'existence et exaltent le potentiel humain. Si Edwards avait sans doute accepté l'idée que la liberté et la quête du bonheur sont des droits inaliénables, il n'aurait jamais cautionné la notion que l'on puisse exercer ces droits individuellement, chacun poursuivant sa propre vision de bonheur. En effet, tout au long de sa carrière, le théologien dénonce des tendances qui deviennent plus tard des valeurs traditionnelles de la société américaine, avant tout l'individualisme et le capitalisme.